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Ce document met en évidence la priorité de l'UE pour une transition verte et numérique, la durabilité, l'inclusivité et la résilience, ce qui implique une certaine cohérence avec les droits fondamentaux de l'UE.

Cependant, l'efficacité de ces mesures et leur impact sur les droits fondamentaux dépendent de leur mise en œuvre spécifique dans chaque État membre.

Il est également pertinent de s’interroger sur l’équilibre entre souveraineté nationale et exigences de l’Union européenne.

Le dépassement par la Belgique de la valeur de référence du déficit du Traité pourrait indiquer une tension entre les besoins nationaux spécifiques (comme la lutte contre la hausse des prix de l'énergie) et les règles budgétaires de l'UE.

Bien que le gouvernement prenne des mesures pour atténuer les impacts économiques et sociaux de la hausse des prix de l'énergie, ces mesures ne semblent pas suffisamment ciblées sur les ménages et les entreprises les plus vulnérables.

Cela pourrait potentiellement conduire à des violations des droits économiques et sociaux de ces groupes.

Concernant la transition écologique, il est important de souligner la nécessité de garantir que la transition vers une économie plus verte se fasse de manière équitable, en respectant les droits des travailleurs et en s'assurant que les avantages de la transition verte soient partagés de manière équitable au sein de la société.

Les efforts pour réduire la dépendance aux combustibles fossiles et accroître l'efficacité énergétique ne doivent pas avoir un impact disproportionné sur les populations vulnérables.

Le retrait proposé des mesures de soutien à l'énergie peut avoir un impact sur les ménages et les entreprises vulnérables.

Il est essentiel de veiller à ce que les droits sociaux et économiques des citoyens ne soient pas compromis par ces changements.

Or, compte tenu de la façon dont ses efforts sont organisés aujourd'hui, ils provoquent dores et déjà un clivage de plus en plus important entre les couches aisées de la population et les autres.

Ces mesures ne devraient pas compromettre la capacité des États membres à prendre des décisions indépendantes sur leur politique économique et fiscale.

De plus, toute réforme du système fiscal doit respecter le droit des citoyens à un traitement équitable, tout en tenant compte de la souveraineté de l'État belge en matière de politique fiscale.

Il semble assez évident vu l'actualité, qu'une réforme du système des pensions est à nouveau envisagée, au détriment de la santé des travailleurs exposés aux métiers pénibles.

Malheureusement, on peut constater depuis plus de 10 ans maintenant que les gouvernements nationaux se cachent systématiquement derrière des recommandations émanant de l'UE ou d'organismes internationaux, faisant croire à la population que ces recommandations sont contraignantes alors que ce n'est pas toujours le cas.

Les actes législatifs de l'Union Européenne se déclinent principalement en quatre formes :

1. les règlements,

2. les directives,

3. les décisions et

4. les recommandations et les avis.

Les règlements et les décisions s’appliquent une fois en vigueur, elles sont immédiatement contraignantes, alors que les directives nécessitent une transposition en droit national.

Les recommandations et avis, quant à eux, n'ont pas de caractère contraignant.