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Les révélations autour des documents internes du Robert Koch Institute (RKI) mettent en lumière la gestion de la pandémie de Covid-19 en Allemagne.


Entre influence politique nationale et supranationale, détournement de la science et manque de transparence, ces fuites montrent que les critiques des 'complotistes" sur la gestion de la "crise sanitaire" étaient justifiées depuis le début.


Voici un tour d?horizon des principaux éléments dévoilés par ces fuites et leur impact.


Un courageux lanceur d'alerte interne au RKI.


Tout a commencé avec la divulgation en mars 2024 des « RKI-Files », des procès-verbaux du RKI couvrant la période de 2020 à 2023.

Ces documents, partiellement censurés, avaient déjà révélé des divergences entre les déclarations publiques et les évaluations internes du RKI.


L?indignation avait été immédiate, avec des accusations de manipulation des données pour servir des objectifs politiques plutôt que des objectifs de santé publique.


Ce mois de juillet 2024, de nouveaux documents non censurés ont été publiés.

Ces fuites révèlent que de nombreuses décisions sanitaires, comme les règles de quarantaine et d?isolement, n?étaient pas basées sur des évaluations scientifiques du RKI mais imposées pour des raisons politiques.


Ainsi, le RKI a suivi, pendant toute la durée de la « pandémie », des directives politiques sans les initier ou les approuver scientifiquement alors qu'il est censé fournir des conseils basés sur des preuves scientifiques aux décideurs politiques.


En parallèle, les documents complets non censurés montrent que les autorités étaient conscientes de la faible dangerosité relative du Covid-19 et de l'inutilité, voire la nocivité, de certaines mesures sanitaires, imposées néanmoins pour des raisons politiques et militaires.


Le RKI n'a été que la marionnette du gouvernement allemand.


Les documents internes montrent que les règles de quarantaine en mars 2022 ont été décidées par le ministre de la Santé, Karl Lauterbach, sans consultation scientifique adéquate.

Le RKI-files indique que ces décisions ne reposaient pas sur des preuves scientifiques.


Les RKI-files révèlent également que Lauterbach a demandé au RKI de formuler une évaluation des risques sur le Covid long pour justifier la vaccination des enfants.


Malgré l?absence de preuves concluantes, une évaluation a été formulée sous pression, mais elle n?a finalement pas été utilisée.

Lauterbach a cependant continué à affirmer publiquement que la vaccination réduisait significativement le risque de Covid long, contredisant ainsi les avis scientifiques du RKI et malgré l?existence de doutes internes sur la protection à long terme des vaccins contre la transmission du virus.


Un autre point important des RKI-files est la révélation que le président du RKI, Lothar Wieler, avait exprimé des doutes importants sur l?efficacité à long terme des vaccins pour prévenir la transmission du virus et ce dès avril 2021.


Malgré cela, les autorités politiques ont continué à promouvoir la vaccination comme une solution principale pour sortir de la "pandémie", ignorant les réserves scientifiques et poursuivant une communication publique rassurante mais infondée sur des "vaccins" prétendument "surs et efficaces".



Plus explosif encore:

  • Selon les RKI-files, les autorités étaient parfaitement conscientes que la vaccination des enfants était inutile et ce malgré la connaissance d?effets secondaires graves dès le début mai 2021.


  • Les effets secondaires des vaccins contre la Covid19 étaient connus depuis une note du 7 mai 2021, tels que la thrombose des veines cérébrales. Ils ont été gardés sous silence et le consentement libre et éclairé a été délibérément mis sous pression.


  • la pandémie des personnes non vaccinées n?a jamais existé ? seulement en politique.


  • Tester ceux qui ne présentaient aucun symptôme était un non-sens scientifique permettant d'amplifier la pandémie.


  • Les masques n'étaient d?aucune utilité.


  • Les confinements et les fermetures d?écoles causaient plus de mal que de bien.

Il est également apparu que certaines décisions, comme la réduction du statut de rétablissement de six à trois mois en janvier 2022, ont été prises sans aucune base scientifique.


Les courriels internes montrent que cette décision provenait d'une directive politique imposée lors des conférences des ministres-présidents, sans consultation ou évaluation scientifique préalable du RKI.


Les fuites révèlent également des tentatives de coordination des politiques sanitaires entre l?Allemagne et la France.


Des courriels montrent que les deux pays cherchaient à harmoniser leurs mesures pour améliorer leur acceptation par le public.

Ainsi, Emmanuel Macron et son conseil scientifique ont échangé avec le RKI pour coordonner les réponses sanitaires.


Entre manipulation politique et détournement des données scientifiques, ces fuites confirment que les critiques des "complotistes" concernant la gestion de la "crise sanitaire" étaient fondées depuis le début.