Face à un nouveau virus, il n'existe pas de preuves scientifiques qu'un traitement précoce existe: puisque le virus est nouveau, il est normal qu'il nous prenne au dépourvu.
Cependant, il n'était pas éthique de ne pas avoir essayé de traiter les malades en sachant que ce coronavirus, même s'il est nouveau, est d'une famille très ancienne sur laquelle des études avaient été réalisées depuis des années, montrant notamment l'efficacité de certains traitements (dans notre exemple, Marc Van Ranst étudiait depuis 2004 l'efficacité de l'hydroxychloroquine sur la famille des coronavirus).
Au lieu de ça, on a préféré dire aux gens de rester chez eux jusqu'à ce qu'ils étouffent, en leur donnant du paracétamol qui a la fâcheuse tendance de faire fondre nos réserves de gluthation. Or, le gluthation joue un rôle essentiel dans le renforcement de l'immunité.
Ou encore attendre l'arrivée de nouveaux traitements sous brevets, hors de prix et potentiellement dangereux pour la santé:
Nature, février 2021: Mutations du SARS-COV-2 chez un patient à la charge virale persistante, traité par plasma de patient convalescent et remdesivir. Résultat: 7 mutations dans le spike (dont N501Y du variant anglais et sud-africain).
MedRixv, janvier 2021 (maintenant publiée sur Infectious Diseases): Infections persistantes chez des patients immunodéprimés, malgré traitement par remdesivir et plasma de convalescent : un cocktail propice aux mutations et donc à l'émergence de variants.
BMJ, décembre 2020: Nous aurions dû nous rappeler du scandale du Tamiflu quand Gilead a voulu nous vendre son Remdesivir.
CMI, février 2021: Le remdesivir est un toxique cardiaque pouvant causer des arythmies, notamment des bradycardies sévères.
Après deux années de "pandémie" et la vaccination massive de la planète, Pfizer prévoit pourtant de vendre encore pour 22 Md de $ de son nouveau traitement, le Paxlovid, rien qu'en 2022.
Pourquoi prévoir autant de ventes d'un médicament contre un virus pour lequel 90% des populations des pays cibles sont vaccinés ?
Nos populations, en mauvaise santé, auraient peut-être moins souffert à l'arrivée de ce nouveau coronavirus si de vraies politiques de santé publiques avaient été mises en place, il y a 10-15-20 ans, pour lutter contre toutes les comorbidité du coronavirus.
En effet, 30% des décès Covid19 sont directement liés à quelques comorbidités.
Pire encore, le leitmotiv de renvoyer tous les malades à la maison avec du paracétamol a probablement condamné un certain nombre d'entre eux.
En Belgique, Sciensano nous apprenait, dans son rapport sur les hospitalisations de mars à juin 2020, que 34% des décès étiquetés Covid19 ont eu lieu chez des patients atteints de surinfections bactériennes ou fongiques. (p.5)
A cette date, 25.900 décès étiquetés Covid19 dont 34 % de décès par surinfection, soit 8.806 décès qui auraient pu être évités si les médecins avaient prescrits des antibiotiques, comme c'est l'usage fréquent lors d'infection respiratoire chez les personnes âgées et à risque.
8.806 personnes sont décédées parce que les recommandations officielles étaient de rester chez soi en ne prenant que du paracétamol.
L'hydroxychloroquine n'avait peut-être pas fait ses preuves à l'époque mais le protocole de Marseille utilisait un antibiotique.
Si nos experts et les experts français s'étaient souvenus qu'une infection virale finit régulièrement en surinfection bactérienne, 34% des patients belges et 28% des patients français auraient pu être sauvés.
Cette affirmation était déjà vraie en mars/avril 2020: c'est la base de la médecine de crise. On tente de soigner les patients avec ce qu'on a sous la main, avec ce qui est disponible dans la pharmacopée connue car il vaut mieux sauver un patient en prenant des risques que le regarder mourir en gardant les bras croisés.
C'est en tout cas ce qu'ont décidé de faire les médecins d'une équipe qui a publié leurs résultats dès le printemps 2020 dans International Journal of Innovative Research in Medical Science.
Des résultats qui montraient, déjà à cette époque, qu'il y avait bien mieux à faire que prescrire du paracétamol.
Notre protocole utilise au moins deux agents ayant une activité antivirale contre le SRAS-CoV-2 (zinc, hydroxychloroquine, ivermectine) et un antibiotique (azithromycine, doxycycline, ceftriaxone) ainsi que le budésonide inhalé et/ou la dexaméthasone intramusculaire.
Un nébuliseur d?albutérol, du budésonide inhalé, une expansion du volume intraveineux avec un supplément parentéral de thiamine 500 mg, de sulfate de magnésium 4 grammes, d?acide folique 1 gramme, de vitamine B12 1 mg, sont administrés aux patients gravement malades qui se présentent ou reviennent à la clinique avec des symptômes graves.
Au cours de la période 1 (avril-septembre 2020), 6/320 (1,9%) et 1/320 (0,3%) patients ont été hospitalisés et sont décédés, respectivement. Au cours de la période 2 (septembre-décembre 2020), 14/549 (2,6 %) et 1/549 (0,18 %) ont été hospitalisés et sont décédés, respectivement.
À titre de comparaison, nous avons utilisé le calculateur d?hospitalisation COVID-19 de la Cleveland Clinic et, sur la base de l?âge moyen et des comorbidités, le taux d?hospitalisation attendu pour les deux périodes était de 18,5 %. La mortalité cumulée parmi les cas confirmés et suspects de COVID-19 dans les comtés de Collin, Dallas, Denton et Tarrant était de 0,76, 1,04, 0,90 et 0,97.
Par conséquent, notre régime de traitement ambulatoire précoce a été associé à des réductions estimées à 87,6 % et 74,9 % des hospitalisations et des décès respectivement, p<0,0001.
Nous concluons que la polychimiothérapie ambulatoire précoce est associée à des réductions substantielles des hospitalisations et des décès par rapport aux taux disponibles dans la communauté. Un traitement ambulatoire rapide devrait être proposé aux patients à haut risque atteints de COVID-19 au lieu d?une surveillance vigilante et d?une hospitalisation tardive pour des thérapies de sauvetage.
Nature, juillet 2020: Protocole de prévention zinc+ vitamine D et de prophylaxie de la Covid19.
Revues des études sur le rôle de la vit.D, Analyse du traitement de la Covid19 par la vitamine D.
JAMA, septembre 2020: Association du statut en vitamine D et d'autres caractéristiques cliniques avec les résultats du test Covid19.
Elsevier, janvier 2021: Risque de mortalité liée au Covid19 quatre fois plus élevé chez les patients ayant un faible indice de consommation d?oméga 3. A l?inverse, le groupe de patients avec le plus haut niveau de consommation d?oméga 3 présente un risque de mortalité diminué de 75%
BMC Inf.Deseas., janvier 2021: Les auteurs concluent à l'efficacité de l'hydroxychloroquine pour prévenir l'hospitalisation de patients infectés par le SARS-COV-2.
AJM, août 2020: Etude signée de 23 professeurs qui établit l'efficacité de l'hydroxychloroquine et de l'azithromycine contre la Covid19 aux stades précoces.
Récapitulatif de toutes les études sur l'hydroxychloroquine dans le traitement de la Covid19
Revue d'immunologie, décembre 2020: L'efficacité de HCQ + AZ pour réduire la durée du portage viral et la démonstration d'une efficacité sur la mortalité.
Le rapport sur lequel se base l'OMS pour repousser l'ivermectine utilise des doses 1000x plus élevées que celles utilisées chez l'homme habituellement.
IHU Marseille, Méta-analyse de l'IHU de Marseille.
Nature, avril 2021: L'efficacité de HCQ + AZ : les effets secondaires sont rapportés lorsqu'on utilise de hautes doses de HQ (page 11 du supplément).
ACT, décembre 2020: Méta-analyse sur l'ivermectine du Dr Andrews Hill, de l'Université de Liverpool, en Angleterre.
Récapitulatif de toutes les études sur l'ivermectine.
Research square, novembre 2020: Efficacité et innocuité de l'ivermectine pour le traitement et la prophylaxie de la pandémie de Covid19.
The Japanese Jour. of antibio., mars 2021: Remarquable synthèse du Prix Nobel Satoshi Omura, justement récompensé pour avoir découvert l'ivermectine.
Sciences Direct, 2018, L?ivermectine inhibe la polymérase d?ADN UL42 de l?entrée du virus pseudorabies dans le noyau et la prolifération du virus in vitro et vivo.
A.J. Therapeutics, mai 2021: Des méta-analyses basées sur 18 essais contrôlés randomisés sur l?ivermectine dans la Covid19 ont révélé des réductions importantes et statistiquement significatives de la mortalité, du temps de récupération clinique et du temps de clairance virale.
J. Int. Med. research, mai 2021: Risque de mort réduit de 85% dans le groupe ivermectine, étude randomisée.
Cureus, janvier 2022: Dans cette vaste étude, l'utilisation régulière de l'ivermectine comme agent prophylactique a été associée à une réduction significative des taux d'infection (-44%) par le Covid19, d'hospitalisation (-67%) et de mortalité (-70%).
The Lancet, avril 2021: Le Budésonide ( Pulmicort) réduit le risque de détérioration clinique de 91% chez les patients covid19 ambulatoires.
Pharmaceutical Technology, juillet 2021: L'Artémisia, en phase II des essais cliniques, donne d'excellents résultats.