builderall

Le savoir comme arme de domination politique. 


Dans la société de la connaissance, le savoir est devenu un élément d?importance croissante pour la légitimation sociale des décisions politiques.


Rapports scientifiques, études, commissions d?experts font partie de notre paysage politique et social quotidien. Pendant la crise de la Covid19, on s'est d'ailleurs souvent demandé qui dirigeait le pays, des experts ou des politiques.


La science est devenue un outil de propagande politique, obligeant les simples citoyens à prendre conscience des limites de leur savoir et... à les repousser. 


Pendant la crise de la Covid19, les politiciens et les gouvernements ont supprimé la science.

Ils ont dit que c'était nécessaire pour accélérer la disponibilité des diagnostics et des traitements et pour soutenir l'innovation et mettre des produits sur le marché à une vitesse sans précédent.


La science corrompue. 


D'après l'ONU, la corruption coûte 2.600 milliards car elle impacte les économies des Etats, en plus d'être dévastatrices pour la démocratie.


Depuis 2019, la crise de la Covid19 a également mis en lumière la corruption de la science. 

Vous pensez que ces propos sont populistes et racoleurs? 


Prenons les "exploits" d'une grande revue scientifique comme The Lancet. 


D'après une enquête révélée par le DailyMail: 

  • The Lancet a dissimulé des informations essentielles, étouffées par la Chine, prouvant que le Covid pouvait passer d'homme à homme et qu'il se propageait en dehors de Wuhan dans les premiers jours de la pandémie. 
  • Pourquoi?
  • Pour garder l'exclusivité. 
  • La lettre ouverte du Lancet du 18 février 2020 a envoyé un message aux scientifiques du monde entier : si vous enquêtez sur une fuite de laboratoire, vous serez considéré comme un théoricien du complot


Cette lettre ouverte envoyée alors que les soupçons d'un échappement de laboratoire enflent était signée de 27 personnes "ne déclarant aucun conflit d'intérêt".


Pourtant, sept signataires sont liés à EcoHealth Alliance, une organisation qui finance les recherches sur le gain de fonction à Wuhan (Peter Daszak, Rita Colwell, James Hughes, William Karesh, Hume Field, Juan Lubroth, John Mackenzie).


Trois autres sont liés à la Wellcome Trust (Jeremy Farrar, Josie Golding, Mike Turner) également impliquée dans les recherches sur le gain de fonction via ses liens avec Anthony Fauci, directement impliqué dans le financement des recherches à Wuhan. 


L'un d'entre eux est lié aux recherches sur les gain de fonction via ses liens avec la Wellcome Trust: Larry Madoff est le rédacteur en chef de ProMED, qui reçoit un "soutien opérationnel continu" de Wellcome Trust. 


Deux autres sont liés aux recherches de gain de fonction via leur lien avec Peter Daszak: Dennis Carroll et Jonna Mazet sont à la tête du Global Virome Project, aux côtés de Peter Daszak.


Nous avons donc au moins 13 signataires sur 27 qui "ne déclarent aucun conflit d'intérêt" alors qu'ils sont directement liés aux recherches de gain de fonction, à Wuhan, à l'origine de la polémique et... de cette lettre ouverte déconseillant aux scientifiques d'écrire le moindre mot à ce sujet au risque d'anathème.

Ce n'est plus de la science, c'est une secte.  


Mais le plus drôle, finalement, est de voir The Lancet, créer une "commission d'enquête" sur l'origine du virus et en confier la direction à... Peter Daszak, le scientifique britannique ayant des liens étroits avec... le laboratoire de Wuhan. 


Il fallait oser.

Ils l'ont fait. 


Le "LancetGate".


Un autre reproche fait à The Lancet est la publication de cet article prétendant qu'il "n'existe aucune preuve d'une immunité protectrice durable contre le SRAS-CoV-2 à la suite d'une infection naturelle".


Un mensonge éhonté qui a été largement relayé par certains de nos politiques lors des auditions parlementaires sur l'obligation vaccinale (Sophie Royoni, Défi). 


Un mensonge hallucinant venant d'un journal aussi célèbre que le Lancet mais "peanuts" à côté du Lancet Gate. 


Le Lancet Gate, c'est la publication de cette étude fallacieuse par Surgisphère, sur l'hydroxychloroquine, afin de discréditer cette molécule ancienne comme traitement précoce de la Covid19. 


Une étude qui s'est avérée frauduleuse du début à la fin: la directrice de publication était une call-girl, les données étaient fallacieuses: absolument rien n'était vrai. 


The Lancet a non seulement contribué à empêcher de reconnaître l'hydroxychloroquine comme traitement précoce efficace de la Covid19 mais a également contribué à couler l'ivermectine, en rejetant, sans raison valable, la méta-analyse de Tess Lawrie.


Comment ne pas tirer la conclusion que The Lancet a choisi sa ligne éditoriale non pas par amour de la science, mais en fonction de ses intérêts et de ses financements?


Le "peer review", une façon de faire du "sur-place". 


Pendant la crise du covid-19, les politiciens, les médias et même certaines revues scientifiques ont étiqueté "complotiste" toute personne remettant en question le bien-fondé de la politique gouvernementale.


Cette technique a été décrite en 2007 comme étant une stratégie routinisée d?exclusion; un mécanisme de recadrage qui détourne les questions ou les préoccupations concernant le pouvoir et la corruption ainsi qu'une atteinte à la personnalité et à la compétence de la personne qui s'interroge.


Cette étiquette devient une machine dangereuse qui permet d'éviter de rendre compte de sa propre action ou de son propre discours. 


Nos bibliothèques ne vous présentent que des articles publiés dans des journaux et revues scientifiques. 


Certaines n'ont pas passé le filtre du "peer review", habitude assez nouvelle de relecture scientifique qui, depuis quelques années, s'apparente plus à une technique de censure et de garantie de pensée unique qu'à un réel soucis d'exactitude scientifique. 


Pourtant, pendant ces deux années de crise démocratique, politique, scientifique, les libres penseurs ont continué à remettre en question ce qui leur était présenté comme "vérité incontestable". 


Y compris celle qui consiste à faire croire que seuls les ignorants ayant un faible niveau d'étude (étude du M.I.T) remettent en question le bien fondé des politiques gouvernementales. 


"L'evidence based medicine" corrompue. 


Le British Medical Journal a publié un éditorial désabusé et crucial sur l'evidence based medicine.


Quelques extraits: 


"L'avènement de la médecine fondée sur les preuves était un changement de paradigme censé fournir une base scientifique solide à la médecine. [...] 

La validité de ce nouveau paradigme dépend toutefois de données fiables issues d'essais cliniques, dont la plupart sont menés par l'industrie pharmaceutique et publiés sous le nom d'universitaires de haut niveau. [...]

La publication dans le domaine public de documents confidentiels de l'industrie pharmaceutique a donné à la communauté médicale un aperçu précieux du degré de déformation des essais cliniques parrainés par l'industrie."


Ou encore:


"La médecine est largement dominée par un petit nombre de très grandes entreprises pharmaceutiques qui se disputent des parts de marché, mais qui sont effectivement unies dans leurs efforts pour étendre ce marché. [...]

Le progrès scientifique est entravé par la propriété des données et des connaissances, car l'industrie supprime les résultats négatifs des essais, ne signale pas les événements indésirables et ne partage pas les données brutes."



"La responsabilité de l'industrie pharmaceutique envers ses actionnaires signifie que la priorité doit être donnée à ses structures de pouvoir hiérarchiques, à la loyauté envers le produit et à la propagande de relations publiques plutôt qu'à l'intégrité scientifique. [...]

Les départements universitaires deviennent des instruments de l'industrie : (..), les universitaires deviennent des agents de promotion de produits commerciaux."


"En médecine, ceux qui réussissent dans le milieu universitaire sont susceptibles d'être des leaders d'opinion, dont la carrière peut progresser grâce aux opportunités offertes par l'industrie. (..) ils deviennent ce qu'on appelle en marketing des "champions du produit. [...]

Ironiquement, les leaders d'opinion parrainés par l'industrie semblent jouir de nombreux avantages de la liberté académique(..) pour exprimer leurs points de vue, même lorsque ces points de vue sont en contradiction avec les preuves réelles."


"Alors que les universités ne parviennent pas à corriger les déformations de la science résultant de ces collaborations, les détracteurs de l'industrie sont confrontés au rejet des revues, à des menaces juridiques et à la destruction potentielle de leur carrière" [...]

Les organismes de réglementation reçoivent des fonds de l'industrie et utilisent des essais financés et réalisés par l'industrie pour approuver les médicaments, sans voir les données brutes dans la plupart des cas. 

Quelle confiance pouvons-nous avoir dans un système dans lequel les entreprises pharmaceutiques sont autorisées à "faire leurs propres devoirs" plutôt que de faire tester leurs produits par des experts indépendants dans le cadre d'un système réglementaire public ?"


"La médecine factuelle a été corrompue par les intérêts des entreprises, l'échec de la réglementation et la commercialisation du milieu universitaire."


Faire confiance en la science, oui. Mais quelle science?


Visitez nos bibliothèques de ressources scientifiques par thèmes.