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Notre Analyse

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Contexte

L'objectif politique des firmes pharmaceutiques, dans la crise covid, est triple:

  • imposer à l'Union européenne, avec la collaboration active de la Commission européenne, la protection juridique acquise aux Etats-Unis en terme de responsabilité et de dédommagement des victimes, au détriment des contribuables européens.
  • imposer au marché des médicaments des procédures accélérées de mise sur le marché des futurs médicaments sans tenir compte de la fin des essais cliniques, avec la collaboration active de la FDA et de l'EMA, au détriment de la sécurité sanitaire. 
  • imposer sur le marché de nouvelles générations de vaccins à ARN-m, plus rentables et plus lucratifs que les vaccins classiques. 

La course aux vaccins.

Problèmes

Historique et grandes tendances.

La protéine spike.

Le 7 janvier 2020, SARS-Cov2 est identifié officiellement.

Deux semaines plus tard, le développement d’un vaccin anti Covid-2019 est annoncé au Forum économique mondial de Davos et la semaine suivante, l’OMS déclare une urgence de santé publique mondiale alors que le nombre de cas confirmés dans le monde (hors Chine) est de seulement 150, dont 6 aux Etats-Unis. 

L’OMS ne déclarera pourtant l'état de pandémie que le 11 mars 2020.

Malgré leurs technologies différentes, tous ces vaccins sont conçus pour induire la synthèse chez le vacciné d’anticorps contre la protéine de surface du virus, la spike protéine. Le but de la vaccination étant que ces anticorps se lient à la spike et empêchent la pénétration du virus dans les cellules.

La protéine « spike » permet au virus SARS-Cov2 de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2.

Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire).

La toxicité de la spike provient du rôle essentiel du récepteur ACE2 pour notre santé: ce récepteur est essentiel pour lutter contre l'inflammation.

En se liant à ACE2, la protéine spike du virus SARS-Cov2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans la COVID.

Pour cela, le vaccin "demande" aux cellules de produire de la protéine spike, en grande quantité, quantité inconnue et incontrolée, dans notre organisme.

La course aux vaccins permet l'émergence de nouvelles technologies de génie génétique : des vaccins à ARN messager (ou à ADN) et des vaccins à vecteur viral OGM.

Bill Gates dira de ces technologies : « Avec les vaccins de nouvelle technologie, nous allons transformer le corps en usine à vaccins » [1]

Car c'est l'objectif de ces technologies: faire en sorte que nos cellules produisent de la protéine spike afin de produire des anticorps spécifiques à cette protéine.

L'objectif?

"Seul un vaccin pourrait permettre un retour à la vie normale. Contre la Covid-19, un vaccin sûr et efficace pourrait être le seul outil permettant un retour du monde à un sentiment de normalité » [2] 

La science comme outil de savoir.

Dans une société de la connaissance, le savoir est devenu un élément d’importance croissante pour la légitimation sociale des décisions politiques.

Pendant la crise du covid-19, politiciens et les médias ont étiqueté "complotiste" ou "antivax" toute personne remettant en question le bien-fondé de la politique gouvernementale.

Cette technique a été décrite en 2007 comme étant une stratégie routinisée d’exclusion; un mécanisme de recadrage qui détourne les questions ou les préoccupations concernant le pouvoir et la corruption, via une atteinte à la personnalité et à la compétence de la personne qui s'interroge.

Cette étiquette devient une machine dangereuse qui permet d'éviter de rendre compte de sa propre action ou de son propre discours [6].

Les instances de santé internationales ainsi que les gouvernements ont mis une énorme pression sur ces firmes afin qu'elles produisent rapidement des vaccins.

Celles-ci ont opté pour de nouvelles technologies.

Dans le cas des "vaccins à ARN-m", il s'agit bel et bien de thérapies géniques.

Ces produits ont été enregistrés comme tel auprès de la FDA et de l'EMA [3]

Ces thérapies géniques n'ayant jamais été utilisées à grande échelle dans une optique de vaccination, elles ont reçu une autorisation de mise sur le marché conditionnelle et sont toujours en phase II et III d'essais cliniques.

Ainsi, la phase d'essai clinique permettant, dans le cas du "vaccin" Pfizer de déterminer les effets secondaires à long terme ne se termine que le 31 janvier 2024 [4]

Références:

[1] https://www.businessinsider.fr/us/bill-gates-10-promising-coronavirus-vaccine-candidates-2020-5 

[2] Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, https://www.dhnet.be/actu/monde/selon-le-chef-de-l-onu-seul-un-vaccin-pourrait-permettre-un-retour-a-la-vie-normale-5e9812177b50a64f9ce471e6

[3] page 21, https://www.sec.gov/Archives/edgar/data/1776985/000119312519241112/d635330df1.htm

[4] page 71, https://www.ema.europa.eu/en/documents/variation-report/comirnaty-h-c-5735-ii-0030-epar-assessment-report-variation_en.pdf

Des autorisations de mise sur le marché trop rapidement accordées. 

Des vaccins sûrs et sans danger.

Dans une réunion à huis clos, les responsables de l'Organisation Mondiale de la Santé se sont mis d'accord pour autoriser les tests sur les humains avant que les résultats sur les animaux ne soient connus [5] 

Dès mars 2020 [6], des inquiétudes se font entendre dans le monde scientifique.

Le Dr Hotez, doyen de l'École nationale de médecine tropicale du Baylor College of Medicine :

« Un vaccin n’est pas anodin : il s'agit le plus souvent d'un virus désactivé ou affaibli, et peut dans certains cas aggraver la maladie qu'il est censé prévenir. »

Peter Hotez a travaillé sur l'épidémie de SRARS en 2003, et a ainsi constaté que certains animaux vaccinés développaient des symptômes encore plus graves lorsqu'ils étaient exposés au virus en raison d'un affaiblissement du système immunitaire.

C'est ce que l'on appelle une « facilitation de l'infection par des anticorps » (Antibody-Dependant Enhancement ou ADE en anglais).

Ces vaccins mis en production avant la fin des essais cliniques, production achetée avant même d'avoir reçu une autorisation de mise sur le marché, même conditionnelle [7]

Le risque lié aux ADE, risque connu depuis la phase II des essais clinique mais volontairement ignoré.

Malgré leurs technologies différentes, tous ces vaccins sont conçus pour induire la synthèse chez le vacciné d’anticorps contre la protéine de surface du virus, la spike protéine, le but étant que ces anticorps se lient à la spike et empêchent la pénétration du virus dans les cellules.

Ils sont donc TOUS susceptibles d’entraîner l’ADE (aggravation de l’infection par les anticorps) comme cela a été démontré pour tous les essais de vaccins chez les animaux contre les coronavirus.

D'après le Pr Floret, président du Comité Technique des Vaccinations France :

« Un problème important est apparu lors des premières expériences de candidats vaccins : des animaux de laboratoire ayant reçu diverses formes de candidats vaccins ont présenté après challenge avec une souche de SARS-Cov une exacerbation de la maladie avec une infiltration alvéolaire d'éosinophiles du fait d'une réaction immunologique Th2 médiée. » [8]

C'est le phénomène des ADE, pourtant connu et observé pendant les essais cliniques de phase II, qui pourrait expliquer pourquoi les personnes vaccinées semblent être plus sensibles au variant delta, pourtant décrit comme un simple rhume. [9]

En effet, d'après les données officielles du Royaume-Uni, on pouvait observer, dès l'été 2021, que les personnes vaccinées avaient six fois plus de risques de mourir du variant delta que les personnes non vaccinées. [10]

Observation confirmée par cette publication du Lancet qui décrit un taux de mortalité par infection delta habituellement inférieur à 0,2%, sauf chez les patients doublement vaccinés pour qui il est de 0,7%. [11]

De nouveaux effets secondaires apparaissent régulièrement.

Maladies auto-immunes, infectieuses et inflammatoires post-vaccinales.

Les nanoparticules lipidiques des vaccins à ARN-m ont été pointées du doigt dans le risque de développer des réactions auto-immunes et allergiques [12] pouvant aller jusqu'au décès.

Mais des études ont souligné l’importance du mimétisme moléculaire entre des épitopes de la spike protéine et des protéines humaines. Ces données semblent constituer la preuve d'un risque intrinsèque, lié à la protéine spike, pour certains patients de produire des anticorps contre certains de leurs propres antigènes et pouvant entraîner des maladies auto-immunes. [13]

Il est impossible de prévoir exactement à ce jour quels types de désordres immunitaires

pourraient émerger pour chaque type de vaccin mis sur le marché aujourd’hui et à l’avenir.

Outre les effets secondaires thrombo-embolitiques décrits en début de campagne de vaccination [14], d'autres pathologies inflammatoires se sont manifestées en cours de campagne, notamment les péricardites et myocardites [15].

Même si la myocardite/péricardite est un incident transitoire, ses effets tissulaires restent et laissent des séquelles au niveau histologique, ce qui peut avoir des répercussions fonctionnelles plus ou moins importantes, pouvant ne pas être transitoires mais définitives. [16]

Risques liés à l'ARN-m.

Experts gouvernementaux, politiques et médias ont toujours soutenu que:

  • l'ARN-m ne pouvait pas s'intégrer à l'ADN et y provoquer des modifications durables et transmissibles,
  • l'injection étant locale, les cellules qui reçoivent l'ARN codant pour la protéine spike sont principalement les cellules musculaires: en aucun cas l'ARN ne va jusqu'aux autres cellules, notamment celles des organes reproducteurs (les gonades). Il ne peut donc pas être transmis d'une génération à l'autre. 

Des vaccins efficaces.

Au début de la campagne de vaccination, les vaccins semblaient être efficaces contre les infections sévères et leurs conséquences nécessitant une hospitalisation. Cependant, dès le départ, ils ne semblaient pas empêcher totalement les infections, les formes modérées de la maladie, ni la transmission du virus.

Sans compter les variants.

Une nouvelle étude portant sur plus de 780 000 anciens combattants américains montre que la protection vaccinale contre le SARS-Cov2 s'est affaiblie lorsque le variant Delta a émergé en Amérique. [20]

Dans le cas du variant Delta, les anticorps neutralisants ont une affinité réduite pour la protéine de pointe, tandis que les anticorps facilitateurs présentent une affinité remarquablement accrue. Cela signifie que les personnes vaccinées pourraient, paradoxalement, souffrir d’une maladie plus grave lorsqu’elles sont exposées au virus que si elles n’avaient pas été vaccinées.[21]

Face aux mutations, il est temps de changer de stratégie de sortie de crise. [22]

Les autorisations de mise sur le marché ont été obtenues avant la fin des essais cliniques qui sont actuellement toujours en phase III. 

De nouveaux effets secondaires, parfois graves, sont découverts régulièrement, surtout chez les personnes jeunes.

Les conséquences de la nouvelle technologie à ARN-m sont encore mal connues. 

Sans compter les clauses d'exonération inquiétantes.

Vu l'urgence de demande de conception, les firmes pharmaceutiques ont voulu protéger leurs intérêts. 

Il ressort de l'analyse juridique des clauses d'exonération contenues dans les contrats vaccins [23] que celles-ci exonèrent les fabricants d'assurer la garantie d'un produit de qualité et qu'elles les dédouanent de leurs responsabilités.

Cet avis a mis notamment en évidence la possible charge financière que de telles clauses pourraient faire porter aux contribuables belges et européens, dans un climat économique qui s’annonce extrêmement problématique. 

Ces clauses d’exonération de garantie et de responsabilité sont, à première vue, nulles puisque :

  • les fabricants ne garantissent pas un minimum d'efficacité des vaccins vendus ;
  • les fabricants n'assument aucune réelle responsabilité en cas de dommages causés par les vaccins vendus;
  • et que ce sont les États membres, à savoir les acheteurs des vaccins, (et donc les contribuables) qui doivent finalement assumer toute la responsabilité et les conséquences en termes de dommages et/ou d'inefficacité.

Il est anormal qu’en plus des énormes coûts liés à la gestion de la crise sanitaire, les contribuables doivent également supporter le coût des éventuels effets secondaires causés par les vaccins contre la COVID-19.

Il ressort également de cet avis que le discours des autorités selon lequel les vaccins contre la COVID-19 seraient "efficaces, sûrs et fiables" est en contradiction manifeste avec les clauses explicites prévues dans ces contrats et les résultats des études cliniques existantes au moment de la conclusion de ces contrats.

Des clauses d'exonération qui posent question.

L'analyse des contrats d'achat des vaccins anticovid, passés entre la Commission européenne et les firmes pharmaceutiques, avant même que les essais cliniques soient terminés, montrent des contrats vidés de leur substance, dans lesquels les firmes ne prennent aucune responsabilté ni aucune garantie. 

En apprenant que ces clauses d'exonération de garantie de qualité et de sécurité sont nulles devant la justice belge, les gouvernements des états membres auraient dû faire le nécessaire pour protéger les intérêts de leur population, en saisissant la justice belge afin de faire annuler ces clauses. 

Sans compter les soupçons de fraude.

Outre le côté financier interpellant, c'est la politique de sortie de crise elle-même qui pose questions.

Des questions qu'il est urgent de se poser et surtout pour lesquelles il est urgent de trouver des réponses, à l'heure où notre pays envisage de rendre cette thérapie génique (annexe 1) expérimentale (annexe 2) obligatoire pour les soignants ou pour n'importe qui d'autre.

Mesure qui a été décrite comme disproportionnée et inutile par de nombreux scientifiques qui s'en sont émus dans le BMJ [24]

La communication gouvernementale, que ce soit en Belgique ou ailleurs, prétend que les vaccins anticovid sont "sûrs, efficaces et sans danger", ce qui est en contradiction manifeste avec les clauses d’exonération des contrats vaccins mais aussi avec les données de la pharmacovigilance.

Une chose est certaine, tant que la science et la médecine n'auront pas réglé l'épineux problème des conflits d'intérêts, des situations comme en 2009 et 2021 se reproduiront (écoutez Peter Doshi, rédacteur en chef du BMJ à ce sujet) [25]

Les révélations sur les mauvaises pratiques d'une société de recherche sous contrat participant à l'essai clé du vaccin COVID-19 de Pfizer soulèvent des questions sur l'intégrité des données et la surveillance réglementaire des essais cliniques [26]

L'analyse des données fournies par Sciensano soulève également de nombreuses questions, dès le printemps 2020 les données et les graphiques partagés par Sciensano sont adaptés pour soutenir les théories et les décisions politiques. (annexe 3)

Face aux nombreux dérapages dans plusieurs pays, The Lancet appelle à la raison en rappelant que la stigmatisation des non-vaccinés n'est pas justifiée [27]

Certaines firmes ont fraudé les données de leur essais cliniques. 

Outre le fait qu'on manque de recul concernant les nouvelles technologies à ARN-m, nous avons appris en novembre 2021 que les résultats des essais cliniques ont été bidouillés.

Dès lors, les bases sur lesquelles se fondent les autorisations de mise sur le marché sont bancales et la sécurité sanitaire des patient en danger. 

Références:

[5] https://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2020/03/13/covid-19-court-circuiter-etapes-vers-vaccin

[6] http://www.psychomedia.qc.ca/sante/2020-04-18/covid-19-vaccin-oxford

[7] https://www.mesvaccins.net/web/news/15315-covid-19-un-vaccin-va-t-il-nous-sortir-d-affaire

[8] https://www.futura-sciences.com/sante/breves/coronavirus-variant-delta-provoque-symptomes-legerement-differents-autres-variants-4538/

[9] SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England, Technical briefing 16, Public Health, 
https://drive.google.com/file/d/1M4tM59Ev6dFUmxdPd50NZXNAANakWfuB/view

[10] https://drive.google.com/file/d/1Bhv_NCPNdB9PH1dHjS4KR5hiRDuEEb0o/view

[11] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0169409X20301083

[12] BMJ 

[13] https://notrebondroit.be/bibliotheque-vaccin-securite

[14] Clinical Research in Cardiology

[15] Pediatr Infect Dis

[16] Circulation

[17] Discovery

[18] Pnas 

[19] https://notrebondroit.be/bibliotheque-vaccin-securite

[20] Science

[21] J. of Infectiology

[22] https://drive.protonmail.com/urls/DQDHQ5X4J8#KEZY0SmkrENx

[23] https://notrebondroit.be/nullite-clauses-exoneration-contrats-vaccins-covid

[24] BMJ 

[25] https://odysee.com/@notrebondroit:f/audition-Dochy-bmj-Pfizergate:5

[26] BMJ 

[27] The Lancet 

Demandes

User du principe de précaution.

Après deux années de circulation de ce virus, malgré toutes les mesures prises pour limiter sa propagation, il n'est absolument pas scientifique de continuer à opposer les personnes vaccinées et les personnes non vaccinées comme si le virus n'avait pas circulé au sein de la population. La situation réelle est bien plus complexe que cela.

Aujourd'hui, la population se compose de personnes naïves (n'ayant jamais rencontré le virus, sous aucune de ses formes) et de personnes immunisées.

Ces personnes immunisées ont acquis une forme d'immunité soit via la vaccination, soit via une infection, soit encore mixte (vaccination et infection, ayant acquis son immunité post infection ou post vaccination).

La population est donc distribuée en 5 sous-populations :

  • naïve
  • vaccinée
  • rétablie
  • vaccinée post-infection
  • rétablie post- vaccination.

Les seules personnes qui sont encore à risque potentiellement évitable de complications, ce sont les personnes naïves.

Elles représentent une très petite (pour ne pas dire minuscule) minorité de la population.

Est-ce que rendre ces produits de nouvelles technologies changerait quelque chose à la vitesse ou à la circulation des (futurs) nouveaux variants? 

Depuis deux ans, aucun des 4 types d'immunité n'empêche les variants de circuler, on a pu le constater avec Delta, on le constate encore aujourd'hui avec Omicron.

L'immunité vaccinale conférée par les vaccins actuels n'a aucune chance d'empêcher la circulation du variant omicron. Vacciner plus pour empêcher sa circulation est un non-sens scientifique. [28]

Toutes les formes d'immunité acquise réduisent les risques de complications et décès, dans des proportions variables mais importantes.

Ainsi, l'immunité post-infection continue à prouver son efficacité dans la prévention des complications depuis 12 mois, tous variants confondus. (Nature: Les niveaux d'anticorps contre l'infection par le SRAS-CoV-2 associés à la protection contre la réinfection durent probablement 1,5 à 2 ans en moyenne [29])

Ainsi, l'immunité vaccinale permet de réduire l'incertitude chez ceux qui sont à risque moyen ou faible.

Cependant, chez les personnes moins à risque, il n'existe aucune donnée permettant de confirmer que le risque est diminué autrement que de façon anecdotique. [30]

La vaccination des populations (naïves ou rétablies) à risque faible produit un bénéfice extrêmement faible au niveau sociétal et individuel, dès l'instant où l'immunité n'empêche pas l'infection.

Par contre, compte tenu que les essais cliniques ne sont pas terminés, les incertitudes quant à la découverte d'effets secondaires dans les 5 à 10 ans, notamment au niveau des risques cancéreux (pour lesquels il n'y a pas eu d'études du tout [31] restent d'actualité. 

Juridiquement, une obligation vaccinale n’est pas illicite en soi, mais répond à des conditions strictes, sur base des principes du droit européen, de sa Charte mais aussi du droit national.

Pour qu'une telle vaccination soit imposée, elle doit être nécessaire, efficace et proportionnée par rapport à l'objectif de santé suivi.

Dans le cadre de la vaccination Covid 19, aucun de ces critères ne semblent remplis, compte-tenu de:

  • La connaissance relativement incomplète de la maladie,
  • La capacité de mutation du virus,
  • La disparition de l’urgence épidémiologique,
  • La circonstance que les personnes « à risque » sont majoritairement vaccinées,
  • Le fait qu’il n’existe pas de maladie virale de ce type qui ait disparu grâce à la vaccination, (Cf la grippe),
  • Le vaccin diminue en efficacité avec le temps,
  • La vaccination n'arrête pas la propagation ni la contamination du virus,
  • Les effets secondaires existent, et restent inconnus à long terme

L'obligation vaccinale fait donc peser un risque non négligeable et imprévisible sur la santé du personnel, car nous sommes toujours en essai clinique.

Ainsi, si la vaccination obligatoire des soignants a pour objectif d'éviter la contamination de patients fragiles par le personnel soignant non-vacciné, il est évident que cette mesure n'est ni justifiée, ni efficace ni proportionnée.

Si l'objectif poursuivi est d'éviter la contamination de patients fragiles par le personnel soignant non-vacciné, l'obligation vaccinale est disproportionnée compte tenu que les vaccins n'empêchent pas la transmission et qu'ils font peser un risque non négligeable sur la santé du personnel.

Compte tenu de la nature expérimentale, des dernières données en notre possession et du fait que des traitements précoces existent, nous demandons que le principe de précaution s'applique aux vaccins anticovid.

Références:

[28] https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jmv.27588

[29] https://drive.protonmail.com/urls/Z3TSKC552C#eIKgmUCcpZa9

[30] BMJ 

[31] EMA, page 8 

Débattre sereinement et de façon contradictoire sur la nécessité de cette vaccination.

Les priorités sanitaires de ce pays n'est pas l'obligation vaccinale. 

Il est temps d'assurer une prise en charge aussi précoce que possible de toutes les personnes qui sont susceptibles de développer des symptômes de l'infection, puisqu'on ne va pas pouvoir empêcher le variant Omicron de circuler parmi tous sans distinction.

Outre les traitements nouveaux (et fort coûteux) développés par l'industrie pharmaceutique en plus de son offre vaccinal, la littérature scientifique au sujet des traitements précoces est large et incontestable.

Même Sciensano publiait en le 26 aout 2020 une publication au sujet de la baisse de mortalité observée chez les patients belges ayant reçu de l'hydroxychloroquine. [32] 

Il est temps d'assurer la solidité de notre système de soins de santé.

En 20 ans, le nombre de personnes âgées de plus de 85+ ans à plus que doublé: une augmentation de 127%.
N'était-ce pas attendu qu'un grand nombre de ces personnes finissent par avoir besoin de plus de soins médicaux?

En criant à la surcharge hospitalière, notre gouvernement nous avoue que notre pays n’est pas capable d’accueillir ¼ de point de pourcentage de la population dans notre système hospitalier, ni 6 millièmes de pourcentage de la population dans nos soins intensifs.

Aucun plan politique et économique n’a été mis sur la table pour solutionner les problèmes structurels auxquels font face nos hôpitaux, ni pour soigner les patients.

Sommes-nous naïfs au point de penser que seule la vaccination anticovid obligatoire va solutionner 30 ans de mal-gestion du système de soins de santé ?

Le débat nous a été confisqué trop longtemps: un débat contradictoire, donnant lieu, si nécessaire, à une enquête approfondie, sur la vaccination anticovid est indispensable pour restaurer la confiance du public en la vaccination de manière générale. 

Références:

[32] https://www.sciensano.be/fr/coin-presse/association-entre-hydroxychloroquine-et-mortalite-des-patients-covid-19-hospitalises-en-belgique

Rendre leurs reponsabilités aux producteurs.

Compte-tenu des conclusions de l'avis juridique 'De Bandt", notre gouvernement doit faire le nécessaire pour faire annuler les clauses d'exonération de garantie et de responsabilité contenues dans les contrats vaccins, afin de ne pas faire porter le poids d'éventuels procès sur les contribuables belges. 

Annexes

Annexe 1

Annexe 2

Avec le Pfizergate, nous avons appris qu'un peu moins de 400 volontaires, sur une cohorte de 17.000 ont eu un Covid après l'injection et que ces données ont été retirées par le sous-traitant, en toute connaissance de cause de Pfizer.

Ce retrait a permis de cacher tous les éventuels effets toxiques sur le système immunitaire, effets immédiats ou survenant endéans les 3 semaines post-injection.

En effet, l'immunité, ce n'est pas que la production d'anticorps.

Notre corps est également pourvu d'une immunité dites cellulaire qui s'active très rapidement, en quelques heures.

Le fait de retirer les patients ayant contracté le covid dans les trois semaines post-injection permet de ne pas tenir compte de la toxicité du produit sur l'immunité cellulaire dans le dossier qui a été soumis à la FDA et à l'EMA pour recevoir l'AMM temporaire et conditionnelle!

Si ces effets rapides avaient été documentés, l'autorisation temporaire de mise sur le marché n'aurait pas pu être donnée car les fabricants n'auraient plus pu prétendre à une efficacité de 97%.

Pire, il aurait fallu tenir compte que, dans certains cas (400/ 17.000, soit 2,35% des cas), la vaccination a rendu les volontaires plus sensibles au SARS-Cov2 par une effet négatif sur leur immunité cellulaire.

Autrement dit, sur la population doublement vaccinée en Belgique le 3 février 2022 (8.884.933 personnes), potentiellement 208.796 personnes ont vu l'effet protecteur de la vaccination tomber à zéro, voir... s'inverser.
Et donc, avoir un risque accru d'hospitalisation lors de la rencontre avec un nouveau variant, fut-ce-t-il moins sévère.

Un effet protecteur inverse observable en Belgique, et dissimulé par Sciensano après être apparu fugacement dans un rapport hebdomadaire.

Annexe 3

Depuis le début de la campagne de boost, on trouve dans les rapports Scienano une drôle d'indication: un taux de réduction du risque "non détectable". Exemple, page 27

Vu les données du graphique disponible sur la même page, il est mathématiquement impossible que la valeur soit statistiquement

  • significative pour la différence entre le taux boosté/ non vacciné et
  • non- significative pour la différence entre les taux d'infection vacciné/ non vacciné.
     

Le graphique nous montre que les différences sont très significatives... mais négatives. 
Ce qui indique... une augmentation du risque en ce qui concerne les mentions "non détectable" encadrées en rouge. 

Et les mentions "non détectable" en bleu?

Si l'outil statistique utilisé par Sciensano n'a pas été capable de donner une valeur statistique significative de la réduction du risque entre les "2doses" et les "doses additionnelle", c'est peut-être parce que le nombre absolu d'une des catégories est trop faible.

Mais dans ce cas, l'analyse ne devrait même pas être réalisée et "non détectable" n'est pas le terme approprié. Sciensano aurait dû écrire "inapproprié".

Pourquoi stipuler que "l'estimation n'est pas ajustée"?

Pour ouvrir le parapluie en grand: personne ne pourra accuser Sciensano d'avoir induit le public en erreur en assurant d'une sur-estimation de l'efficacité de la vaccination.

Comme personne n'a été lire les point 10.7 et 10.8 de la FAQ donnant les détails de la méthodologie, le biais de lecture sera de la seuls responsabilité du lecteur.

Parce que c'est écrit dans la FAQ que les données utilisées pour calculer la diminution du risque ne sont pas ajustées, qu'on compare donc tout et n'importe quoi et que d'un point de vue scientifique, personne ne peut tirer quoi que ce soit de ces tableaux et certaine pas des conclusions sur l'efficacité de la vaccination et sur la diminution des risques après injection.

C'est une fraude scientifique.

Une manipulation des données et du langage.