Le Covid Safe Ticket est un excellent instrument pour organiser notre liberté en toute sécurité. Nous faisons confiance aux régions pour déterminer elles-mêmes où il est nécessaire, afin de garantir la sécurité de la population et le bon fonctionnement du secteur des soins de santé.
Et bien sûr, vous avez raison de dire que dans un monde parfait, les personnes qui ont été vaccinées seront également testées. Mais à un certain moment, il faut avoir confiance en la science. Et la science indique - et prouve désormais - que le vaccin nous protège effectivement. Est-ce que cela signifie qu'il n'y a aucun risque de contamination? Non. Mais si une contamination se produit malgré tout, vous avez beaucoup moins de risques de tomber gravement malade et de vous retrouver à l'hôpital.
Diverses études ont également montré que vous contaminerez moins de personnes si vous êtes vacciné(e). D'une part, vous avez moins de virus dans le nez et la gorge, et d'autre part, vous présentez moins de symptômes comme les éternuements et la toux, ce qui signifie que vous pouvez moins transmettre le virus à d'autres personnes. Les scientifiques étudient encore le degré de transmission du virus chez les personnes vaccinées. En attendant les résultats de ces recherches, il reste donc important de continuer à respecter les mesures de sécurité qui sont en vigueur (comme le port du masque dans les transports en commun et les lieux très fréquentés), même si vous êtes vacciné(e).
Nous tenons également à ajouter que les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner - ce qui est tout à fait exceptionnel, puisqu'il s'agit de plusieurs centaines de personnes dans notre pays qui, pour des raisons de santé, ne se font pas vacciner sur les conseils de leur médecin traitant - auront bientôt droit à des tests gratuits, aussi longtemps que la situation sanitaire le nécessitera. Cela se fera en concertation avec le médecin traitant.
Nous espérons avoir répondu à vos interrogations.
Entre-temps, le ministre vous souhaite que tout aille pour le mieux.
Cordialement,
L’équipe du ministre Frank Vandenbroucke
Cher Monsieur,
Merci pour votre réponse.
En vous lisant, je m'inquiète bien plus encore pour notre démocratie.
Le Covid Safe Ticket est un excellent instrument pour organiser notre liberté en toute sécurité
En élargissant le CST à l'ensemble de la vie de certains belges, vous alliénez les droits fondamentaux naturels de mes concitoyens à la condition d'une preuve de vaccination ou d'un test négatif.
Certes, pour sortir de la crise pandémique, il est nécessaire d'isoler, de tracer et de traiter les personnes malades, ce sont d'ailleurs les recommandations de l'OMS.
Mais avec l'élargissement du Covid Safe Ticket, vous inversez les recommandations de l'OMS puisque vous demandez aux belges de faire la preuve qu'ils sont en bonne santé!
Comment faire la preuve de quelque chose de naturel?
Vous ne prenez plus la peine d'identifier les personnes malades, vous nous demandez de prouver en permanence notre bonne santé.
Les droits fondamentaux ne sont pas des privilèges, se sont des droits inaliénables, nos libertés ne peuvent pas être réduites au prétexte que nous pourrions être potentiellement contaminant!
Qui plus est, à l'heure où tous les indicateurs sont à la baisse, affirmation que l'on retrouve dans la presse, comment expliquer la proportionnalité de ces restrictions de liberté?
La science prouve que les vaccins protègent des formes graves et diminuent le risque de contamination.
C'est inexact et partiellement faux.
Pour ce qui concerne le vaccin de Pfizer, seules 8 personnes du groupe des vaccinés ont été infectées et une seule a subi une forme grave de la Covid-19, alors que 162 personnes du groupe de contrôle (ayant reçu un placebo) étaient infectées et 7 ont dû être hospitalisées.
La différence est considérable et explique l’annonce publique d’une efficacité de l’ordre de 95 %. Toutefois, le nombre total de volontaires ayant reçu les deux doses du vaccin ou du placebo était respectivement de 21.720 et 21.728.
Ceci implique que, dans le groupe contrôle (n’ayant pas reçu le vaccin mais le placebo), seuls 7,5/1.000 ont manifesté des symptômes de Covid-19 par la suite, et 0,3/1.000 en ont sérieusement souffert…
La protection vaccinale contre la maladie, n’a donc pu être réellement établie que pour 6 personnes sur plus de 21.000 (0,027%).
De plus, en suivant un lien discret vers la méthodologie de l’étude, dans la catégorie « participants exclus de l’étude » (dans le groupe vaccinés) on peut lire que sont exclus :
- les participants ayant eu un test positif durant les 14 jours suivant la deuxième injection.
- les participants ayant eu un test positif durant les 21 jours suivant la première injection.
Donc, ont été exclus de l’étude tous les participants du groupe vacciné qui ont eu un test positif avant que ne se soit écoulé le délai considéré comme nécessaire pour que la dose concernée soit efficace.
Cette exclusion est tout à fait anormale dans le cadre d'une qui vise à évaluer l’efficacité d’un vaccin en comparant le taux d’infection avec un groupe contrôle dans lequel AUCUN participant n’a été exclu durant ces mêmes périodes.
Dans le tableau comparatif des positifs asymptomatiques, il n’y a PAS de différence entre le groupe contrôle et le groupe des vaccinés...
MAIS on a exclu les vaccinés qui devenaient positifs durant un total de 5 semaines.
Quels seraient les résultats si les vaccinés devenant positifs durant ces 5 semaines n’avaient pas été exclus ?
Les mêmes observations peuvent être faites à propos de l’étude des essais cliniques du vaccin de Moderna qui annonce une efficacité de 94,1 %.
Le manque de certitude sur ces résultats dû à l’insuffisance de partage des données a fait l’objet d’un débat dans une grande revue médicale britannique.
L’efficacité annoncée du vaccin d’Astra-Zeneca est nettement moindre (62,1 %) que celle revendiquée pour les deux vaccins à ARN messager.
Toutefois, les deux groupes de comparaison étaient assez limités (5.807 participants dans le groupe vacciné et 5.829 dans le groupe de contrôle) et la proportion de personnes ayant développé une forme grave de la maladie ou étant décédées était très faible (1 dans le groupe contrôle, 0 dans le groupe vacciné).
On comprend facilement que les statistiques sur des petits nombres doivent être interprétées avec prudence.
Vous m’assurez que la vaccination complète empêche la transmission, ce qui a été démontré comme étant faux au point que même les personnes vaccinées ne reçoivent pas de Covid Safe Ticket si elles ont un test positif.
Les vaccins sont avant tout conçus pour protéger les personnes vaccinées, mais ils sont souvent présentés comme permettant de réduire la transmission du virus concerné parmi la population et ce faisant, de protéger les autres.
Or, cette capacité des vaccins de réduire la transmission n’est pas démontrée pour le SARS-CoV-2, et ne devrait donc pas être considérée comme un acquis pour concevoir la stratégie vaccinale.
En effet, les réinfections sont possibles, avec des cas souvent asymptomatiques d'où l'importance absolue de continuer à tester les personnes complètement vaccinées.
Dans le cas contraire, ce sont elles qui risquent de contaminer des personnes avace un test négatif et donc, en bonne santé, non contaminantes.
En refusant de continuer à tester les personnes vaccinées, vous contribuer à la prolongation de l'épidémie.
C’est particulièrement le cas vis-à-vis des variants émergents.
Les vaccins n’ont quasi aucune efficacité sur le variant delta, qui est la souche circulant à 90% en Belgique.
Les personnes ayant des contre-indications à la vaccination bénéficieront de tests gratuits.
C'est une excellente nouvelle mais... et les autres?
Toutes les personnes qui ont fait le choix conscient de ne pas prendre le risque de se faire vacciner- car oui, il existe bel et bien des risques graves pour la santé [1]- et qui ont généreusement participé au financement des vaccins via leurs impôts?
Comment se fait-il que ces personnes, malgré le fait qu'elles aient participé à l'effort financier pour acheter des vaccins qu'elles ont généreusement offerts à d'autres, se voient discriminées en devant, en plus, payer leurs multiples tests PCR?
Dans le même ordre d'idée, pourquoi les personnes ayant encore à ce jour des anticorps devraient-elles payer des tests PCR si elles ne sont pas vaccinées alors que la littérature scientifique, cette même science à laquelle vous me demandez de faire confiance, atteste que l'immunité naturelle est plus complète et plus longue que l'immunité vaccinale?
[1]
Il est trop tôt pour connaître les effets secondaires à long terme!
Sachant qu’il est trop tôt pour connaître les éventuels effets secondaires à moyen et long termes des vaccins – ceci d’autant plus que le lien de causalité avec la vaccination sera encore plus difficile à établir que pour les effets secondaires à court terme.
Signalons toutefois que plusieurs types d’effets secondaires particulièrement inquiétants sont évoqués dans la littérature comme étant possibles, en particulier le renforcement de la sévérité de la maladie induit par les anticorps (antibody-dependent enhancement) de même que toute une série d’autres phénomènes immunitaires tels que l’interférence virale (plus grande sensibilité à d’autres virus).
Plus particulièrement pour ce qui concerne les nouvelles plateformes à ARN messager, plusieurs problèmes de sécurité potentiels doivent être évalués, relatifs notamment à l’inflammation locale et systémique, à la persistance de l’immunogène à des problèmes de réactions auto-immunes.
Il n’y a par exemple, pas eu d’études de carinogénéicité!
Vous prenez la responsabilité de voir exploser le nombre de cancers, dans une population jeune, en bonne santé ?
On sait aujourd’hui qu’il existe, dans le corps humain, des enzymes capables d’intégrer un ARN-m au génome humain.
Source 2, Source 3
Vous prenez la responsabilité de voir cet ARN-m de synthèse s’intégrer au génome de belges, jeunes, en bonne santé et en âge de fonder une famille, sans savoir quelles en seront les conséquences?
Un prix que vous êtes prêt à assumer, personnellement ?
La balance risque/bénéfice.
Chez 80% des belges, cette balance ne penche pas vers la vaccination.
Vacciner toujours plus n’empêchera pas les 4e, les 5e, les 6e vague d’un virus saisonnier, qui reviendra, comme l’a fait la grippe pendant des siècles, automne après automne.
Le choix de se vacciner ou pas au niveau individuel, tout comme les décisions sous-tendant la politique vaccinale dans son ensemble, doivent se fonder sur une analyse des risques et des bénéfices de la vaccination. Schématiquement, cette balance doit inclure:
Au titre des bénéfices, la réduction espérée de la morbidité et de la mortalité due à la Covid-19, pour l’individu concerné et pour sa communauté.
Au titre des risques, les effets secondaires individuels à court terme (qui semblent également varier selon l’âge et le sexe, et sont spécifiques à chaque vaccin) mais aussi les effets secondaires à long terme (qui sont inconnus).
Les adultes (20-60 ans) en bonne santé, devraient réaliser une analyse risques-bénéfices plus précise, en fonction de leur situation personnelle (probabilité d’être en contact avec le virus et de le transmettre à des personnes fragiles, etc.), avec un médecin connaissant ces données et le profil médical de son patient et en aucun cas subir une vaccination obligatoire avec des produits pour lesquels nous n'avons aucun recul pour les effets secondaires à long terme.
Faut-il vous rappeler que plusieurs millions de personnes vaccinées n'est pas un argument pour dire qu'on a assez de recul temporel?
Qui est responsable?
Compte tenu que ni votre parti ni aucun autre n'a tenu à faire annuler les clauses d'exonération de garantie de qualité et de sécurité contenues dans les contrats vaccins et ce, malgré que vous ayez été au courant de leur existence, qui sera responsable des effets secondaires et qui sera en charge de dédommager les victimes?
Les contribuables belges?