Des scientifiques du monde entier ont alerté sur le fait qu'une vaccination massive en pleine pandémie pouvait favoriser l'émergence de nouveaux variants: un phénomène connu sous le nom d'échappement immunitaire.
Le fait est que le SARS-Cov-2 mute énormément: SARS2 a eu pendant 12 premiers mois plus de 15.000 mutations ponctuelles (et 30 variants cliniques)
Une vaccination imparfaite peut améliorer la transmission d'agents pathogènes hautement virulents
Les Mutations des variants Delta et Kappa de SARS-COV-2 diminue la liaison aux anticorps.
Les auteurs suggèrent que ces changements sont apparus pour aider le virus à échapper à la reconnaissance immunitaire.
Confirme le phénomène d'échappement dû à la vaccination de masse en pleine épidémie.
Face aux mutations, il est temps de changer de stratégie de sortie de crise.
Dans notre chapitre "efficacité" et dans celui "sécurité" des candidats vaccins, vous avez pu voir qu'un des risques liés à la vaccination anticovid est de produire des anticorps facilitants, ADE.
La production de ADE a comme conséquence de rendre le patient plus fragile aux infections postérieures, fussent-elles moins sévères.
Cette théorie semble se confirmer sur le terrain.
Pourquoi les patients vaccinés sont-ils plus fragiles face aux variants pourtant réputés moins dangereux (Delta et Omicron)?
Nos lymphocytes B produisent 2 types d'anticorps pour faire face au(x) coronavirus :
1.Des anticorps facilitant la pénétration de ces virus (anticorps facilitants = phénomène ADE)
2.Des anticorps neutralisants qui s’opposent à cette pénétration.
S’ajoute un autre mécanisme d’opposition aux virus : les lymphocytes T dits « tueurs », détruisant les cellules infectées par les virus.
Lors des vaccinations on observe aussi la production des 2 types d’anticorps :
A. suite à notre production de spike (vaccin à ARNm Comirnaty® de Pfizer, Spikevax® de Moderna OU à ADN : Vaxzevria® d’AstraZeneca et Janssen® de Johnson & Johnson)
B. suite à l’injection de la spike vaccinale (Novavax, Corbevax)
Dans le cadre de la souche originelle du SARS-CoV2 (souche Wuhan) et des premiers variants alpha et bêta, la balance était positive pour les anticorps neutralisants.
Mais pour les variants gamma, delta, lambda et mu (et omicron, selon les rapports Sciensano qui ont fait brièvement état d'une réduction relative du risque négative les premières semaines de janvier 2022 avant de trouver ce fait franchement déplaisant et de le rebaptiser "non détectable") l’effet des anticorps facilitants l’emporte.
En d’autres termes la vaccination favorise l’infection…
Six fois plus de risques de mourir du variant delta chez les vaccinés que chez les non vaccinés.
Il a été constaté que les personnes qui avaient été entièrement vaccinées avec deux doses avaient presque 6 fois moins d'anticorps contre la souche Delta, 5 fois moins contre le variant bêta et 2,6 fois moins d'anticorps contre la souche alpha par rapport à la souche originale.
A partir de mai 2021, la plupart des victimes du variants delta sont des personnes vaccinées.
Le taux de mortalité par infection delta est < à 0,2%, sauf chez les patienrs doublement vaccinés (Israël n'utilise que Pfizer) pour qui il est de 0,7%
La charge virale est la même entre vaccinés et non vaccinés concernant le variant delta. Il y a plus d'infections sévères chez les vaccinés. Les personnes doublement vaccinées présentent une infection plus importante (pour 100 000) que les personnes non vaccinées, et en particulier dans les groupes d'âge plus élevés, par exemple les 30 ans et plus.
Dans le cas du variant Delta, les anticorps neutralisants ont une affinité réduite pour la protéine de pointe, tandis que les anticorps facilitateurs présentent une affinité remarquablement accrue. Cela signifie que les personnes vaccinées pourraient, paradoxalement, souffrir d’une maladie plus grave lorsqu’elles sont exposées au virus que si elles n’avaient pas été vaccinées.
Inefficacité des vaccins Pfizer et Moderna sur les variants
L'efficacité des "vaccins" est divisée par 3 à 5 contre le variant delta par rapport au variant anglais, contre lequel l'efficacité était déjà divisée par 3 à 6 par rapport à la souche originelle.
La charge virale du variant delta du personnel de soin vacciné était plus élevé que celle des soignants infectés naturellement.
Une nouvelle étude portant sur plus de 780 000 anciens combattants américains montre que la protection vaccinale contre le SARS-CoV-2 s'est affaiblie lorsque le variant Delta a émergé en Amérique.