builderall


Une politique qui manque de transparence.


Très vite, politiques et instances sanitaires mondiales ont annoncé une seule possibilité de sortie de crise possible: tout miser sur le vaccin.


Des milliards de fonds publics ont été engagés pour permettre aux firmes pharmaceutiques de se lancer dans la recherche, les tests et la production de leurs nouvelles technologies. 


Les procédures d'autorisations de mise sur le marché européennes ont été modifiées expressément pour permettre de faciliter les AMM conditionnelles des vaccins de nouvelles technologies.


Pourtant, ce rapport de la KCE montre que, pour les médicaments enregistrés selon le processus usuel, les données des autorité nationales sont souvent insuffisantes pour une analyse de coût/bénéfice probante (voir, par exemple, page 16). 


Dans le cas des vaccins contre la Covid19, toutes les données n'ont même pas été rendues publiques, toutes les demandes de transparence à cet égard ont échoué auprès de de la Commission européenne.


(Infographie du Docteur Véronique Baudoux).


Deux vérités niées.


En contrepartie des aides publiques, les firmes pharmaceutiques refusent d'endosser la moindre responsabilité en terme de sécurité et de qualité (voir analyse juridique des contrats vaccins par Notre Bon Droit, février-mars 2021).

Tous les risques (sanitaires et financiers) reposent sur les états, et donc, sur les contribuables. Le hold-up du siècle. 


Malgré les indications très claires contenues dans les contrats vaccins sur le fait que les firmes pharmaceutiques ne garantissent ni que leur produit fonctionne, ni qu'ils sont sûrs pour la santé, notre pays a envisagé de rendre cette thérapie génique expérimentale obligatoire pour les soignants.


Thérapie génique? Mais cette affirmation a été débunkée par les fact-checkers! Comment peut-on encore affirmer une telle bêtise? 


Tout simplement en prenant le temps de lire l'épais dossier rendu à la FDA et à l'EMA dans le cadre des demandes d'autorisation de mise sur le marché. 

Les vaccins de nouvelles technologies ont bel et bien été enregistrés comme "thérapies géniques" auprès de l'administration et non pas en tant que "vaccin". 




Quant aux essais cliniques, même si nos gouvernements, tout comme la Commission européenne, ont été très discrets (et donc, hors-la-loi, voir la loi de 2004 sur les droits des patients), ils ne sont effectivement pas terminés puisque les firmes pharmaceutiques n'ont obtenu que des autorisations de mise sur le marché conditionnelle, en attendant d'avoir fourni les dernières données cliniques.


Comme par exemple, sur cette capture d'écran du site de l'EMA, des données concernant l'efficacité et la sécurité du vaccin Pfizer, dont l'essai se termine en décembre 2023


Nous savons également qu'il n'y a eu aucune étude de carnogénécité (risque de développement de cellules cancéreuses, études généralement menées sur 5 ans lors de la production classique d'un nouveau vaccin). 


Ces documents sont publics, sur le site de l'EMA et disponibles pour chaque vaccin. Vous pouvez trouver ici ceux concernant Pfizer. 



Une obligation vaccinale inutilement dangereuse puisqu'il existe des traitements précoces (voir mesures médicamenteuses de lutte contre la Covid19)  


La vaccination obligatoire, dans ces conditions, a été décrite comme une mesure disproportionnée et inutile par de nombreux scientifiques qui s'en sont émus dans le BMJ.


Plus récemment, une étude de cohorte prospective au Royaume-Uni concernant la transmission communautaire du SRAS-CoV-2 chez les personnes non vaccinées et vaccinées fournit des informations importantes qui doivent être prises en compte lors de la réévaluation des politiques de vaccination.


Cette étude publiée dans Le Lancet a montré que l'impact de la vaccination sur la transmission communautaire des variantes circulantes du SRAS-CoV-2 ne semblait pas significativement différent de l'impact chez les personnes non vaccinées. 


La justification scientifique de la vaccination obligatoire repose sur la prémisse que la vaccination empêche la transmission.


Pourtant, la démonstration de percées d'infections à la Covid19 parmi les agents de santé entièrement vaccinés en Israël, qui ont, malgré leur schéma de vaccination, transmis l'infection à leurs patients, nécessite une réévaluation des politiques de vaccination obligatoire conduisant au licenciement des travailleurs de la santé non vaccinés.


Les preuves actuelles suggèrent que les politiques de vaccination obligatoire devraient être réexaminées et que le statut vaccinal ne devrait pas remplacer les autres mesures de lutte contre la Covid19, même au sein de populations hautement vaccinées.


Position qui est soutenue dans cette autre publication, estimant que les politiques actuelles de vaccination contre la Covid19 devraient être réévaluées à la lumière des conséquences négatives qui pourraient l'emporter sur les avantages


La communication gouvernementale, que ce soit en Belgique ou ailleurs, prétend que les vaccins contre la Covid19 sont "surs, efficaces et sans dangers", ce qui est en contradiction manifeste avec les clauses d'exonération des contrats vaccins (voir notre analyse juridique des contrats vaccins) mais aussi avec les données de la pharmacovigilance, pourtant défaillante (voir notre action de lobbying contre l'obligation vaccinale des soignants). 


Une chose est certaine, tant que la science et la médecine n'auront pas réglé l'épineux problème des conflits d'intérêts, des situations comme en 2009 et 2021 se reproduiront (écoutez Peter Doshi, rédacteur en chef du BMJ à ce sujet)


Face aux nombreux dérapages dans plusieurs pays, The Lancet appelle à la raison en rappelant que la stigmatisation des non vaccinés n'est pas justifiée. 


Commençons notre exploration par l'immunité naturellement acquise, car contrairement à ce qu'a prétendu la communication gouvernementale, celle-ci est durable et complète, contrairement à l'immunité acquise via la vaccination, qui ne concerne que le protéine spike.


La transmission du SARS-Cov-2 et l'immunité naturellement acquise:


Envir. Research, février 2021, La probabilité d'une transmission, par voie aérienne due à un aérosol respiratoire est très faible dans des conditions extérieures, à l'exclusion des lieux publics bondés.


Inf. Desease, février 2021, Les données existantes confirment l'idée selon laquelle le risque de transmission du SRAS-CoV-2 est plus faible à l'extérieur.


Inst. Pasteur, décembre 2020, Faible taux de contamination en extérieur. 


Canterburry Univ, septembre 2020, Le risque de transmission en plein air dans la vie de tous les jours est très faible.


Nature, avril 2022, Pourquoi l'OMS a mis deux ans pour dire que la Covid19 est en suspension dans l'air? 


Nature, juillet 2020, Présence d'une immunité croisée entre SARS et SARS-Cov-2 même chez des personnes n'ayant jamais rencontré ni l'un ni l'autre. 


JAMA, novembre 2021, Il n'y a pas de corrélation entre les symptômes de Covid long et l'infection par le SARS_CoV_2 (sérologie). Mais une forte corrélation avec la "conviction" d'avoir été infecté.


NEJM, décembre 2020, Les infections naturelles à la Covid19 protègent à 83% plusieurs mois après la contamination, soit davantage que le vaccin AstraZeneca (prétendument efficace à 62%) et presque autant que les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna (prétendument efficaces à plus de 90%).


Sciences, août 2020, Des cellules T CD4+ réagissant au SRAS-CoV-2 ont été signalées chez des personnes non exposées, ce qui suggère une mémoire préexistante des cellules T à réaction croisée chez 20 à 50 % des personnes. 


Nature, mars 2021, La vaccination n'éradiquera pas la Covid19.


Eurosurveillance, février 2021, Les personnes avec un historique de Covid19 (avec et sans anticorps mesurables) ont une immunité naturelle suffisante pour faire face à une seconde infection. 


Revue de 15 études, août 2021, L'immunité naturelle confère une protection plus durable et plus forte contre les infections, les maladies symptomatiques et l'hospitalisation causées par le variant Delta du SRAS-CoV-2, par rapport à l'immunité induite par le vaccin à 2 doses Pfizer.


Nature, mai 2021, L'immunité naturelle après infection semble avoir une durée longue. Elle ne peut pas être mesurée des simples tests pcr ou antigéniques: le Digital Pass est discriminant. 


MedRxiv, octobre 2021, Augmentation des anticorps à réaction croisée contre les coronavirus endémiques par l'infection du SRAS-CoV-2 mais pas par la vaccination avec la spike.


Nature, octobre 2021, Les niveaux d'anticorps contre l'infection par le SRAS-CoV-2 associés à la protection contre la réinfection durent probablement 1,5 à 2 ans en moyenne.


The Lancet, 2021, L'immunité naturelle est bien meilleure que l'immunité vaccinale.

?

JAMA, février 2022, L'immunité naturelle est durable. 


CDC, novembre 2021, Des résultats éloquents en faveur de l'immunité naturelle, bien existante et durable.


La vaccination contre la Covid19:


1. Comparaison entre l'efficacité vaccinale annoncée par les laboratoires pharmaceutiques et les observations de terrain.


2. Comparaison entre le discours politique annonçant la pertinence de vacciner avec des souches obsolètes pour protéger des nouveaux variants et les observations de terrain. 


3. Comparaison entre le discours politique concernant des vaccins "surs et efficaces" et les observations de la pharmacovigilance.


4. Observations de la pharmacovigilance sur les vaccins utilisés en pédiatrie. 


5. Observations de la pharmacovigilance sur les vaccins utilisés en obstétriques.