On entend par "mesure non-médicamenteuses de lutte contre la Covid19" toutes les mesures qui ont été prises pour freiner, voir empêcher la propagation du virus, comme les confinements, la distanciation physique, le couvre-feu mais aussi le port du masque obligatoire et la stratégie de "dépistage" de l'ensemble de la population en bonne santé.
J. inf. diseases, juin 2020 : Les mesures non médicamenteuses nous empêchent d'être correctement immunisés grâce à l'immunité croisée.
John Ionnidis, janvier 2021: Nous ne trouvons pas de preuves solides soutenant le rôle des MNM (mesures non médicamenteuses) dans le contrôle de la COVID au début de 2020.
Medrxiv, juillet 2020: Il existe très peu de preuves empiriques sur les mesures de distanciation sociale (lockdown, distance physique, fermeture des commerces non essentiels). Ces mesures ne sont associées à aucun impact sur l'épidémie.
John Ionnidis, octobre 2020: Il est essentiel d'apprendre à vivre avec COVID-19 et d'utiliser des mesures efficaces, précises et moins perturbatrices.
Stud. Ap. Econ., janvier 2022: Les confinements ont eu peu ou pas d'effets sur la santé publique, ils ont imposé d'énormes coûts économiques et sociaux là où ils ont été adoptés.
BMJ, janvier 2022: La Covid19 ressemble à la grippe: on a beau faire, on n'arrive pas à l'empêcher de circuler, l'isolement perd rapidement de l'intérêt, sauf pour des personnes qui sont en contact avec des personnes avec une santé fragile.
John Hopkins, mars 2022: La politique de confinement a été le pire exemple d'échec gouvernemental.
Compr.Psy, janvier 2021: Le lockdown aggrave les dépressions pré-existantes.
JAMA, février 2022: La santé mentale de nos enfants ne va pas bien.
J.E.C.Health, juillet 2020: Les MNM entraînent des détresses psychologiques, associées à une augmentation de l'alcoolisme.
En mars 2020, lorsque notre pays a basculé dans le covidisme, nous apprenions avec stupéfaction que notre ministre de la santé, Mme Maggie De Block (Open VLD), avait fait brûler nos réserves de masques chirurgicaux, officiellement car leur date de péremption était dépassée.
Il est probable qu'en réalité, ce stock (dont la date de péremption est indicative, s'agissant de matériel inorganique) ait été brûlé pour faire de la place: le local de stockage devant accueillir des personnes sans papiers.
Nos politiques, nos experts et nos médias se sont alors montrés très rassurants envers la population, qui ne devait pas s'inquiéter: la population générale n'a pas à porter de masque. Les bons citoyens étaient d'ailleurs encouragés à apporter des masques aux urgences et aux hôpitaux.
Face à la pénurie mondiale de masques, les professionnels de la santé ont pu compter sur des couturières bénévoles, afin de leur confectionner des masques en tissus.
Alors que le Covid-19, comme tous le coronavirus saisonnier, refluait à l'arrivée de la belle saison, subitement, les masques, jusqu'alors inutiles sauf pour les soignants, devinrent obligatoires et ce, y compris, en extérieur (en forêt, à la plage, etc).
Une obligation nécessaire à la santé publique?
Asahi, juillet 2020: Les masques en tissu n'offrent aucune protection contre le coronavirus en raison de leur grande taille de pores et de leur ajustement généralement médiocre.
Cebm, juillet 2020: Aucune preuve de l'efficacité des masques en tissu contre l'infection ou la transmission virale.
BMJ, 2015: Les masques en tissu étaient pénétrés par 97% des particules et pouvaient augmenter le risque d'infection en retenant l'humidité ou en une utilisation répétée.
Nejm, mai 2020: Les masques en tissu n'offrent que peu ou pas de protection au quotidien.
CDC, mai 2020: Les masques faciaux n'ont aucun effet, ni en tant qu'équipement de protection individuelle ni en tant que contrôle à la source.
Cambridge, janvier 2010: Aucune des études examinées n'a montré un bénéfice du port d'un masque, que ce soit chez les travailleurs de la santé ou dans les ménages.
Thieme, 2020: Aucune preuve de l'efficacité des masques en tissu. L'utilisation quotidienne incorrecte des masques par le public peut entraîner une augmentation des infections.
BMJ, avril 2020: Importants inconvénients pour la santé dû au port du masque facial.
Cmaj, mai 2016: Méta-analyse d'études cliniques au sujet des masques N95 et chirurgicaux.
W. J. Surgery, mai 1991: Le port d'un masque médical par les chirurgiens pendant les opérations ne réduit pas les infections bactériennes postopératoires chez les patients.
R.College Surgeons UK, 1981: Pas d'effets du port du masque en salle d'op sur les infections post-op.
Medrxiv, avril 2020: Les masques faciaux ne réduisent pas les cas de syndrome grippal, ni dans la population générale ni chez les travailleurs de la santé.
Academic, décembre 2017: La preuve d'un effet protecteur des masques contre une infection respiratoire vérifiée (IRM) n'est pas statistiquement significative.
Science, février 2018: Méta-analyse ne permettant pas de déterminer effectivement l?impact de la voie aérosol dans la transmission des virus de type grippe et coronavirus.
Cidrap, avril 2020: Les masques faciaux n'ont aucun effet dans la vie quotidienne, ni en tant qu'autoprotection ni pour protéger des tiers.
NEJM, mars 2020: Méta-analyse d'études cliniques au sujet des masques N95 et chirurgicaux.
CDC, septembre 2020: Porter le masque ne protège pas de la transmission. Comparé au groupe témoin de personnes non infectées, le port du masque n'a pas réduit le risque d'infection.
Nature, avril 2020: Absence d?argument pour justifier un port du masque généralisé aux personnes asymptomatiques.
Cochrane, janvier 2023: Aucun intérêt pour les masques chirurgicaux dans la population générale.
An.of Int.Med., mars 2021: Etude en double aveugle randomisée, au Danemark. Le masque n'a pas affecté l'évolution de l'épidémie.
Japon, 2019: Malgré l'utilisation généralisée des masques faciaux, le Japon a connu sa plus grave épidémie de grippe: plus de 5 millions de personnes malades en janvier et février 2019.
Autriche, aout 2020: Les masques en tissu étaient pénétrés par 97% des particules et pouvaient augmenter le risque d'infection en retenant l'humidité ou en une utilisation répétée.
Neurocirurzica, 2008: La PO2 des chirurgiens augmente après seulement 1h de port du masque chirurgical.
JAMA, juin 2021: Niveau de CO2 normal : 0,04%. Limite supérieure de sécurité : 0,2%. Avec masque : 1.3%, c'est-à-dire 6x plus élevé que la limite supérieure de sécurité !
Schwarz, décembre 2020, non publiée: Les déficiences causées par le port du masque chez les enfants ont été signalées par 68% des parents.
Des tests dont il fallait s'assurer la spécificité et la sensibilité.
La Belgique est dotée, depuis le début des années 2000, d'un "plan cata" spécial épidémie. Celui-ci met l'accent sur deux axes principaux:
- le dépistage précoce des personnes présentant des symptômes
- le traitement précoce des malades, et donc, le renforcement de la médecine de première ligne, à savoir les médecins généralistes.
Autrement dit, ce qui est prévu en cas d'épidémie, afin d'éviter les risque d'engorgement hospitalier, consiste à dépister précocement les malades, les isoler (et uniquement eux) et les traiter avec ce qui existe sur le marché.
En mars 2020, il aurait donc fallu vérifier que les tests diagnostic sur le marché étaient fiables en testant des patients dont on avait la quasi certitude qu'ils étaient atteints par la Covid19 (l'agnosie semble être quand même assez caractéristique de la Covid19 par rapport à la grippe ou à tout autre virus de rhume) et sur des personnes pour qui on avait la certitudes qu'ils étaient en bonne santé.
Ceci efin de calibrer rapidement de bons tests diagnostic, à la fois sensibles et spécifiques.
Au lieu de ça, la Ministre de la santé de l'époque, Madame Maggie De Block (Open VLD), les a interdits par Arrêté royal, dès mars 2020.
Cela signifie qu'au moment du pic épidémique, on ne disposait que de tests peu fiables dont les chiffres de positivité ont été largement utilisés pour imposer plusieurs mesures coercitives à la population.
Faire la distinction entre test diagnostic et test de dépistage.
Un test diagnostic, qui s'utilise pour confirmer un diagnostic basé sur des symptômes cliniques, n'est pas aussi sensible qu'un test de dépistage, qui s'utilise chez une personne ne présentant aucun symptôme.
Or, dès la fin du pic épidémique, les tests PCR, tests diagnostics, ont été utilisés sur l'ensemble de la population en bonne santé, faussant complètement les résultats.
Ce mauvais usage d'un test épidémique a aboutit à l'apparition de très nombreux faux positifs: des personnes en parfaite bonne santé à qui on a diagnostiquer une Covid19, malgré l'absence de signes cliniques.
Au lieu d'admettre à la fois l'échec de la politique de diagnostic et de dépistage et d'admettre l'existence d'un nombre effarent de faux positifs, les experts de plateau télé et les politiques ont inventé un concept assez inédit en ce qui concerne les maladies virales respiratoires: les malades asymptomatiques.
Pour justifier les mesures liberticides et coercitives appliquées à l'ensemble de la population, ceux-ci ont même prétendu que ces "malades" asymptomatiques étaient contagieux, sans jamais apporter la preuve de cette affirmation.
Prescrire, avril 2020: Fin avril 2020, les tests diagnostiques biologiques sont nombreux, mais souvent peu performants.
Dr. Borger, novembre 2020: L'examen externe par les pairs du test RTPCR pour détecter le SARS-CoV-2 révèle 10 failles scientifiques majeures au niveau moléculaire et méthodologique.
Dr.Ioannidis, novembre 2020: L?efficacité des tests PCR et des tests d?anticorps doivent être soigneusement validée afin de nous assurer de leur sensibilité.
RevMed, avril 2007: les PCR en microbiologie : de l'amplification de l'ADN à l'interprétation du résultat. Il faut bien peu de chose pour fausser l'échantillon.
RevMed, avril 2020: La performance du frottis nasopharyngé-PCR pour le diagnostic de la Covid19: recommandations pratiques sur la base des premières données scientifiques.
BMJ, décembre 2020: Les tests PCR et les tests de flux latéral ne permettent pas de distinguer le virus vivant. Il faut également se demander si le dépistage de masse à l'aide d'un test aussi peu performant est la meilleure utilisation de nos ressources limitées.
Clin. Inf. Dis., décembre 2020:
Ce sont des virus vivants complets qui sont nécessaires à la transmission, et non les fragments identifiés par PCR.
Ceux qui ont un seuil de cycle élevé sont peu susceptibles d'avoir un potentiel infectieux.
Nature, novembre 2020: Le dépistage de l'acide nucléique du SARS-CoV2 après le lockdown, chez près de dix millions d'habitants de Wuhan, en Chine, en mai 2020, a révélé des cas non nouveaux et seulement 300 cas asymptomatiques. Il n'y a pas eu de tests positifs parmi 1 174 contacts proches de cas asymptomatiques.
JAMA, décembre 2020: Méta-analyse de 54 études portant sur la transmission par contact étroit au sein des ménages révélant "l'absence de transmission substantielle des cas asymptomatiques observés est notable".
Aca.Med.Fr, avril 2021: Les tests PCR répétés ne sont pas sans dangers!
Côté justice, novembre 2020: Un juge de Lisbonne donne raison à un touriste qui avait été obligé de se mettre en quarantaine sur base d'un PCR positif, alors qu'il ne présentait aucun tableau clinique d'aucune maladie.