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Efficacité globale des vaccins contre la Covid19

1. Une efficacité vaccinale annoncée non reproductible et non confirmée par le terrain.

2. De nombreux problèmes méthodologiques lors des essais cliniques. 

3. Une stratégie de sortie de crise que ne se base pas sur tous les éléments scientifiques. 

4. Une durée de protection plus faible et plus courte qu'espéré.

5. Pas d'efficacité contre la transmission. 

Une efficacité vaccinale annoncée non reproductible et non confirmée par le terrain. 

La première irrégularité que nous avons dénoncée est celle qui consiste à donner aux firmes pharmaceutiques des autorisations de mise sur le marché uniquement sur base de leurs communiqués de presse. 

Nous avons, via certains eurodéputés, demandé à la Commission europénne qu'elle nous fournisse les données brutes sur lesquelles elle s'est fondée pour donner les AMM conditionnelles. 

La reproductibilité d'une expérience scientifique est effectivement un des fondements de la science.
C'est une des conditions qui permettent d'inclure les observations réalisées durant cette expérience dans le processus d'amélioration perpétuelle des connaissances scientifiques.
C'est aussi une garantie de travailler sur des données non manipulées dans un but commercial.
 

Nous n'avons toujours pas obtenu ces données brutes. Le manque de transparence autour des données obtenues pendant les essais cliniques est interpellant. 

Quoi qu'il en soit, les annonces très rassurantes des firmes pharmaceutiques, dans leurs communiqués de presse, ont rapidement été remises en question par les observations de terrain.

BMJ

Les vaccins sauveront-ils des vies? Les essais cliniques ne sont pas conçus pour nous le dire.

BMJ

L'efficacité réelle du vaccin anti-covid de Pfizer ne dépasse pas les 29%. 

MedRixv

Même incidence (0) de covid chez les patients ayant fait un covid et vaccinés que ceux ayant fait un covid et non vaccinés.

The Lancet

Les vaccins mARN n’ont pas diminué la mortalité globale, COVID inclu.
(Preprint)

Nature

Les services d'urgences admettent en 2022 admettent 5x plus de patiens vaccinés que de patients non vaccinés pour Covid19, taux par 100K. 

De nombreux problèmes méthodologiques lors des essais cliniques et des études "indépendantes". 

D'autres articles, publiés viendront confirmer les thèses annoncées lors des communiqués de presse. 
C'est le cas de cet article publié dans The Lancet. 
Celui-ci nous annonce que l'efficacité des vaccins est garantie: l'étude du RRR (réduction du risque relatif) permet de confirmer que la vaccination diminue de 67 % de la transmission du virus grâce à la première dose de vaccination. 

La méthodologie de cette étude pose cependant question. 

En effet, en analysant les données, on s'aperçoit qu'on évite une hospitalisation covid chez les octogénaires avec comorbidités en vaccinant 3.300 personnes. 

Mais on cause, parmi ces 3.300 personnes 18 effets secondaires sévères chez des personnes jeunes sans risque de développer un covid sévère.  

Et si on ne parle que de la réduction des formes graves, l'ARR (diminution du risque relatif) pour le Pfizer se situerait à 0,03% alors que le NNT(le nombre de personnes à traiter pendant une période déterminée (celle de l'étude) pour guérir ou pour prévenir un cas supplémentaire de la pathologie considérée.) à 3300.

Il faut donc vacciner 3.300 personnes pour éviter 1 hospitalisation covid, sachant que l'essai Pfizer a conduit à 97 effets "sévères" sur 18.000 participants (0.53%).

Pfizer a donc une réduction du risque relatif de 0.003% avec un risque d'effet secondaires "sévères" de 0.53%

De plus, en suivant un lien discret vers la méthodologie de l’étude, dans la catégorie « participants exclus de l’étude » (dans le groupe vaccinés) on peut lire que sont exclus :

- les participants ayant eu un test positif durant les 14 jours suivant la deuxième injection.

- les participants ayant eu un test positif durant les 21 jours suivant la première injection.

Donc, ont été exclus de l’étude tous les participants du groupe vacciné qui ont eu un test positif avant que ne se soit écoulé le délai considéré comme nécessaire pour que la dose concernée soit efficace.

Cette exclusion est tout à fait anormale dans le cadre d'une étude qui vise à évaluer l’efficacité d’un vaccin en comparant le taux d’infection avec un groupe contrôle dans lequel AUCUN participant n’a été exclu durant ces mêmes périodes.

Cette façon de faire a également été utilisée par Pfizer, pendant ces essais cliniques, permettant d'en fausser les résultats et, surtout, permettant de masquer un effet indésirable important: l'apparition d'anticorps facilitants (ADE). 

Dans le tableau comparatif des positifs asymptomatiques, il n’y a PAS de différence entre le groupe contrôle et le groupe des vaccinés...
MAIS on a exclu les vaccinés qui devenaient positifs durant un total de 5 semaines.

Quels seraient les résultats si les vaccinés devenant positifs durant ces 5 semaines n’avaient pas été exclus ? 

Pfizer n'hésitera d'ailleurs pas à utiliser un autre type de fraude: éviter à avoir à rendre compte de l'apparition d'effets indésirables à moyen et long terme en anéntissant purement et simplement le groupe contrôle (placebo). 

En effet, nous apprenions via le BMJ que les participants aux essais cliniques du groupe contrôle avaient été vaccinés contre la Covid peu de temps après. 

C'est toujours le BMJ qui sera d'ailleurs à l'origine du Pfizer Gate, très peu relayé par la presse officielle, et annonçant que les données de l'étude initiale de Pfizer ont été "bidouillées" par le sous-traitant et que, au mieux, et Pfizer a fermé les yeux. 

Ce qui explique probablement pourquoi nous avons tant de peine à obtenir les données brutes des essais cliniques.
Comportement qui jette également le doute sur les résultats de l'étude sur les femmes enceintes, les 12-18 et les 5-12 ans car faites par le même scrupuleux sous-traitant. 

Une stratégie de sortie de crise tout vaccin qui se base pas sur certains faits scientifiques et pas sur d'autres.

Eur.J. Epidem.

La seule dépendance à la vaccination comme stratégie principale pour atténuer le COVID-19 et ses conséquences néfastes doit être réexaminée car la vaccination n'a pas beaucoup d'impact.

Nature

Les effets secondaires sont pires que les bénéfices. 
Dans l’ensemble, notre étude recommande une prudence supplémentaire lors de la vaccination des personnes présentant des affections cliniques préexistantes, notamment le diabète, des déséquilibres électrolytiques, un dysfonctionnement rénal et des troubles de la coagulation

Lancet

Les dirigeants qui négligent les vaccinés comme source de contamination font une grave erreur. 

Une durée de protection bien plus faible et bien plus courte que prévu. 

A comparer avec les données disponibles sur l'immunité naturellement acquise.

MedRxiv

La demi-vie des anticorps vaccinaux est d'environ 2 mois. 

Après 6 à 7 mois, aucun n'est détectable du tout.

NEJM

La disparition de la protection contre les formes graves est sidérante de rapidité.

CDC

Sur 469 cas de COVID-19, 74% sont survenus chez des personnes entièrement vaccinées, ce qui confirme les données israéliennes, anglaises et belges.

GOUV. IRL

67% des personnes décédées du coronavirus étaient vaccinées complètement ou partiellement en Irlande, entre avril et novembre 2021.

SSRN

La 3e dose ne porte pas ses fruits en Israël

LANCET

La covid19 devient une maladie de vaccinés. 

GOUV. UK

Le dernier rapport statistique Covid-19 de Public Health Scotland publié le 27 octobre 2021 montre, dans le tableau 25, que la grande majorité des décès de Covid-19 entre le 18 septembre et le 15 octobre 2021 ont été parmi la population entièrement vaccinée avec 457 décès enregistrés, représentant 82% de tous les décès de Covid-19.

Ainsi pour la dernière semaine :

La nombre de décès est de 117 pour 100.000 habitants pour les personnes complètement vaccinées contre... 15 pour 10.000 habitants chez les personnes non vaccinées, soit environ 4 fois plus de personnes doublement vaccinées décédées que de non vaccinés (4/5 contre 1/5). 


On estime la population anglaise à 68.376.272 personnes (données worldometers consultées le 11/11/21) 
Le 24 septembre 2021, il y avait 48.700.527 personnes full vaccinated en Angleterre (données https://coronavirus.data.gov.uk/details/vaccinations consultées le 11/11/21). 
Il ne reste donc plus que 19.675.745 personnes non vaccinées (dont les enfants)

Cette semaine là, le coronavirus a donc été fatal pour 0.17% de la population double vaccinée contre 0.05% de la population non vaccinée. 

LANCET

Etude de cohorte réalisée en Suède sur 1.7 millions de cas, qui montre également que l'efficacité du vaccin contre l'infection tombe à zéro au cours du temps et qu'il y a également une forte baisse de l'efficacité contre les formes graves de la Covid.

Après 240 jours, l’efficacité devient même négative (ce qui est confirmé par le rapport UK de fin septembre 21).

Même contre les formes graves, l’efficacité du vaccin est en chute libre : au bout de 9 mois, elle n’est plus que de 20 à 25 % ! 

Page 32: 3939 morts dans les 14 jours après leur 2e dose (exclus de l'étude, c'est pratique) soit 20% plus de la moyenne de morts sur 15 jours

Le livre "Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels" de Pierre Chaillot, statisticien, propose une analyse complète des données officielles anglaises mais aussi françaises ou encore israéliennes et démontre ce que nous affirmons ici depuis 2021.

La vaccination contre la Covid19 n'empêche pas la transmission. 

MEDRXIV.

Cette étude danoise a révélé des taux d'attaques secondaires très similaires avec omicron après 0, 2 ou 3 doses de vaccination.

Ce qui signifie qu'une fois que les personnes sont infectées, le vaccin n'empêche pas la contamination aux membres du foyer. 

NIID

La vaccination n'empêche pas le virus de circuler. 

LANCET

Les personnes entièrement vaccinées avec des infections à poussées ont une charge virale maximale similaire à celle des cas non vaccinés et peuvent efficacement transmettre l’infection dans les foyers, y compris aux contacts entièrement vaccinés.

GOUV. UK

La charge virale est la même entre vaccinés et non vaccinés concernant le variant delta. Il y a plus d'infections sévères  chez les vaccinés. Les personnes doublement vaccinées présentent une infection plus importante (pour 100 000) que les personnes non vaccinées, et en particulier dans les groupes d'âge plus élevés, par exemple les 30 ans et plus.