Notre Bon Droit participe activement en apportant son soutien logistiques aux avocats de ces victimes, afin qu'elles puissent faire reconnaître leurs droits.
A l'annonce d'un dépôt de plainte devant le tribunal civil contre un médecin traitant, l'AVIQ et un responsable de centre de vaccination, la presse s'est empressée d'en faire l'écho... de façon incomplète, partiale, voir même inexacte.
L'article parle d'une plainte pour empoisonnement: ce n'est absolument pas le sujet de la citation.
L'article ne fait également référence qu'à la loi de 2002 sur les droits du patients, omettant de signaler que nos avocats ne sont pas stupides et sont parfaitement au courant que celle-ci n'impose pas un consentement libre et éclaire écrit.
Par contre, la loi du 7 mai 2004 relative aux expérimentations sur la personne humaine prévoit effectivement en son art. 6 §1er que le consentement du patient doit être donné par écrit.
Le règlement européen de 2014 No 536/2014 régissant les essais cliniques, qui s'appliquent donc à tous les Etats membres, sans interprétation possible, stipule également en son article 29 §1 que le consentement libre et éclairé doit être récolté par écrit lors des essais cliniques.
Ce sont bel et bien ces textes juridiques-là qui s'appliquent aujourd'hui lors des diverses campagnes de vaccination contre la Covid19, et ce tant que les vaccins à ARN-m sont en phase 3 d'essais clinique et ne disposent que d?une autorisation provisoire de mise sur le marché.
D'autre part, les vaccins sont bels et bien considérés comme des médicaments d'après la loi de mars 1964 sur les médicaments.
La plaignante dénonce donc l'absence d'informations suffisantes sur le statut expérimental de la vaccination contre la Covid19 de la part de son médecin généraliste.
Il est assez pétillant de lire dans l'article une sorte de dédouanement de la part des journalistes, rappelant que les centres de vaccination ne l'ont pas fait non plus (raison pour laquelle l'AVIQ et le responsable du Centre sont d'ailleurs cités).
Belle façon de démontrer à tous leurs lecteurs que l'AVIQ ainsi que les médecins responsables des centres de vaccination ont commis une infraction.
On vous passe le sempiternel ?il fallait aller vite, on avait pas le choix? et l'habituel ?il fallait sauver les hôpitaux de l'engorgement?.
Si tel était l'objectif, il fallait traiter le plus précocement possible les malades au lieu de les laisser étouffer chez eux avec du Dafalgan.
En terme de prévention, la vaccination a toujours été considérée comme la seule voie possible alors que d'autres mesures bien moins coûteuses auraient été tout aussi facilement mises en place.
Ce n'est pas compliqué de faire une prescription de vitamine D (biodisponible), de zinc, de magnésium et d'oméga 3 en prévention.
Et c'est très simple de voir ses patients (mais moins rentable qu'une consultation téléphonique facturée 20 euros!) afin de s'assurer s'ils ont besoin d'une prescription d'azythromicine, d'hydroxychloroquine ou d'ivermectine, voir de clexane, si nécessaire.
Aujourd'hui, la campagne de 4e dose(voir de 5e pour les immunodéprimés), pudiquement appelée booster de booster, bat le rappel et envoie les invitations de façon indifférenciées, même aux victimes qui ont pourtant fait une- voir deux- déclarations d'effets secondaires graves. Comment est-ce possible?
Les journalistes l'assurent à leurs lecteurs: la mise sur le marché accélérée a garanti "scrupuleusement le même niveau de sécurité" et les autorités continuent de "scruter de près les effets secondaires éventuels", insistant d?ailleurs en les qualifiant de « très rares ».
Le relevé officiel des effets secondaires graves (entraînant hospitalisation, mise en jeu du pronostic vital ou décès) rapportés en Belgique s?élevait à 2.750 cas au 24 janvier 2022, et selon les données de pharmacovigilance européenne, sur une population qui ne meurt pas de la Covid19, 800.000 effets indésirables ont été signalés dont 26.000 décès.
Cet article nous permet également de prendre connaissance du mode de défense choisi par le médecin traitant incriminé.
Celui-ci ne manque pas, non plus, de pétillance: selon elle, tout médecin qu'elle soit, elle n'a été qu'une simple exécutante.
Tout médecin qu'elle soit, elle n'a fait que ce qu'on lui a demandé, sans se soucier de l'état de santé de sa patiente, de ses contre-indications, de la balance risque/ bénéfice dans son cas précis.
Un tel mode de défense ne peut que creuser un peu plus la méfiance de la population. A quoi sert donc d'aller voir un médecin diplômé s'il suffit de se rendre dans le bureau d'un technocrate qui suivra les consignes gouvernementales tout aussi bien?
Ce médecin généraliste s'est également permise d'assimiler certains de ces collègues diplômés à des antivax complotistes, en évitant de les nommer, en se cachant derrière le secret de l'instruction, oubliant qu'il s'agit ici d'une plainte civile et qu'il n'y a pas d'instruction.
Mais où est donc la réaction de l'Ordre des Médecins vis-à-vis de ces déclarations bien peu confraternelles?
Les journalises ont choisi, finalement, de terminer leur article non pas en donnant la parole à la victime, dont la vie est aujourd'hui gâchée par un état de santé difficile mais en donnant la parole au médecin accusé de n'avoir ni respecté la législation, ni la déontologie médicale.
Un peu comme, si en couvrant le procès des attentats de Bruxelles, ils choisissaient de donner la parole aux terroristes à la place de la donner aux victimes et à leurs familles.
Le procédé n'est pas anodin et vise à faire passer ce médecin pour la victime d'une odieuse plainte infondée, oubliant que c'est bien la plaignante, dûment vaccinée, la victime d'une invalidité quasi permanente.