Nous associons souvent le droit à la santé à l'accès aux soins de santé et à la construction d'hôpitaux.
C'est exact, mais le droit à la santé va plus loin.
Il inclut un large éventail de facteurs qui peuvent nous aider à mener une vie saine.
Le droit à la santé désigne le droit de jouir
Le droit à la santé c'est le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, ce qui inclut:
L'accessibilité implique également le droit de rechercher, de recevoir et de communiquer des informations relatives à la santé dans un format accessible pour tous, sans porter atteinte au droit au traitement confidentiel des données de santé personnelles.
Les installations, les biens et les services doivent également respecter l'éthique médicale.
Ils doivent être scientifiquement et médicalement appropriés et de bonne qualité.
Cela suppose notamment des professionnels de la santé formés, des médicaments et des équipements hospitaliers scientifiquement approuvés et non périmés, des installations sanitaires adéquates et de l'eau potable.
Les services, biens et équipements de santé doivent être fournis à tous sans aucune discrimination.
La non-discrimination est un principe clé des droits de l'homme et est essentielle à la jouissance du droit au meilleur état de santé possible.
On entend par discrimination toute distinction, exclusion ou restriction fondée sur divers motifs qui a pour effet ou pour but de compromettre
ou de détruire la reconnaissance, la jouissance ou l'exercice des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Elle est liée à la marginalisation de groupes de population spécifiques et est généralement à l'origine d'inégalités structurelles fondamentales dans la société. Cela peut, à son tour, rendre ces groupes plus vulnérables à la pauvreté et à la mauvaise santé.
La non-discrimination et l'égalité sont des principes fondamentaux des droits de l'homme et des composantes essentielles du droit à la santé.
Les États ont l'obligation d'interdire et d'éliminer la discrimination pour tous les motifs et de garantir l'égalité de tous en ce qui concerne l'accès aux soins de santé et les déterminants fondamentaux de la santé.
Les différentes prises de paroles des hommes et des femmes politiques belges, les différents articles parus dans la presse dès l'automne 2021, tentaient de présenter les belges non vaccinés comme ignares, incultes et responsables de la vague automnale des contaminations à la covid-19.
La discrimination des non-vaccinés s'est invitée dans la presse, en toute décomplexion, et même de la part de représentants politiques censés, pourtant, assurer le respect des droits humains.
"Peut-on à nouveau reporter des soins pour faire de la place aux non-vaccinés?", telle est la question posée par deux députés Open VLD dans une carte blanche publiée dans De Morgen, dont les propos ont été relayés par l?Echo.
Nous avons voulu répondre à cette carte blanche mais ni l'Echo ni aucun autre média n'a donné suite, empêchant ainsi le juste exercice démocratique du débat contradictoire (voir section "blog/vlog- droit à l'information).
Seul un média indépendant, BAM!, a accepté de publier notre droit de réponse.
Nous nous souviendrons longtemps de l'Open VLD, pourtant considéré comme un parti démocratique, prônant ouvertement la discrimination et le non-respect des droits fondamentaux en Belgique.
Le mois d'avril 2022 aura été secoué par la publication d'un article "scientifique" intitulé "Être avec des personnes non vaccinées augmente le risque de COVID-19 pour ceux qui sont vaccinés: étude de modélisation" et dont l'objectif était, selon le directeur de recherche, de réfléchir à "quels sont les droits des personnes vaccinées à être protégées des personnes non vaccinées?"
Cet article n'est, finalement, que l'aveu du lamentable échec des «vaccins» COVID19 à fonctionner comme des vaccins.
Le but d'un vaccin est de protéger les gens contre un agent pathogène, prévenir à la fois la maladie et la transmission de l'agent causal.
Quand vous êtes vacciné contre la rougeole, vous êtes protégé de la rougeole. Vous ne craignez pas de l'attraper lorsque vous croisez une personne non vaccinée ayant la rougeole.
La seule chose exacte qui a pu se dire à propos de cette étude, qui n'est qu'une modélisation mathématique, est "qu'un modèle mathématique simple ne reflète pas entièrement le monde réel ou les divers facteurs qui doivent être pris en compte lors de l'établissement d'une politique de santé publique".
Quelques morceaux choisis:
1. "Alors que la capacité de vacciner a été freinée par la transmissibilité croissante des nouvelles variantes préoccupantes du SRAS-CoV-2?"
Des variants préoccupants?
Delta était déjà considéré comme un rhume au printemps 2021.
Omicron est encore moins dangereux.
Qu'y a-t-il de préoccupant dans des virus qui causent un rhume?

Ce qui a posé problème dans la politique de vaccination de masse, ce n'est pas tant l'émergence de variants mais l'incapacité des "vaccins" à produire une immunité stérilisante ou même quasi-stérilisante, condition sine qua non pour parvenir à une immunité collective.
2. "Le sentiment antivaccin, alimenté en partie par des efforts de désinformation organisés, a entraîné une utilisation sous-optimale des vaccins facilement disponibles".
Je ne connais personne "d'antivax": si ce virus avait effectivement provoqué, à l'instar de la peste, une hécatombe, je ne connais personne qui aurait refusé un vaccin qui protège, même de nouvelle technologie, même expérimental, pour sauver sa peau et celle de ses enfants.
Mais je connais beaucoup de personnes qui, en raison de leur esprit critique et de leur connaissance/curiosité scientifique, se sont méfiées, pour plusieurs raisons.
Les premiers essais cliniques pour évaluer ces «vaccins» sont toujours en cours, ce qui signifie que l'injection est encore en phase expérimentale.
Un des critères d'efficacité des "vaccins" est une réduction des cas de COVID-19, ce qui n'est manifestement pas le cas.
Les groupes de contrôle placebo des essais cliniques ont été supprimés (en violation des protocoles d'étude) après une durée de suivi médiane de seulement deux mois, de sorte qu'aucun signal de sécurité à moyen et à long terme ne peut être détecté via une surveillance active.
La seule surveillance de la sécurité se fait via des systèmes de surveillance volontaire passifs, obsolètes et défectueux, qui sous-estiment considérablement les événements indésirables (vidéo: environ 40x moins de déclarations, ce n'est pas négligeable).
Pourtant, le devoir des Etats, lorsqu'un médicament est en phase de pharmacovigilance accrue, est de mettre en place des mécanismes de pharmacovigilance active.
Ca n'a jamais été fait:
Les effets indésirables graves n'ont été dévoilés qu'après le déploiement dans le public, ce qui a conduit au retrait du «vaccin» AstraZeneca puis Johnson et Johnson, jugés trop dangereux dans certaines tranches d'âges.
Les mensonges n'ont pas aidé à la confiance: quand les autorités françaises prétendaient que l'ARN-m restait localisé au point d'injection alors que les documents publics de Pfizer démontraient le contraire, ça n'a pas fait très sérieux.
Le LancetGate, le PfizerGate, la fuite des emails de l'EMA, des articles de la part des "experts" de la santé publique, comme ce qui est contenu dans l'article de Fisman, et al., ne donnent pas, non plus, envie de prendre de risque.
En outre, de nombreuses personnes reconnaissent la validité de l'immunité acquise naturellement et l'accumulation massive de littérature qui montre qu'elle est supérieure à presque tous les égards aux réponses immunitaires induites par le «vaccin».
Toutes les références concernant ces affirmations se trouvent dans les rayons de notre bibliothèque scientifique.
3. "La non-vaccination devrait entraîner une amplification de la transmission de la maladie dans les sous-populations non vaccinées, mais la nature transmissible des maladies infectieuses signifie que cela augmente également le risque pour les populations vaccinées".
Cette affirmation vient d'une équipe de mathématiciens (et non d'immunologues, épidémiologues, etc.): le problème ne se situe pas entre "vaccinés/non vaccinés" mais entre "immunisés/non immunisés".
Puisque les "vaccins" anticovid n'empêchent ni la transmission ni la maladie, les personnes vaccinées qui n'ont jamais été naturellement immunisées, risquent toujours d'être contaminées.
Les personnes vaccinées naturellement immunisées et les personnes non vaccinées naturellement immunisées risquent moins de tomber malades.
Continuez à lire cet article car nous allons maintenant vous dévoiler comment les personnes vaccinées non immunisées naturellement sont celles qui sont les plus susceptibles de transmettre la maladie, au vu des dernières données Sciensano.
4. « Nous avons également supposé qu'une partie de la population non vaccinée était immunisée au départ en raison d'une infection antérieure et qu'une partie de la population était vaccinée ».
C'est raisonnable. Ce qui ne l'est pas, c'est de considérer que seulement 20% sont immunisés.
Aucune preuve n'a été apportée pour soutenir ce chiffre, difficile à croire après 2 ans de "déferlante covid", avec delta et omicron beaucoup plus contagieux.
C'est d'autant plus difficile à croire lorsqu'on sait que sciensano indique que 98% des donneurs de sang testés avaient des anticorps (97% chez les soignants testés) dès le mois de juillet 2021.
5. Un dernier pour la route même s'il reste beaucoup à dire: « Nous n'avons pas modélisé l'immunité décroissante ».
Effectivement, l'immunité induite par le «vaccin» COVID-19 est de courte durée. En revanche, l'immunité acquise naturellement a une durée de vie beaucoup plus longue. Cet effet différentiel aurait eu une influence majeure sur le résultat du modèle mathématique. Cette hypothèse des auteurs ignore des faits scientifiques évidents, des faits scientifiques maintenant prouvés notamment par Sciensano.
Cet article "scientifique" a fait réagir le Dr Bryam Biddle, professeur agrégé d'immunologie virale au Département de pathobiologie de l'Université de Guelph:
"Ce type de messages ne fera qu'alimenter la haine et la ségrégation et le développement potentiel de politiques nuisibles. Et tout cela au nom de la mauvaise science. En tant que chercheur ayant publié et révisé de nombreux articles scientifiques, je peux vous dire que l'article de Fisman, et al . est le pire que j'ai jamais vu. Les 'peer reviewers' de cet article devraient avoir honte d'avoir permis sa publication, et l'éditeur encore plus. Si le Journal de l'Association médicale canadienne ne retire pas rapidement cet article, il se sera mis dans l'embarras parmi les éditeurs scientifiques. Cet article de Fisman et al. n'est qu'un discours de haine à peine voilé sous couvert de science. "
C'est effectivement aussi notre sentiment.
Pour résumer ce chapitre, le droit à la santé désigne le droit de jouir d'une variété de biens, d'installations, de services et de conditions nécessaires à sa réalisation.
Les États doivent faire tous les efforts possibles, dans la limite des ressources disponibles, pour réaliser le droit à la santé et prendre sans délai des mesures dans ce sens.
La situation financière difficile d'un pays ne le dispense pas d'avoir à prendre des mesures pour réaliser le droit à la santé.
Les Etats ont donc plusieurs obligations:
L'obligation de respecter requiert des États qu'ils s'abstiennent d'interférer directement ou indirectement avec le droit à la santé.
Par exemple, les États devraient s'abstenir
S'abstenir de commercialiser des médicaments dangereux (!)
Fin 2020, l'ancien responsable pour la recherche chez Pfizer, Dr. Michael Yeadon, et l'ancien chef du département de santé publique, le Dr. Wolfgang Wodarg, ont déposé une demande auprès de l'EMA, l'Agence européenne du médicament responsable de l'approbation du médicament, pour la suspension immédiate de tous les essais cliniques sur le vaccin anti-SRAS CoV 2, en particulier l'étude BioNtech / Pfizer.
"Les pétitionnaires exigent que, en raison du manque de précision connu du test PCR dans une étude sérieuse, un séquençage dit de Sanger soit utilisé. C'est le seul moyen de faire des déclarations fiables sur l'efficacité d'un vaccin contre Covid-19. Sur la base des nombreux tests PCR différents de qualité très variable, ni le risque de maladie, ni un bénéfice potentiel du vaccin ne peuvent être déterminés avec la certitude nécessaire, c'est pourquoi tester le vaccin sur des humains est contraire à l'éthique en soi (...)"
Leurs préoccupations portent en particulier sur les points suivants:
1. La formation d'anticorps dits «non neutralisants»:
Ceux-ci peuvent conduire à une réaction immunitaire exagérée, en particulier lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus «sauvage» après la vaccination.
Cette amplification dite dépendante des anticorps, ADE, est connue depuis longtemps suite à des expériences avec des vaccins corona chez le chat, par exemple.
Au cours de ces études, tous les chats qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage.
D?après ce très bel article de l'International Journal of Clinical Practice:
"Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les personnes vaccinées à une maladie plus grave que si elles n'étaient pas vaccinées.
Les vaccins contre le SRAS, le MERS et le VRS n'ont jamais été approuvés, et les données générées lors du développement et des essais de ces vaccins laissent entrevoir un grave problème mécanique : les vaccins conçus de manière empirique selon l'approche traditionnelle (consistant en un pic viral de coronavirus non modifié ou minimalement modifié pour provoquer des anticorps neutralisants), qu'ils soient composés de protéines, de vecteurs viraux, d'ADN ou d'ARN et quel que soit leur mode d'administration, peuvent aggraver la maladie COVID-19 par un renforcement dépendant des anticorps (ADE).
Ce risque est suffisamment occulté dans les protocoles d'essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu'il soit peu probable que les patients comprennent bien ce risque, ce qui empêche les sujets de donner un consentement véritablement éclairé dans le cadre de ces essais."
2. Les risques sur la fertilité.
Les vaccinations devraient produire des anticorps contre les protéines de pointe du SRAS-CoV-2.
Cependant, les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles pour la formation du placenta chez les mammifères tels que les humains.
Il doit être absolument exclu qu'un vaccin contre le SRAS-CoV-2 puisse déclencher une réaction immunitaire contre la syncytine-1, sinon la vaccination pourrait entraîner une infertilité de durée indéterminée chez les femmes vaccinées.
Ainsi, dans des documents publics canadiens, il est indiqué qu?il n?a pas été jugé pertinent d'évaluer si cette thérapie est cancérigène ou si elle peut causer une lésion ou une mutation de l'ADN. Ce document confirme également que les études sur la reproductivité chez l'animal ne sont pas terminées.
L?eurodéputée Michèle Rivasi a pu poser des questions au vice-président de BioNTech, en Commission BECA. Notamment celles-ci :
- Une protéine transforme l?ARN en ADN, quelles études avez-vous fait à ce sujet ?
- Quelle est la différence entre les vaccins à ARN-m de Pfizer, Moderna, CureVac, quels sont les ingrédients?
La réponse du représentant de BioNtech pourrait se résumer ainsi: ?On a bien étudié la question des vaccins mARN, pas d?inquiètude à avoir .?
Autrement dit, "dormez, brave gens", ce qui n'a pas convaincu Madame Rivasi:
3. Les risques de développer des maladies allergiques et auto-immunes.
Les vaccins à ARN-m de BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG).
Le développement d'une hypersensibilité au PEG est plus fréquent qu'on ne le pense, cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques potentiellement mortelles à la vaccination.
4. La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs.
Comme dans les cas de narcolepsie après la vaccination contre la grippe porcine, des millions de personnes en bonne santé seraient exposées à un risque inacceptable si une autorisation d'urgence était accordée et la possibilité d'observer les effets tardifs de la vaccination suivait.
Néanmoins, BioNTech / Pfizer, ainsi que Moderna, AstraZeneca et Johnson et Johnson, ont soumis une demande d'approbation d'urgence le 1er décembre 2020... et l'ont obtenue contrairement à Valneva.
En 2022, nous aurions dû avoir accès à un vaccin classique (traditionnel, à virus inactivé), du laboratoire Valneva. L'avantage de ce vaccin, c'est qu'il peut se conserver dans un réfrigérateur comme pour celui de la grippe.
"Ça a un intérêt pour les pharmacies, les médecins, mais aussi pour les pays en développement qui n'ont pas de structures pour conserver des doses à -80 degrés. C'est aussi un vaccin très sûr, puisqu'il est connu depuis 70 ans. Il peut-être adressé aux enfants, aux personnes âgées, aux femmes enceintes, ou encore aux personnes immuno-supprimées".
Pourquoi ce vaccin classique ne peut-il pas bénéficier, comme ceux à ARN-m ou à vecteurs viraux OGM, de procédures accélérées et de mises sur le marché conditionnelles ? Valneva ne dispose-t-il pas des mêmes moyens pour faire pression sur la Commission européenne ?
"Le partenariat avec les Britanniques porte au total sur un potentiel de 190 millions de doses, d?ici à 2025, achetées pour une valeur maximale de 1,4 milliard d?euros."
Et l?Union européenne? Un accord de principe a été trouvé fin décembre 2021. Elle devrait bénéficier de 60 millions de doses dès 2022.
Fin avril 2022, nous ne voyons toujours rien venir.
Au niveau national, les autorités sont également tenues de ne pas commercialiser des médicaments dangereux pour la santé.
Nos députés savent qu'il y a un problème de sécurité avec les "vaccins" contre la Covid19 et pourtant, ils ne font absolument rien pour protéger la santé des citoyens.
Lors des débats sur l?obligation vaccinale du personnel soignant qui a eu lieu à la chambre le 1er avril 2022, M. Vandenbroucke a souligné que le gouvernement a abandonné l?idée de l?éradication du virus par la vaccination, mais qu?il s?agissait de réduire le risque de contamination.
Après avoir entendu cette affirmation lors des débats publics, nous avons interpellé nos députés car si tel est le cas, et comme pour toute action utilisant l'argent du contribuable, il conviendrait de présenter l?outil ou l?indicateur qui permet de mesurer le succès du projet de loi.
Or, rien n?est présent pour l?instant dans le texte de loi, et M. Vandenbroucke est resté très vague sur le sujet.
Pourtant des indicateurs simples existent et sont utilisés par Sciensano comme, par exemple, la réduction de risque dans les contaminations.
Un tel indicateur de réussite permettrait également de mesurer l?efficacité vaccinale contre le variant actuel (omicron BA2 et BA1) ou les variants futurs.
Que disent les chiffres Sciensano?
Voici une capture d'écran du bulletin de vendredi 1er avril pour la période du 14 mars au 27 mars 2022 (Sciensano, Bulletin épidémiologique hebdomadaire du 1 avril 2022, p. 24):

Nous constatons qu?il n?existe plus de réduction du risque de contamination entre vaccinés et non vaccinés, hormis chez les double- vaccinés de 18 à 64 ans mais ceci avec un % très faible (moins de 20%).
L?efficacité de la vaccination anti-COVID19 contre la contamination a donc disparu, et ce, même chez les enfants qui ont été vaccinés à partir de janvier 2022 (donc, moins de 3 mois d?efficacité pour les 2 premières doses chez les 5-11 ans)
(Sciensano, graphiques dynamiques, onglet vaccination au 2 avril 2022, sciensano.be).
Que signifie le terme « Non détectable » - Quelle est la réalité ?
Regardons pour cette période ces mêmes chiffres mais rapportés à 100 000 personnes par statut vaccinal, ce que Sciensano appelle les "graphiques d?incidence".
Voici la légende reprise par Sciensano sous son graphique :

Et voici le graphique:

Plus les barres sont élevées, plus il y a de cas en proportion à la population par statut vaccinal et tranche d?âge (ici, pour 100 000 personnes de chaque statut et tranche d?âge).
Pour les personnes entièrement vaccinés avec une 3ème dose (la dose de rappel, aussi appelée booster), nous constatons une réduction du risque de contamination négative !
Sauf pour les 12-17 ans mais les données Sciensano ne sont pas cohérentes avec le tableau précédent qui indique « non détectable ». La réduction relative du risque devrait donc être proche de zéro ou négative.
Négative à quel point?
Nous avons calculé la réduction relative du risque, d?après les données Sciensano, pour la période allant du 14 au 27 mars :
La formule pour calculer l?efficacité vaccinale est utilisée en routine par les épidémiologistes de santé publique qui utilisent la formule 1 ? Risk Ratio (x 100 pour avoir le résultat en %)
(Voir Principles of Epidemiology in public health practice, 3rd. Edition, US HHS & CDC, p. 3-49.)
Qu'est-ce que, concrètement, cela implique d'avoir un médicament qui réduit le risque de façon négative?
Ceci signifie que les personnes entièrement vaccinées avec une 3ème dose présentent une augmentation du risque de contamination dans toutes les tranches d?âge sauf 12-17 ans où la réduction du risque serait encore très faiblement positive (en dessous de 10%).
Oui, vous avez bien lu !!!
La 3e dose augmente le risque d?être contaminé à la Covid19.
Et comme cette conclusion n?était pas très « corporate », Sciensano a préféré noter « non détectable » dans ses rapports.
Ce terme « non détectable » signifie en réalité une réduction du risque négative.
Donc une augmentation du risque.
Ce qui se voit, d?ailleurs, sur le terrain : vu le très faible taux de non vaccinés en Belgique, ce n?est pas ce groupe à lui tout seul qui peut faire repasser tous les indicateurs au rouge.
Depuis quand observe-t-on cette tendance inquiétante ?
Cette tendance inquiétante est observée depuis plusieurs semaines et ne fait qu?empirer chaque semaine.
Ainsi, regardons les semaines précédentes pour les contaminations.
Du 07 au 20 mars 2022
(Sciensano, Bulletin épidémiologique
hebdomadaire du 25 mars 2022, p. 24)

Du 01 au 13 mars 2002
(Sciensano, Bulletin épidémiologique hebdomadaire du 18 mars 2022, p. 27)
On observe une réduction du risque des contaminations négative pour toutes les tranches d?âges. Donc une augmentation du risque de contamination à la Covid19 pour toutes les tranches d'âges.
Cette situation inquiétante d?augmentation du risque de contamination des personnes vaccinées ayant reçu 3 doses de vaccins vient confirmer des signes avant-coureurs observés dès la fin de l?année 2021.
En effet, comme nous leur avions déjà fait remarqué dans nos e-mails précédents, nous savons par les bulletins Sciensano, et ce, depuis le 11 novembre 2021, que les vaccins n?ont qu?un court temps d?efficacité faible contre les contaminations puis entraînent une réduction du risque négative, soit, une augmentation du risque de contamination.
C?est du reste un constat que chacun d?entre nous peut faire au sein de sa sphère privée ou professionnelle.
De plus en plus de témoignages fleurissent sur les réseaux : les personnes triplement vaccinées malades ne sont plus dupes.
Ainsi, M. Vandenbroucke présente son projet d?obligation vaccinale pour les soignants comme étant nécessaire pour réduire le risque de contaminations mais se garde bien d?être honnête et transparent au sujet de la réduction relative du risque négative des personnes ayant reçu leur 3e dose de vaccin anticovid. Et pour cause, une réduction relative du risque est, en réalité, une AGGRAVATION du risque de contamination.
N?oublions pas non plus les propos de Mme Schoofs lors des auditions parlementaires: un vacciné contaminé a la même charge virale qu?un non vacciné (donc un pouvoir de transmission similaire), confirmant ce que disait le Dr Fauci le 31 juillet 2021 (Directeur du département COVID du National Institutes of Health américain et directeur du NIAID(Directeur du National Institutes of Allergies and Infectious Diseases américain).
Sur le graphique qu?elle a présenté, on peut même voir que la charge virale des personnes vaccinées est supérieure à celle des personnes non vaccinées.
Ainsi, les soignants vaccinés boostés ont une aggravation du risque de contamination, avec une charge virale supérieure à un collègue non vacciné contaminé.
Qui risque le plus de faire une forme grave de la covid ?
Qui risque le plus de contaminer les patients ?
La personne qui a préféré ne pas se faire vacciner ou la personne qui se fait vacciner tous les trois mois?
Des signaux inquiétants concernant une atteinte (irréversible) du système immunitaire.
Concernant cette aggravation du risque, les chiffres et études en cours dans le monde semblent malheureusement démontrer qu?il s?agit d?une atteinte du système immunitaire des personnes vaccinées dont on ne sait pas aujourd?hui si elle sera permanente ou pas.
En sachant à quel point les soignants ont besoin de leur système immunitaire (puisqu?ils sont plus fréquemment en contact avec des virus, bactéries et microbes que les autres citoyens), il est difficile ? à la lumière de ces données ? d?entrevoir un quelconque bénéfice de l?obligation vaccinale pour COVID19 avec les vaccins actuels.
Et puisqu?on parle déjà d?une quatrième dose pour tout le monde dès septembre 2022, M. Vandenbroucke compte-t-il imposer la vaccination aux soignants ad-vitam aeternam ?
Une vaccination dont le nombre de doses imposées est inconnu au moment du vote, alors que nous avons aujourd?hui plus de 1000 articles scientifiques sur les effets secondaires de ces vaccins (voir pièces de notre plainte pénale contre l'AFMPS) et que nous n?avons aucune étude de carcinogénicité (les cancers) ni de génotoxicité (mutations génétiques toxiques qui pourraient se perpétuer sur les générations futures) est problématique d'un point de vue sécurité pour les soignants: leur droit à la santé est manifestement bafoué.
Cette question de la génotoxicité a régulièrement été moquée par les experts gouvernementaux.
Pourtant, l?intégration de l?ARN-m du vaccin Pfizer dans les cellules humaines du foie sous forme d?ADN conduisant à une modification du fonctionnement des cellules vient d?être démontré scientifiquement in vitro (article publié le 25.02.2022), que ce soit sur le schéma de base ou la répétition des doses sur les humains.
Il n?y a d?ailleurs aucune étude sur les effets du croisement médicamenteux.
Personne ne sait à quels effets secondaires s?attendre lorsqu?on donne en dose de rappel le vaccin Pfizer (ARN-m) aux personnes ayant reçu leur schéma d?AstraZeneca ou de Johnson-Johnson (vecteur viral).
Or, les effets observés des uns et des autres ne sont pas tout à fait identiques.
Vont-ils s?additionner ?
Faut-il s?attendre à des soignants couplant péricardite et AVC ?
Je vous signale également que nous ne disposons pas non plus de données sur le mélange de technologies similaires (Pfizer/Moderna).
Si vous me permettez une note d?ironie, on en arriverait presque à se demander si cet acharnement ne vise pas en priorité le besoin d?écouler les doses commandées avant leur péremption ? Ou pour honorer un contrat ?
Quoi qu?il en soit, au vu des données Sciensano en open data, dont les effets sont observables sur le terrain, l?argument principal justifiant cette loi tombe.
Les députés courageux et honnêtes reconnaîtront qu?il y a d?importantes questions à se poser avant de détruire l?avenir de milliers de personnes dans un secteur en pénurie structurelle connaissant déjà 10 à 20% de taux d?absentéisme depuis janvier (donc, une pénurie conjoncturelle ajoutée).
Donner un blanc-seing au gouvernement sur un sujet si grave aura des conséquences terribles :
Ne pas impliquer le parlement est une atteinte à notre démocratie inacceptable aux yeux de beaucoup de citoyens, y compris de citoyens vaccinés.
En tant que scientifique, je constate que la justification de cette loi relève du fidéisme, de la foi aveugle, mais certainement pas de la science.
Le licenciement pour refus de vaccination contre la COVID, notamment face aux chiffres scientifiques avancés par l?organisme de référence pour la Belgique (Sciensano), est une persécution idéologique.
De plus, Monsieur Vandenbroucke n?est pas capable de garantir qu?il pourra atteindre 100% de vaccination sans licenciement.
Où est l?analyse de l?impact de ces licenciements ?
Continuons à explorer les obligations des Etats.
Ceux-ci ont également l'obligation de s'abstenir de retenir, de censurer ou de déformer les faits (voir section "blog/vlog- droit à l'information).
Fin 2020, Pfizer et les autres firmes pharmaceutiques faisaient leurs demandes d'autorisation d'utilisation d'urgence auprès du régulateur européen.
"Si le vaccin est approuvé, les fournitures pourraient être mises à disposition en Europe avant la fin de 2020, selon BioNTech » malgré toutes les alertes faites par de nombreux scientifiques et médecins de renom.
Le Pr. Perronne, vaccinaliste convaincu a indiqué dans un communiqué:
« Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le mai?s transge?niques des OGM (organismes ge?ne?tiquement modifie?s). (...)
Je suis d?autant plus horrifie? que j?ai toujours e?te? en faveur des vaccins et que j?ai pre?side? pendant des anne?es des instances e?laborant la politique vaccinale. Aujourd?hui, il faut dire stop a? ce plan extre?mement inquie?tant. Louis Pasteur doit se retourner dans sa tombe. La science, l?e?thique me?dicale et par-dessus tout le bon sens doivent reprendre le dessus"..
Par ailleurs, ScienceMag publiait le 27 novembre 2020 un article intitulé « le public doit se préparer aux effets secondaires du vaccin ».
« Le public devrait être mieux préparé (...) car un sous-ensemble de personnes pourrait être confronté à des effets secondaires intenses, bien que transitoires, appelés réactogénicité, du vaccin de Moderna (...)
Ces inquiétudes surviennent après une semaine de bonnes nouvelles sur les vaccins contre les coronavirus : Moderna et Pfizer, avec BioNTech, ont annoncé que leurs vaccins à ARN messager (ARNm) ont atteint une efficacité de 95% lors d'essais cliniques sur des dizaines de milliers de personnes (...)"
D'autres effets secondaires transitoires toucheraient probablement encore plus de personnes. Le conseil indépendant qui a effectué l'analyse intermédiaire de l'énorme essai de Moderna a constaté que les effets secondaires graves comprenaient la fatigue chez 9,7 % des participants, des douleurs musculaires chez 8,9 %, des douleurs articulaires chez 5,2 % et des maux de tête chez 4,5 %.
Dans l'essai du vaccin Pfizer/BioNTech, les chiffres étaient moins élevés : les effets secondaires graves comprenaient la fatigue (3,8 %) et les maux de tête (2 %). Mais le taux de réactions graves est plus élevé que ce à quoi les gens peuvent être habitués. La transparence est essentielle (...) il faut soutenir les personnes qui ont des réactions graves (...)
Les vaccins de Moderna et de Pfizer/BioNTech nécessitent deux doses séparées par plusieurs semaines. La réactogénicité est généralement plus élevée après une deuxième dose (...)
Nous pensons que la nanoparticule lipidique est à l'origine de la réactogénicité, car les nanoparticules lipidiques sans ARNm font la même chose chez les animaux (...)
Nous voyons la production, dans le muscle, de médiateurs inflammatoires qui provoquent des douleurs, [des rougeurs], des gonflements, de la fièvre, des symptômes de la grippe, etc. »
Malgré ces alertes, les autorités belges commenceront à envoyer les invitations à se faire vacciner dans lesquelles il est noté en toutes lettres que la "vaccination est sûre, efficace et sans danger", sans faire la moindre mention d'autres effets indésirables qu'un peu de fatigue et une légère douleur au point d'injection.
Au delà de la transparence, c?est bien la liberté vaccinale inconditionnelle qui est l?enjeu crucial dans le contexte actuel.
Ni vous, ni moi, ni personne, ne sait comment chacun d?entre nous va réagir à ce vaccin inédit, et quels seront ses effets indésirables à court, moyen et long terme.
L'obligation de protection exige des États qu'ils empêchent les tiers d'interférer avec le droit à la santé.
Les États devraient adopter des lois ou d'autres mesures pour
Contrôler la commercialisation des médicaments:
Dans cet article, Steven Van Gucht nous apprend que jamais un virus respiratoire n'a été éradiqué, même avec un vaccin.
Affirmation qui, dès le 1er trimestre 2021, semblait corroborée par les résultats de la campagne de vaccination en Israël, ne permettant pas de tirer de conclusions sur l'immunité collective.
C'est donc très rapidement qu'il aurait fallu se questionner sur l?opportunité de la vaccination anti-covid et sur les bonnes et les mauvaises pratiques.
Dès qu?il s?agit de vaccination, il n?est pas rare de s?apercevoir que la presse prend un positionnement manichéen « pour/contre ».
Dans la vie réelle, rares sont les sujets qui permettent d?avoir des positions aussi tranchées!
C?est encore plus vrai pour tout ce qui concerne la santé.
Nous sommes tous des êtres uniques et chacun aura une réponse unique à une proposition de traitement.
Dans le cadre d?une vaccination de masse en urgence, il est indispensable de s?interroger sur la balance risque/bénéfice de la proposition de traitement, autant d?un point de vue collectif que d?un point de vue individuel, et c'est encore plus vrai quand le traitement a été mis sur le marché en urgence.
Début février 2021, la Suisse demandait de nouvelles études sur le vaccin anti-Covid AstraZeneca.
Dès le 3 février 2021, l'agence suisse du médicament, responsable des autorisations de mise sur le marché, estimait que des études supplémentaires étaient nécessaires avant d'autoriser éventuellement le vaccin anti-Covid d'AstraZeneca.
Mais ce n'est qu'après avoir vacciné massivement que la Norvège, l?Islande, l?Autriche ont suspendu la campagne de vaccination avec le produit d?AstraZeneca.
Les citoyens européens ont mérité moins de principe de précaution.
C?est très interpellant, surtout quand on se rappelle que Monsieur Magnette, Président du Parti socialiste, envisageait sérieusement de vacciner la jeunesse belge avec ce vaccin, déjà déconseillé aux plus de 65 ans.
Ni Monsieur Franck Vandenbroucke, ministre fédéral de la santé, ni ses 8 autres collègues, ministres de la santé à divers niveaux de pouvoir, ni aucun président de parti, ni aucun député ne s'est intéressé aux droits et aux intérêts des contribuables lorsqu'ils ont appris que les fabricants ne donnaient aucune garantie d'efficacité et de sécurité concernant leur produit.
Protéger les individus contre les actes de tiers qui peuvent être préjudiciables à leur droit à la santé.
L'argument principal utilisé par M. Vandenbroucke, ministre de la santé, pour justifier de l?obligation vaccinale des soignants est la réduction relative du risque.
Outre des indicateurs de réussite et de performance, toute nouvelle loi conçue dans un système démocratique et selon les bonnes règles administratives de gestion se doit de présenter une analyse d?impact pour éclairer le débat et amener des conclusions.
Une telle analyse se doit d?intégrer les aspects positifs mais aussi les aspects négatifs de la loi - ses coûts, ses conséquences, et ses risques - de manière à prévoir le bénéfice net pour la cible visée (ici le personnel soignant) de la manière la plus réaliste et objective possible.
Aucun de ces éléments ne figurent à ce jour dans le projet de loi de M. Vandenbroucke.
Ils n?ont pas non plus été abordés au cours des sessions en Commission Santé.
Pourtant, si la loi est adoptée elle aura un impact sur l?ensemble du secteur de la santé: que ce soit sur la charge de travail, sur l?organisation, sur la sécurité des patients sans compter l?impact possible sur la santé même du personnel soignant au vu des derniers chiffres et études scientifiques.
Des outils de mesures sont pourtant disponibles pour l?analyse d?impact d?une telle loi.
Un outil clef pour l?analyse d?impact : la proportion du risque.
En Épidémiologie, un indicateur important est le «risk ratio», aussi appelé «risque relatif».
Il correspond à la proportion du risque, c?est-à-dire, dans le cas qui nous intéresse, à la probabilité d?être contaminé, d?aller à l?hôpital, voire aux soins intensifs lorsqu?on est vacciné ou non. Cette proportion est utilisée pour calculer l?efficacité vaccinale (Risk Ratio, Principles of Epidemiology in public health practice, 3rd. Edition, US HHS & CDC, p. 3-39 et 3-40).
Comme montré dans le chapitre 2 Les Obligations de l'Etat, (paragraphe sur la réduction du risque de contamination), Sciensano a identifié pour la 1ère fois le 11 novembre 2021, une réduction du risque à la contamination qui était négative chez les 65 ans et plus.
La semaine suivante, l?élément de langage a été modifié selon la mention «NON DETECTABLE».
Il est possible de calculer ce qui se cache derrière ce vocable de «non détectable» et de constater que la réduction du risque de contamination reste négative en Belgique dans presque toutes les tranches d?âges chez les adultes ayant reçu une 3ème dose depuis au moins mars 2022.
Nous pouvons également, grâce aux chiffres Sciensano, calculer la proportion du risque, ce qui permet de savoir de combien le risque est augmenté.
Cette proportion du risque est augmentée dès qu?elle est supérieure à 100% (zone bleue dans les graphiques).
Par exemple, une proportion du risque de 200% indique qu?une personne a 2 fois plus de risques de?
Observons les graphiques couplant la proportion du risque avec les données de vaccination.
Ces graphiques couplent les données de la vaccination (venant des données brutes de Sciensano) avec la proportion du risque recalculée à partir des graphiques d?incidence lorsque Sciensano indiquait «Non détectable» pour cacher l?augmentation du risque.
Analyse de l?impact de 2 doses de vaccins anti-COVID chez les personnes âgées de 65 ans et plus.
A noter que cette tranche d?âge est la tranche d?âge à risque de faire des formes graves de COVID et d?en décéder.
Nous constatons pour cette population, vaccinée 2 doses à plus de 90%,
que le risque de contamination est aggravé depuis octobre 2021 et que les 3 risques (contaminations, hospitalisations, soins intensifs) représentés sont aggravés depuis le mois de février 2022 avec un léger décalage dans le temps des courbes.
En vert : la vaccination
En jaune : la proportion du risque de contamination
En orange : la proportion du risque d?hospitalisation
En rouge : la proportion du risque d?admission en Unités de Soins Intensifs (USI)
C?est d?abord la courbe des contaminations qui monte puis viennent ensuite les courbes d?hospitalisations et d?entrée en soins intensifs, ce qui est logique (on est d?abord malade du COVID et seuls les cas graves entrent à l?hôpital).
On observe que toutes les courbes passent au-dessus de 100% et atteignent des valeurs au-dessus de 250% (fourchette de 260% à 280% selon les indicateurs mesurés).
Ce qui signifie qu?aujourd?hui les personnes de 65 ans et plus vaccinées 2 doses ont eu environ plus de 2,8 fois plus de risque d?être contaminées, et ont 2,6 % plus de risque d?être hospitalisées et 2,7 % plus de risque d?aller en soins intensifs que celles qui ne sont pas vaccinées.
Analyse de l?impact de 3 doses de vaccins anti-COVID pour les personnes âgées de 65 ans et plus :

De la même façon que dans le graphe précédent, nous constatons que le risque de contamination a été augmenté de plus de 2 fois (plus de 200% sur la courbe) chez les vaccinés 3 doses par rapport aux non-vaccinés.
Il est encore un peu tôt pour voir la même montée des courbes d?hospitalisation et d?entrée aux soins intensifs car, comme montré précédemment, ces courbes sont décalées dans le temps.
Mais on voit déjà que ces 2 courbes sont en train de dépasser la barre des 100% ce qui traduit un bénéfice nul de la vaccination et qui deviendra vraisemblablement dans les prochaines semaines une augmentation du risque pour ces personnes aussi pour les hospitalisations et les entrées en soins intensifs.
Analyse de l?impact de 2 doses de vaccins anti-COVID pour les 18 à 64 ans:
A noter que dans cette tranche d?âge, le risque de faire un COVID sévère et/ou d?en décéder est déjà quasi inexistant, sauf présence de comorbidités.
Dès lors, la question de la balance risques/bénéfices est opportune. Que constatons-nous?
Les courbes sont plus irrégulières (voir explication ci-dessous dans remarques) et
même si la réduction du risque n?est pas (encore) tout à fait nulle (proportion du risque égal à 100%), elle s?en approche pour les contaminations depuis novembre 2021 et les entrées en soins intensifs depuis le début 2022.
Elle est déjà négative pour les hospitalisations (proportion du risque d?environ 135% soit 1,35 fois plus de chance d?être hospitalisé pour cette tranche d?âge chez les vaccinés par rapport au non vaccinés).
Alors que le risque d'hospitalisation était quasi nul pour cette tranche d'âge, avant vaccination.
Analyse de l?impact de 3 doses de vaccins anti-COVID pour les 18 à 64 ans:
Les courbes sont ici encore plus décalées dans le temps puisque on parle de la 3ème dose qui n?a atteint son palier qu?en début d?année 2022.
Mais ces courbes sont très importantes de signification.
En effet, on note qu?à une vitesse fulgurante comparée à la 2ème dose, la proportion du risque à la contamination devient négative et a déjà atteint presque 140% en moins d?un mois.
Les courbes d?hospitalisation et d?entrée en soins intensifs suivent avec déjà une proportion du risque nulle (aucune efficacité vaccinale) pour l?admission en soins intensifs.
Remarques sur les irrégularités des courbes:
D?où vient cette irrégularité des courbes (montées ? descentes), particulièrement visible dans les graphiques des 2 doses 18-64 ans ?
En superposant les graphiques ci-dessus avec les vagues de contaminations des 18-64 ans (source : graphiques dynamiques Sciensano.be), on peut faire des observations intéressantes.
On constate qu?à chaque vague de contamination (delta, Omicron BA1 et BA2) l?augmentation du risque s?accélère (représenté par les flèches rouges sur le graphe) puis diminue.

En jaune clair : le graphique des contaminations.
Les barres et flèches rouges: l?augmentation du risque de contamination.
D?un point de vue scientifique, on sait que lors d?une vague de contaminations les personnes infectées développent une immunité dite acquise naturellement.
Aussi, l?explication la plus probable est que ceux qui ont développé une immunité acquise naturellement font bouclier et permettent une diminution de l?augmentation du risque. Autrement dit, un double ou un triple vacciné qui voit son risque de contamination augmenter, s?il est contaminé va permettre grâce à son immunité naturelle acquise, de diminuer le risque de contamination d?autres personnes.
Les chiffres Sciensano ne faisant pas la distinction entre vaccinés/contaminés et vaccinés/non contaminés, il y a en fait superposition des deux phénomènes: efficacité vaccinale et efficacité de l?immunité acquise naturellement.
C?est la raison de l?irrégularité des courbes.
L?immunité hybdride.
Monsieur Vandenbroucke déclarait le 1er avril 2022, en Commission Santé, que sa stratégie consistait à favoriser l?immunité hybride : c'est-à-dire l?immunité artificielle acquise par la vaccination (contre la seule protéine Spike dans le cas des vaccins COVID) et l?immunité naturelle acquise suite à une infection du COVID (contre l?intégralité du virus).
Mais imposer la vaccination (alors qu?elle atteint déjà des niveaux records) pour obtenir une immunité hybride (qui existe déjà de facto puisque Sciensano annonçait que 90% des soignants avaient acquis une immunité naturelle) a-t-il un intérêt ?
L?étude du CDC américain (Centers for Disease Control and Prevention) démontre clairement qu'il n'y a qu'une très petite différence entre l'immunité acquise naturellement et l'immunité vaccinale en ce qui concerne les contaminations (14-29 fois moins de chance d?être contaminé) ou l?immunité hybride, qui est le mélange d?immunité acquise naturellement cumulée à l?immunité artificielle (via la vaccination) (20-32 fois moins de chance d?être contaminé), comme le résume ce graphique :

Durée de l?immunisation artificielle (vaccination):
Avec les graphiques réalisés plus haut (taux de vaccination et taux de risque), nous pouvons calculer approximativement une durée de la réduction du risque.
Nous observons une durée approximative de réduction du risque de 7 mois à partir du début de l?injection de la 2ème dose, puis cette réduction du risque s?estompe exponentiellement pour la contamination.
Lorsqu?on arrive au plateau d?injection de la 2ème dose, on observe que la durée approximative de réduction du risque n?est plus que de 5-6 mois pour les hospitalisations et entrées en soins intensifs.

Le graphe ci-dessous nous montre que pour l?injection de la 3ème dose, cette durée de réduction du risque est bien moindre pour la reprise des contaminations, des hospitalisations, et des entrées en soins intensifs.

La question des variants:
L?efficacité vaccinale est aussi fortement dépendante des variants qui ont chacun leurs caractéristiques. Ainsi le variant Delta donnait des symptômes plus sévères que le variant Omicron qui lui est beaucoup plus contagieux et ces caractéristiques sont parfaitement reflétées dans les chiffres.
Les vaccins actuels ayant tous été développé à partir de la souche d?origine dite « Wuhan » (origine Chine), il est évident que leur efficacité vaccinale est amoindrie sur les variants qui ne cesseront d?apparaître car la famille des coronavirus est dotée de grandes capacités de mutation et de recombinaison.
Cela soulève une question importante : si nous savons que la perte d?efficacité de la vaccination artificielle est accentuée face à un nouveau variant, quelle est la pertinence d'imposer la vaccination au personnel soignant sachant dès à présent :
Notamment avec un vaccin contre le variant Omicron qui tarde à venir (Pfizer parle de l?automne sans certitude donc les 6 mois annoncés se transformeraient en un an) alors que nous sommes déjà au 2ème sous-variant d?Omicron BA.2 en Belgique et de nouveaux variants apparaissent dans d?autres endroits du monde?
L?immunité innée ou acquise par l?infection COVID est forcément plus puissante que l?immunité artificielle à travers les variants.
En effet l?immunité artificielle provoquée par les vaccins actuels n?est dirigée que contre la simple protéine spike.
Or le COVID fait partie des plus gros virus à ARN : il possède de nombreux composants et lors d?une infection, l?immunité innée ou acquise se développe contre le virus entier et pas seulement la protéine spike ; ceci offre une protection immunologique forcément plus complète qu?avec les vaccins actuels. C?est d?ailleurs, pour ne citer qu?elle, ce que démontre l?étude Sciensano en pré print.
Sur base des données Sciensano, vous pouvez constater que :
Sachant maintenant qu?après un temps, il y a aggravation du risque de contamination dans le pool des vaccinés, et qu?ils transmettent autant que les non vaccinés.
Qui est la population la plus représentée dans le personnel soignant ?
Les non vaccinés ?
Les vaccinés qui n?ont pas encore été infectés ?
Et qui a le plus de risque de tomber malade ?
Cette question est très importante et mériterait une réponse afin d?évaluer le risque pour les patients d?un manque de soignants.
M. Vandenbroucke met en avant le fait que le patient a le droit à une protection maximale, sans se soucier du risque réel d'implosion du système de soins à cause de l?énorme absentéisme déjà présent.
M. Vandenbroucke prétend que ce ne sera pas le cas mais il n?est, en aucun cas, capable de prouver ce qu?il avance car il n'y a aucun indicateur clé dans son projet de loi.
Et même si c?est désagréable à entendre, et nous aurions tous aimé que ce soit différent, les informations de cet article montrent que, statistiquement, les soignants vaccinés qui n?ont jamais été infecté sont plus à risque de contaminer leurs patients.
La santé des soignants doit également être protégée d'actes de tiers pouvant être préjudiciables à leur droit à la santé.
M. Vandenbroucke oublie que les droits à la santé s'appliquent également aux travailleurs.
À ce jour il n?est pas capable de prouver que la déficience immunitaire amenant à une aggravation du risque de contamination n?aura pas d?effets sur le long terme sur le personnel soignant, qui a besoin d?un système immunitaire performant car fort sollicité.
Pour ce faire, encore faudrait-il ? comme ce fut le cas pour le vaccin contre l?hépatite B ? qu?on ait un recul de suffisamment d?années d?utilisation du produit pour le vérifier, ce qui n?est clairement pas le cas ici (pour rappel, le vaccin de l?hépatite B a été mis sur le marché en 1981 en France et a été rendu obligatoire pour le personnel soignant belge en 1999).
Les travailleurs ont le droit à la protection de leur santé, ils doivent être mis à l?abri de toute aggravation du risque lié à la baisse de l?efficacité vaccinale.
Dans une situation de crise telle que vécue par le secteur (2 avril 2022: "Françoise Happart, directrice du département infirmier du CHU Tivoli depuis 1995, n?avait jamais connu des difficultés de recrutement, d?absentéisme et de départs aussi importantes que cette dernière année") il est important de prendre le temps de réfléchir pleinement à ce qui va se passer si le système de santé s?effondre par la volonté de M. Vandenbroucke, soutenue par le parlement.
L'obligation de mise en ?uvre requiert des États qu'ils adoptent les mesures législatives, administratives, budgétaires, judiciaires,
promotionnelles et autres appropriées pour réaliser pleinement le droit à la santé.
Un système national de santé devrait avoir plusieurs composantes :
Un secteur sous tension depuis des années:
Le secteur des soins de santé est sous tension depuis des années, les métiers de santé sont en pénurie, faute d'attractivité et à cause de la pénibilité du travail.
Des lits sont indisponibles non pas à cause de soignants non vaccinés mais bien par manque de personnel (La France est bien plus transparente à cet égard. La Belgique ignore nos demandes de transparence) et ce phénomène est observable quasi partout dans le monde.
Ce manque de personnel soignant met la vie des patients en danger, comme le souligne ce rapport de la KCE (voir section "actions citoyennes- lobbying des parlementaires).
Nous savons que Monsieur Vandenbroucke est incapable de fournir une évaluation des conséquences de sa proposition de loi.
En effet, à l'heure actuelle, il ne dispose pas de base juridique lui permettant de connaître le statut vaccinal des soignants.
S'il devait annoncer des chiffres, il se verrait cité dans un procès pour non respect du RGPD.
Il avance donc à l'aveuglette, prétendant que le nombre de soignants non vaccinés est un problème car ceux-ci, malades du Covid, provoquent la fermeture de services à cause de leurs certificats médicaux, sans jamais apporter la preuve que les soignants non vaccinés sont plus malades que les soignants vaccinés. Hors, d'après les calculs d'incidence, c'est dès cet automne 2021 que les contaminations augmentaient parmi les vaccinés. Et prétendant en parallèle, que leur licenciement massif ne provoquerait pas la fermeture de services.
Pour les patients ne pouvant plus être pris en charge, voilà les conséquences du licenciement des soignants non vaccinés en France: aujourd'hui, des patients meurent, non pas à cause de la Covid19, non pas à cause de leur pathologie mais à cause du manque de personnel de soin.
C'est, malheureusement, également un phénomène qui s'observe un peu partout.
Pour résumer ce très long chapitre:
Le droit à la santé contient des libertés.
Ces libertés comprennent le droit de ne pas être soumis à des traitements médicaux non consensuels, tels que les expériences et la recherche médicale ou la stérilisation forcée, et de ne pas être soumis à la torture et à d'autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Ce que nous vivons depuis la mise sur le marché conditionnelle et temporaire des "vaccins" de nouvelles technologies (à ARN-m ou à vecteur viral OGM) puise ses racines dans "une exception médicale" approuvée par le FDA en 1996.
En novembre 1996, la FDA a créé une "exception au consentement éclairé" pour la recherche d'urgence impliquant "un produit réglementé par la FDA et menée ou soutenue par le HHS" [Health and Human Services].
Une étude menée par des enquêteurs de la Harvard Medical School - A Systematic Review Of The Food And Drug Administration's 'Exception From Informed Consent' a examiné les données disponibles et a constaté que depuis que la FDA a émis une dispense de consentement éclairé pour la recherche d'urgence, il y a eu au moins 41 essais impliquant 46 964 patients.
Parmi ceux-ci, 96 % ont été inscrits à leur insu ou sans leur consentement éclairé.
Les patients recrutés à leur insu ou sans leur consentement ont été utilisés comme cobayes dans des expériences les exposant à un risque accru de préjudice grave.
Les auteurs indiquent que moins de 1 % des patients/sujets se sont retirés de l'essai avant le critère d'évaluation principal. Comment pourraient-ils se retirer de l'essai, s'ils ne savaient pas qu'ils étaient dans un essai expérimental ?
C'est précisément ce qui se passe avec les "vaccins" anticovid: les essais cliniques ne sont pas terminés, les candidats vaccinés participent à un essai clinique à leur insu, malgré les mensonges (ce n'est même plus de la dissimulation ou des non-dits) de certains élus.
A titre d'exemple, Pfizer doit encore remettre à l'EMA les données relatives à l'injection simultanée de leur "vaccin" à ARN-m avec le vaccin antigrippal.
Comment pensez-vous que ces données ont pu être récoltées?
Les droits de l'homme sont interdépendants, indivisibles et intimement liés.
Cela signifie que la violation du droit à la santé peut souvent entraver la jouissance d'autres droits de l'homme, tels que le droit à l'éducation ou au travail.
En Italie, Le Consiglio di Giustizia Amministrativa per la Regione Siciliana, siégeant dans sa formation judiciaire, a été saisi d'un recours en annulation concernant l'obligation vaccinale faite aux soignants.
La Juridiction a considéré que la requête concernant la constitutionnalité de l'obligation vaccinale était pertinente et fondée.
"(...) l?obbligo vaccinale per il personale sanitario e (...) per effetto dell?inadempimento all?obbligo vaccinale, la sospensione dall?esercizio delle professioni sanitarie, (...) sotto il profilo che il numero di eventi avversi, la inadeguatezza della farmacovigilanza passiva e attiva, il mancato coinvolgimento dei medici di famiglia nel triage pre-vaccinale e comunque la mancanza nella fase di triage di approfonditi accertamenti e persino di test di positivita?/negativita? al Covid non consentono di ritenere soddisfatta, allo stadio attuale di sviluppo dei vaccini antiCovid e delle evidenze scientifiche, la condizione, posta dalla Corte costituzionale, di legittimita? di un vaccino obbligatorio solo se, tra l?altro, si prevede che esso non incida negativamente sullo stato di salute di colui che e? obbligato, salvo che per quelle sole conseguenze ?che appaiano normali e, pertanto, tollerabili".
Compte tenu des effets secondaires, le fait que la pharmacovigilance active et passive n?est pas adéquate/inadaptée, le stade de développement actuel des vaccins (...), l?obligation vaccinale des soignants, et la suspension de leur activité ne constituent pas des conditions légitimes au regard de la Constitution.
Même son de cloche du côté de Padoue: la Cour reconnaît que la question de la constitutionnalité de l'obligation est légitime et considère que, compte tenu des risques liés au virus et des potentiels effets indésirables de la vaccination, la vaccination obligatoire n'est pas constitutionnelle du moment que tous les soignants se soumettent à un test.
Pour résumer ce chapitre: