1. Production d'anticorps facilitants (ADE).
2. Les données de sécurité sur les nanoparticules lipidiques (PEG).
3. Les données de sécurité sur l'ARN-m de synthèse.
4. Les données de sécurité sur le vecteur viral OGM.
5. Pharmacovigilance.
Dès les essais cliniques, on a pu constater des effets indésirables sur l'immunité cellulaire.
Avec le Pfizergate, nous avons appris qu'un peu moins de 400 volontaires, sur une cohorte de 17.000 ont eu un Covid après l'injection et que ces données ont été retirées par Ventavia, en toute connaissance de cause par Pfizer.
Ce retrait a permis de cacher tous les éventuels effets toxiques sur le système immunitaire, effets immédiats ou survenant endéans les 3 semaines post-injection.
En effet, l'immunité, ce n'est pas que la production d'anticorps.
Notre corps est également pourvu d'une immunité dites cellulaire qui s'active très rapidement, en quelques heures.
Le fait de retirer les patients ayant contracté la Covid19 dans les trois semaines post-injection permet de ne pas tenir compte de la toxicité du produit sur l'immunité cellulaire dans le dossier qui a été soumis à la FDA et à l'EMA pour recevoir l'AMM temporaire et conditionelle!
Si ces effets rapides avaient été documentés, l'autorisation temporaire de mise sur le marché n'aurait pas pu être donnée car les fabicants n'auraient plus pu prétendre à une efficacité de 97%.
Pire, il aurait fallu tenir compte que dans certains cas (400/ 17.000, soit 2,35% des cas), la vaccination a rendu les volontaires plus sensibles au SARS-Cov2 par une effet négatif sur leur immunité cellulaire.
Autrement dit, sur la population doublement vaccinée en Belgique le 3 février 2022 (8.884.933 personnes), potentiellement 208.796 personnes ont vu l'effet protecteur de la vaccination tomber à zéro, voir... s'inverser.
Et donc, avoir un risque accru d'hospitalisation lors de la rencontre avec un nouveau variant, même moins sévère.
On retrouvera d'ailleurs, fugacement, cette indication d'une diminution relative du risque négative (effet inverse) dans les rapports Sciensano.
Cette indication sera rapidement remplacée par une mention "diminution relative du risque indétectable" plus corporate mais absolument mensongère.
La preuve en image.
La deuxième dose avec un vaccin incluant la proteine spike pourrait diminuer la réactivité envers les variants et augmenter l'échappement immunitaire.
La production d'ADE, un phénomène inévitable dans la production des vaccins.
Pendant les essais Pfizer, il y a eu 409 cas de Covid19 dans les 7 jours parmi les vaccinés (contre 287 dans le groupe "placebo").
Il est possible que ce soit une réactogénicité du vaccin.
(p.42)
Les anticorps anti-PEG peuvent diminuer l'effet thérapeutique du vaccin ou entraîner des réactions allant juqu'au décès.
Le composant (PEG) peut-être source de réponse immunitaire rendant le vaccin inefficace ou provoquant des réaction allergique.
Sur la toxicité des PEG.
Plusieurs fake news ont été relayées, autant par les médias que par nos politiques et leurs experts (personnellement ou via leurs institutions).
Première fake news: l'ARN-m de synthèse reste localisé au point d'injection, dans le muscle et ne peut pas se retrouver dans d'autres tissus ou organes.
C'est faux et cela a même été mis en évidence par le fabricant lui-même. Encore une fois, personne n'a pris la peine de lire les essais cliniques.
Il existe une éventualité pour que les protéines Spike produites suite à l’injection vaccinale se retrouvent dans le sang et certains organes.
Les chercheurs de Pfizer ont préféré vérifier les choses d’une manière scientifique : ils ont donc ajouté une enzyme bioluminescente à l’ARN messager injecté à des souris.
Cette enzyme, qui est appelée la luciférase, peut être ajoutée à certaines substances afin de suivre le trajet de cette substance dans le corps (comme lorsque l’on ajoute un traceur radioactif pour certains examens médicaux).
Ainsi, L'INSERM nous a dit que:
"Par ailleurs, l'injection est locale et les cellules qui reçoivent l'ARN codant pour la protéines Spike sont principalement les cellules musculaires: en aucun cas l'ARN ne va jusqu'aux cellules des organes reproducteurs (les gonades). Il ne peut donc pas être transmis d'une génération à l'autre."
Pourtant, dans les documents publics sur le site de l'EMA, Pfizer nous dit que:
"Biodistribution: Several literature reports indicate that LNP- formulated RNAs can distribute rather non-specifically to several organs such as spleen, haert, kidney, lung and brain. In line with this, results from the newly transmitted study 185350, indicate a broader biodistribution pettern with low and measurable radioactivity in the ovaries and testes."
"Biodistribution : Plusieurs rapports de la littérature indiquent que les ARN formulés par LNP peuvent se distribuer de manière plutôt non spécifique dans plusieurs organes tels que la rate, le foie, le rein, le poumon et le cerveau.
En accord avec cela, les résultats de l'étude 185350, récemment transmis, indiquent une biodistribution plus large, avec une radioactivité faible et mesurable dans les ovaires et les testicules."
Une étude de 2023, évaluée par des pairs et publiée dans la revue scientifique Nature, a apporté des éclaircissements importants sur la technologie des vaccins à ARNm.
L'étude de Nature détaille un effet secondaire spécifique lié à l'utilisation de la 1-méthylpseudo-uridine dans les vaccins à ARNm.
Cet ingrédient semble perturber la traduction de l'ARNm, conduisant à des erreurs de traduction dans environ un tiers des cas. Ces erreurs peuvent entraîner la production de protéines non prévues, dont la nature et les effets potentiels restent incertains.
Cette production aléatoire de protéines aléatoires se manifeste au niveau cellulaire, c'est-à-dire, probablement chez n'importe quelle personne injectée.
Cette étude soulève des questions quant à l'impact potentiel de ces variations protéiques sur la santé humaine, un aspect qui n'a pas été pleinement exploré dans la recherche clinique, contrairement à ce que la firme, les politiques, les experts chargés de parler en leur nom ont affirmé pendant trois ans, en parlant de "vaccins" surs et efficaces, les mieux testés et les mieux surveillés de tous les vaccins.
Les chercheurs suggèrent la nécessité de modifier la conception des séquences d'ARNm pour minimiser ces incidents de décalage des ribosomes dans les futures applications de la technologie de l'ARNm.
Autrement dit, une fois ce "petit" problème découvert "un peu" tardivement, de production aléatoire de protéines aléatoires, la technologie à ARN-m devrait ouvrir un avenir radieux à la santé humaine. Sauf, bien entendu, pour les millions d'injectés qui vivront dorénavant avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête, ne sachant pas s'ils seront touchés, et s'ils le sont, quelles seront les conséquences de cette production aléatoire de protéines aléatoires.
Mais comme on a donné le prix Nobel aux concepteurs de la technolgie vaccinale à ARN-m, forcément, tout va bien.
L’ARN messager injecté en ontra-musculaire ne reste donc pas du tout localisé au muscle dans lequel on l'a injecté.
Les nanoparticules lipidiques (LNP) contenant l’ARN messager sont détectées
- dans le foie (durant 48 h)
- dans la rate, la moëlle osseuse, les glandes surrénales, les ovaires...
Et elles sont détectées durant au moins 9 jours (à l’exception du foie) puis sont éliminées par les selles et les urines.
Puisque l’ARN messager est détectable dans ces organes, il semble logique d’envisager que les protéines Spike produites grâce à l’ARN messager vaccinal puissent être produites par les cellules de ces organes et non pas uniquement dans le muscle où l’injection a été faite.
Et il est donc logique d’envisager que la réaction immunitaire aboutissant à la production des anticorps anti-protéines Spike se déroule également dans ces organes, et non pas exclusivement au niveau du muscle.
Ces protéines Spike produites au niveau des organes se retrouvent-elles ensuite dans le sang ?
Visiblement oui et cela durant en moyenne 15 jours:
« Circulating SARS-CoV-2 Vaccine Antigen Detected in the Plasma of mRNA-1273 Vaccine Recipients »
Est-ce que durant ces 15 jours, les protéines Spike produites par la personne vaccinée et circulant dans leur sang peuvent créer des lésions au niveau de certains organes ?
On retrouve la protéine spike dans tous les organes en post mortem chez les vaccinés.
La spike du SARS–CoV-2 nuit aux mécanismes naturels de réparation des dommages de l’ADN.
Cette étude montre aussi qu'on retrouve de la spike dans le noyau!
(notez qu'il n'y a pas eu d'étude de carcinogénéicité)
La protéine Spike endommage les cellules en liant l'ACE2. Cette liaison a perturbé la signalisation moléculaire de l'ACE2 aux mitochondries (organites qui génèrent de l'énergie pour les cellules), provoquant l'endommagement et la fragmentation des mitochondries.
La respiration mitochondriale normale est nécessaire à la spermatogenèse des mammifères. Cette mécanique défaillante provoque l’infertilité masculine liée aux mitochondries. La protéine Spike du SARS-CoV-2 et/ou les vaccins pourraient provoquer l'infertilité chez un nombre inconnu d'individus de sexe masculin.
L’ARN SARS-CoV-2 rétroscriptase peut s’intégrer dans le génome des cellules humaines de culture et peut être exprimé dans les tissus dérivés du patient.
Certaines séquences humaines ont une activité endogène de rétrotranscriptase rendant possible la modification de notre ADN par un vaccin à ARN.
une enzyme humaine peut convertir des séquences d'ARN en ADN.
Certaines séquences humaines ont une activité endogène de rétrotranscriptase rendant possible la modification de notre ADN par un vaccin à ARN.
Discovery identifie une transcriptase inverse humaine hautement efficace qui peut écrire des séquences d'ARN dans l'ADN.
Il pourrait y avoir des gènes indésirables dans les injections actuelles de COVID-19
Cet article met en évidence une transformation de l'ARN du vaccin Pfizer en ADN dans des cultures de cellules hépatiques, posant la question de leur intégration dans le génome.
L’ARN-m des vaccins à ARN-m peut s’intégrer au génome des cellules humaines de culture.
Il pourrait donc s'y intégrer un vivo.
Il peut également être exprimé dans les tissus dérivés du patient.
Thrombocytopénies auto-immunes post-vaccinales.
Incidence spécifique à l'âge et au sexe de la thrombose du sinus veineux cérébrale associée à la Vaccination COVID-19 avec le vaccin J&J
Etude de cas d’une complication mortelle de l’AstraZeneca : thrombocytopénie foudroyante, mort cérébrale.
Hémorragie intracérébrale due à une thrombose avec syndrome de thrombocytopénie après vaccination contre le COVID-19
Thrombose du sinus veineux cérébral et thrombocytopénie après la vaccination COVID-19 - Un rapport de deux cas au Royaume-Uni
Ischémie des membres et thrombose artérielle pulmonaire après le vaccin AstraZeneca : un cas de thrombocytopénie thrombotique immunitaire induite par le vaccin
Le Lancet a publié un article sur le profil de toxicité du vaccin d'AstraZeneca, le jugeant bon.
Pour cet article également, il faut s'intéresser de plus près à la méthodologie utilisée.
"Le profil de toxicité de ChAdOx1-nCoV19 (AstraZeneca) semble bon, avec peu d’effets indésirables sévères liés au vaccin. Néanmoins, la survenue de 2 cas de myélite transverse chez des personnes vaccinées, ayant occasionné un arrêt temporaire des essais, évoque un point à surveiller dans de futures analyses."
Ainsi, l'essai clinique a pu reprendre après cet arrêt temporaire.
Dans la méthodologie de l’étude, on peut lire que 3 cas de myélite transverse sont apparus chez les volontaires durant l’étude : 1 cas dans le groupe contrôle et 2 cas dans le groupe vacciné.
En général, le groupe contrôle sert à déterminer à quelle fréquence surviendraient certains événements dans une population « normale » qui ne reçoit pas le produit que l’on veut tester.
Donc, en suivant ce raisonnement, s’il y a deux cas de myélite transverse dans le groupe vacciné et un cas dans le groupe contrôle, les auteurs de l’étude peuvent conclure qu’au final, un seul cas doit être retenu comme étant relié à la vaccination (l’autre est considéré comme ayant pu survenir dans la population normale puisqu’il y en a eu un dans le groupe contrôle).
Et c’est ce que font les auteurs: ils ne comptabilisent qu’un seul cas comme étant relié au vaccin covid.
Ce raisonnement est fallacieux car le groupe contrôle ne reçoit pas un vrai placebo ( = rien) mais un vaccin contre 4 souches de méningites...
Vaccin qui, lui-même, peut occasionner comme effet secondaire : une myélite transverse.
Ce n’est donc absolument pas scientifique d’assimiler le cas survenu dans le groupe contrôle à ce qui se passerait en population générale.
Dans une étude menée sur les effets secondaires du vaccin contre la grippe H1N1, on peut voir que la fréquence de la myélite transverse est de 2 cas pour 100.000 personnes (0,002 %)
Puisque nous savons que le groupe contrôle reçoit un vaccin contre 4 souches de méningites, la fréquence de la myélite transverse pour ce vaccin est de 1 cas sur les 8581 volontaires du groupe contrôle, soit 0,011 % .
Dans le groupe des vaccinés covid : on a observé 2 cas sur 8597 volontaires, soit 0,023 % : 10 fois plus que pour le vaccin H1N1.
Et, dans la population générale, la fréquence de la myélite transverse est assez rare : entre 1 et 5 cas par million de personnes.
Prenons la moyenne de 2,5 : cela fait : 0,00025 %
Le vaccin Astra Zeneca présente dont 100 fois plus de risques d’occasionner une myélite transverse que ce qui existe dans la population générale.
Pourtant, l’essai clinique a pu reprendre parce que l’étude présente les chiffres de telle manière qu’on peut diviser ce risque de moitié, en en montrant qu’il y a aussi eu un cas dans le groupe contrôle.
Sachant que ce vaccin est administré aux personnes en bonne santé, qui ne sont pas à risque de faire un covid grave nécessitant une hospitalisation, quel est leur risque comparatif d’être hospitalisé pour covid sévère par rapport au risque d’être hospitalisé pour une myélite transverse post-vaccinale ?
Un article interpellant a été publié dans la revue "Vaccine", tellement effrayant et hors de la doxa que celui-ci a été rétracté sous la pression du monde scientifique.
Celui-ci concluait que "quand nous prévenons trois morts par le vaccin, nous en acceptons deux par le vaccin. La balance bénéfice risque des vaccins est infiniment pire que celle des traitements".
Cette conclusion était pourtant confirmée par la méthodologie d'une étude du Lancet qui avait révélé, pour Pfizer, une diminution du risque relatif d'à peine 0.003% contre un risque d'effets secondaires sévères de 0.53%
Ce sont également des données inquiétantes que l'on retrouve dans les documents de la FDA qui montre la mortalité toutes causes confondues est plus élevées parmi les personnes vaccinées.
En effet, un peu moins de 22 000 participants ont été inclus dans chaque groupe, la moitié recevant le vaccin contre le coronavirus et la moitié recevant une injection de solution saline.
Le rapport de la FDA révèle que la mortalité toutes causes confondues est 23,5 % plus élevée chez les vaccinés. Mais les décès n'ayant pas été liés à la vaccination, la FDA a malgré tout donné l'autorisation de mise sur le marché.
Cette surmortalité toutes causes confondues dans la population vaccinée se retrouve dans les rapports UK.
La ligne brune représente les décès hebdomadaires de toutes causes chez les personnes vaccinées âgées de 10 à 59 ans, pour 100 000 personnes.
La ligne bleue représente les décès hebdomadaires de toutes les causes de personnes non vaccinées pour 100 000 dans la même tranche d'âge.
Les personnes vaccinées de moins de 60 ans sont deux fois plus susceptibles de mourir que les personnes non vaccinées.
Les données de base sont disponibles ici (tableau 4, vois fichier excel à télécharger avec les données brutes):
Dans un des derniers rapports (2022) de la MHRA « Vaccin contre le coronavirus - résumé hebdomadaire des rapports », les données jusqu'au 23 février 2022, publiées et divulguées au public le 3 mars 2022 montrent que :
• 447.795 personnes ont signalé des événements indésirables suite à une injection anti-Covid,
• 2.040 personnes sont décédées suite à une injection,
• 3.487 enfants ont signalé des événements indésirables ou la mort suite à une injection
Les détails des décès d'enfants et le nombre de blessures subies par les enfants ne sont pas divulgués séparément par la MHRA.
La MHRA estime que seulement entre 1 % et 10 % de tous les cas de blessures ou de décès sont signalés au Yellow Card Scheme.
Le nombre réel de cas pourrait être 10 à 100 fois plus élevés que ce chiffre.
Nous avons observé une sur-mortalité "autre cause que Covid", en Belgique, à partir du printemps 2021.
Nous avons fait la même observation en ce qui concerne l'Europe.
Ces faits ont été rapportés à nos parlementaires sans provoquer la moindre réaction de leur part.
Cette étude épidémiologique japonaise intelligente met en évidence un lien de causalité entre la vaccination et les décès anormaux consécutifs (p32) ce qui semble confirmer que nos observations locales et européennes se répercutent ailleurs dans le monde.
Nous avons eu l'occasion d'alerter nos députés sur une sur-mortalité par rapport à l'attendu observée dés le printemps 2021.
Malheureusement, cette observation reste d'actualité. En effet, une étude publiée dans le Lancet évoque une surmortalité au Royaume-Uni de 28.000 à 28.500 personnes sur les 6 premiers mois de 2023.
- Une augmentation de 8.6% par rapport à une moyenne mobile des cinq années qui incluent 2020 (année présumée de surmortalité due à la Covid).
- La plupart des décès sont liés à des problèmes cardiaques.
- Le problème est plus important chez les 50-64 ans.
- L’excédent relatif (par rapport à toutes les causes) de décès pour causes cardiovasculaires à domicile est de 27%, les décès à l’hôpital ont augmenté de 8 % et les décès dans les maisons de soins n’ont augmenté que de 3 %. Cela suggère une augmentation des "sudden deaths".
Les causes de ces décès excédentaires sont susceptibles d’être multiples et pourraient inclure les effets directs de l’infection au Covid-19 (qui est, rappelons-le, favorisée par la vaccination contre la Covid19), les pressions aiguës exercées sur les services de soins aigus du NHS entraînant de moins bons résultats des épisodes de maladie aiguë, et la perturbation de la détection et de la prise en charge des maladies chroniques.
Une analyse plus approfondie par cause et par groupe d’âge et de sexe peut aider à quantifier les contributions relatives de ces causes.
En France, l'Insee a annoncé un excès de décès de 53.800 personnes pour 2022.
En analysant les datas du gouvernement, le taux actuel d’effet indésirable grave après avoir reçu l'un des vaccins Covid s'élève à 1 personne sur 142, avec 1 165 636 effets indésirables maintenant signalés.
Les vaccins ARN-m anticovid augmentent de façon spectaculaire les marqueurs inflammatoires endothéliaux et le risque de SCA tel que mesuré par le test cardiaque PULS : un avertissement sérieux!
Réactions cutanées signalées après la vaccination Moderna et Pfizer COVID-19 : une étude basée sur un registre de 414 cas
L'ARNm et la protéine de pointe du vaccin persistent dans les ganglions lymphatiques jusqu'à deux mois après la vaccination, mais pas après l'infection, ce qui alimente les inquiétudes quant à la "sécurité" du vaccin
La protéine spike (et elle seule) endommage les cellules endothéliales vasculaires.
Risque de myocardite post-vaccinale
D'après le Dr. Dr Peter McCullough, cardiologue, les myocardites post-vaccinales sont plus sévères que les myocardites dues au virus.
Arrêt cardiopulmonaire après injection de rappel.
Les autorités associées à la pharmacovigilance devraient surveiller avec vigilance le profil des effets secondaires. Les risques et avantages des injections devraient être réévalués à mesure que de nouveaux rapports émergents"
risque accru de complications neurologiques chez les personnes ayant reçu le vaccin COVID-19, mais que le risque de ces complications est plus important après un test positif au SRAS-CoV-2 !
Les hépatites auto-immunes post-vaccinales sont plus qu'une coïcidence.
La vaccination anticovid provoque une immuno-suppression.
La Spike active les rétrovirus exisants dans votre organisme,