La crise du Covid 19 est venue bouleverser notre quotidien et celui de nos proches, vous nous le racontez.
Pour nous laisser vos témoignages, cliquez ici.
1. Les souffrances de nos enfants.
2. La mal-traitance de nos aînés.
3. Votre vie en période Covid.
4. Les conditions de travails de soignants.
Les enfants non-vaccinés de la classe de ma fille n'ont pas pu participer à une sortie scolaire et ont dûs rester à l'étude toute la journée à l'école pendant que les vaccinés allaient en excursion.
Lors d'une sortie scolaire, mon fils et deux autres ados ont été priés d'attendre dehors pendant que les autres allaient manger... parce que pas de CST.
Mon fils de 9 ans a été mis hors de la classe, debout, tout seul, parce qu'il portait mal son masque. On ne m'a appelé qu'au bout d'une heure.
Ma fille de 18 ans va se faire vacciner seulement pour ne pas être exclue de son groupe d'amis. Elle veut juste vivre normalement.
Mon père, montré du doigt dans sa maison de repos et mis à l'écart.
Ma grand-mère, subitement Covid+ après vaccination, sans symptomes (!) a été isolée à l'étage des patients symptomatiques.
Mon papa est privé de visite depuis 3 semaines, il est en phase terminale. On nous a empêché de l'accompagner dans ses derniers moments de vie.
Mon père de 89 ans, interdit de visite, pleurait et hurlait au téléphone: « sauvez-moi, sauvez-moi ». Ses tests ont tous (toujours) été négatifs. Mais son certificat de décès atteste qu'il est décédé du covid.
Ma maman a été placée en unité covid, en isolement pour un test positif sans symptôme.
Le médecin a refusé de prendre en charge mes parents, il s'est contenté de leur dire, par téléphone, de prendre du Dafalgan!
Mon père, 81 ans, rejeté par sa famille.
J'ai le sentiment que le gouvernement, par sa gestion disproportionnée et coercitive de la crise sanitaire, me vole ma vie depuis plusieurs mois.
Il me semble évident qu'actuellement, la constitution ne régit plus les décisions du gouvernement et cela est extrêmement grave.
Nous sommes donc face à un virus mortel que l'on ne traite pas....
On nous fait vivre dans une terreur de tout et tous.
Arrêt brutal des soins de santé hospitalier de mon épouse.. opérations annulées et mise sous antidouleurs de morphine à hautes doses.
Le dentiste s'est demandé s'il allait me soigner quand il a appris mon statut vaccinal.
Situation cocasse à Tournai: les riverains ne peuvent plus rentrer chez eux s'ils ne disposent pas d'un CST.
Les violences médicales s'invitent sur les patients non vaccinés.
J'ai accompagné ma fille se faire vacciner. Je suis en colère!
Les malades sont mal-traités à cause "dur risque de covid".
Depuis la 3e dose, mes collègues ne cessent de remettre des certificats médicaux. La dernière nuit, mon service d'USI a pu rester ouvert... grâce aux 3 non vaccinés.
J'ai toujours pris toutes les mesures nécessaires pour préserver mes patients.
Je suis kiné depuis 20 ans mais si l'obligation vaccinale passe, je me reconvertirai.
Les soins n’étant plus de l’humain mais du chiffre, mon mari et moi allons nous reconvertir.
Au début de l'épidémie, je devais tester les malades symptomatiques sans masque ni gants. Et maintenant, je serais un danger pour la société?
Médecin généraliste, j'ai pris mes responsabilités et j'étais au chevet de vos grands-parents et de vos enfants.
Mais où sont donc les patients covid?
Je suis outrée que l'on puisse qualifier de "non-éthique", les praticiens qui in « illo tempore » ont été travailler sans masque, sans protection!
Je préfère perdre mon emploi qu'accepter une obligation vaccinale anticovid, surtout après la façon dont on nous a laissé travailler pendant 2 ans.
Mon choix est fait.
Personne ne connaît mon statut vaccinal mais mon positionnement dérange, certains généralistes ne veulent plus m'envoyer leurs patients sur base de ragots.
Novembre 2021, mon épouse, malade, Covid positive, est forcée d'aller travailler par manque de personnel mais sera considérée comme un danger pour ses patients, alors qu'immunisée, dès janvier 2022. Mais de qui se moque-t-on?