Les médias n'ont pas joué leur rôle de quatrième pouvoir pendant la crise de la Covid19.
Dans les chapitres suivants, nous couvrirons qui contrôle l'information délivrée par les médias et l'absence de transparence de la part des autorités publiques en ce qui concerne leur politique de sortie de crise.
Mais pour l'instant, couvrons les bases : le rôle des médias dans le maintien de l'Etat de Droit.
La Belgique est une démocratie représentative: le peuple souverain exerce le pouvoir par le biais de ses représentants, choisis lors des élections.
Afin d'exercer leur souveraineté, les citoyens ont besoin d'une information juste et loyale: sans transparence, pas de démocratie.
C'est dans cette transparence que les médias trouvent leur importance: à eux de permettre à l?ensemble des acteurs démocratiques de s?exprimer et de débattre.
A eux de mettre en lumière les possibles conflits d'intérêts, trafics d'influence et corruptions risquant de mettre à mal notre système démocratique.
C'est la raison pour laquelle on appelle d'ailleurs la presse, le "quatrième pouvoir".
Une presse véritablement libre est au service du citoyen, lui permettant à la fois d'exercer sa souveraineté et d'exercer un contre-pouvoir en cas de besoin.
Un journalisme de qualité et jouissant d?une indépendance financière est une des conditions pour l?exercice d?une bonne démocratie.
Mais aujourd'hui, la presse n'est plus vraiment libre.
Son financement a toujours été une problématique ayant des conséquences directes sur le travail journalistique.
Et le financement de la presse est lié à la problématique de son indépendance.
Les médias sont encore soumis à une forte influence venant de deux acteurs différents.
1. L?État dispose d?une influence sur le financement des médias puisqu'il définit les conditions strictes d?attribution d?une aide financière pour certains d?entre eux. L?État peut profiter et utiliser ce pouvoir pour exercer une forme de chantage à l?aide publique.
2. Les opérateurs privés, qui détiennent le capital et le pouvoir financier des différents médias.
Ainsi, en 2016, le rapport sur la liberté de la presse de Reporters Sans Frontières faisait perdre à la France 7 points à cause de la « menace sur l?indépendance éditoriale et même sur la situation économique des médias. » liée au fait que le paysage médiatique français est largement constitué de groupes dont les propriétaires ont d?autres intérêts que la liberté de la presse et la diffusion d'une information juste et complète.
Petit à petit, la différence entre travail journalistique et travail de com' au service des actionnaires s'estompe, le travail de fond est délaissé au profit du "put-à-clic" et du sensationnalisme.

Le rôle de la propagande dans un état autoritaire.
La presse joue donc un rôle fondamental dans l'exercice de la démocratie.
Pourtant, Noam Chomsky, dans la Fabrication du consentement (1988), attire notre attention sur le danger que peuvent représenter les médias, en devenant des « modèles de propagande ».
En ne délivrant pas une information complète et juste, les médias de masse influencent l'opinion publique et peuvent soit la fabriquer de toute pièce, soit la museler.
Par le choix de leur information, de leur ligne éditoriale, de leurs sujets, de leurs invités, les différents médias vont avoir une influence sur la pensée des citoyens, que ce soit en matière de vote, ou sur des sujets de société.
Ce sont les médias qui choisissent de faire émerger telle ou telle personnalité charismatique, ce sont les médias qui fixent l?agenda politique, ce sont eux qui choisissent de mettre les projecteurs sur tel ou tel fait et ainsi influencer le débat public pouvant exercer une pression sur le pouvoir politique. Ce sont eux aussi qui, au contraire, choisissent de ne pas aborder certaines thématiques afin de laisser toute la latitude nécessaire aux politiques pour modifier la ligne directrice de la démocratie.
Certains observateurs parlent même de médiacratie: les médias, dépositaires réels du pouvoir, donneraient l?illusion d?une démocratie en donnant la parole au peuple mais sans pour autant donner la moindre suite à certains éléments du débat.
C'est ce que nous avons pu observer de façon très marquée lors de la crise du Covid.
Par exemple, la presse a décidé de faire aucun écho au Lancet Gate.
Si elle l'avait fait, au moment où le scandale a éclaté, l'utilisation des traitements précoces aurait pu s'étendre et sauver des vies à l'automne 2020.
Mais puisque la politique de sortie de crise "tout vaccin" était déjà lancée, mettre en lumière l'efficacité, même minime, d'un traitement précoce, aurait eu des conséquences politiques et économiques importantes.
Les candidats vaccins n'auraient pas bénéficié de mise sur le marché conditionnelle et accélérée.
Les médias n'ont alors pas rempli leur mission d'information et se sont contentés de propagande.
Articles, émissions, interview, bref un ensemble de techniques de persuasion a été mis en ?uvre pour propager l'idée que seule la vaccination parviendrait à nous faire retrouver une vie "normale".
L'objectif étant de stimuler l'adoption de la vaccination au sein de l'ensemble de la population alors que 90% des victimes étaient âgées de 70 ans et plus et/ou atteintes de comorbidités.
Voici un article de propagande paru dans un média suisse: dix doutes légitimes concernant la vaccination anticovid, zéro bonne raison de ne pas se faire vacciner.
Petit exercice pratique de mise à distance de la propagande vaccinaliste, afin de pouvoir faire un choix réellement libre et véritablement éclairé.
?#1 J?ai peur des effets à long terme de la vaccination.
Et vous avez raison. Au moment où l'article est paru, les effets secondaires à court terme (quelques mois de recul, c?est du court terme) commencent seulement à être découverts et recensés, en partie, dans la base de données de la pharmacovigilance.
Les effets secondaires sur le moyen et le long terme ne sont pas connus.
Les effets secondaires à moyen et long terme ne sont pas connus pour une raison simple de temporalité : 6 mois de recul, ce n?est pas du long terme. Ce n'est même pas du moyen terme.
A titre d?exemple, les études sur les risques de carcinogénécité (= risque de développer un cancer post vaccination) se font généralement sur 5 ans.
(page 8 du rapport de l'EMA: les études de carcinogénécité n'ont pas eu lieu).
La seule chose qu'on peut donc dire, aujourd'hui, c'est qu'avec "plus de trois milliards de doses de vaccins anti-covid administrées depuis un an", il faudra être attentif aux chiffres épidémiologiques des cancers d'ici 5 à 10 ans.
Il existe des précédents.
Vous souvenez-vous du vaccin contre la polio du Dr Salk ?
Grâce à ce vaccin, il a été montré dans plusieurs études que des virus animaux, anodins pour eux, peuvent favoriser et être impliqués dans des cancers lors du franchissement de la barrière d?espèce.
Craindre de développer un cancer que nous n'aurions peut-être pas développé sans l'injection est définitivement une raison bien fondée de ne pas y aller, d'autant plus qu'il y a plein d'autres effets secondaires à long terme pouvant survenir: quid de l'ARN-m qui s'est distribué partout dans l'organisme, fragilisant le tissu vasculaire, par exemple?
?#2 Le vaccin est plus dangereux que le virus.
Pour certaines personnes, c'est potentiellement exact, surtout chez les jeunes gens et les enfants qui n'ont statistiquement quasi aucun risque de développer de forme grave de Covid19.
Dans le cas de la Covid19, les risques liés à l?infection sont connus : on observe que très exceptionnellement des pathologies plus sévères qu?un rhume banal chez les personnes de moins de 20 ans infectées par le SARS-COV-2, et un état grippal pour les moins de 65 ans, sauf en cas de comorbidités avérées.
Des cas de « covid long » ont été décrits chez des ados et des jeunes adultes : il s?agit de pathologies mal définies attribuées aux séquelles de l?infection, pénibles et handicapantes mais sans aucune conséquences graves. Elles sont mal quantifiées, nous ne savons ni si on peut véritablement les attribuer au virus ni si elles sont nombreuses.
Les effets secondaires, quant à eux, à court, moyen et long terme des différents vaccins sur le marché, de nouvelles technologies (ARN-m ou vecteur OGM d?adénovirus de chimpanzé) sont actuellement inconnus (voir #1).
Le bien-fondé d?une vaccination réside dans une comparaison des risques connus de la maladie naturelle d?une part et de la vaccination d?autre part de manière à établir une "balance risques/bénéfices" de la vaccination: celle-ci est variable et propre à chaque individu.
Compte tenu que les personnes de moins de 65 ans sans comorbidités ne sont pas les victimes de la Covid19 et que les effets secondaires des vaccins sont inconnus, la balance risques/bénéfices ne penche pas en faveur de la vaccination indifférenciée, de masse.
?#3 Ce vaccin est inutile, il n?empêche pas complètement la transmission de la maladie.
C'est exact.
Son intérêt est, dès lors, à définir avec un médecin de confiance.
La balance bénéfice/risque doit être évaluée au cas par cas.
Par contre, puisque ces produits n'empêchent pas la transmission, la vaccination "altruiste" (des adolescents et des enfants, notamment) a du plomb dans l'aile.
Le journal suisse n?hésite pas mentir à ses lecteurs lorsqu'il affirme que "L?expérience acquise en Israël et en Grande-Bretagne, deux pays où la population est largement vaccinée, est encourageante: bien que les cas de covid y augmentent avec la levée des restrictions, ils sont en grande majorité bénins."
Le rapport du ministère de la santé anglais montre que les personnes vaccinées ont plus de risque de décéder du variant delta (pourtant considéré comme un gros rhume par le monsieur Corona britannique) que les personnes non vaccinées. Ce n'est pas ce qu'on peut appeler bénin.
Par ailleurs, tous les pays ayant le plus vacciné ont connu ces pics de mortalité (voir plainte pénale contre l'AFMPS) juste après le début de la campagne de vaccination.
C'est troublant.
?#4 Les soignants ont peur du vaccin, c?est la preuve qu?il n?est pas sûr.
C'est la preuve qu'ils sont méfiants et qu'il y a peut-être de bonnes raisons.
Cela ne sert à rien de se rassurer en se disant que la "minorité" de soignants qui refusent de se faire vacciner contre le covid sont antivax et antiscience.
Les soignants sont en première ligne pour constater à la fois l?inefficacité du vaccin (ce sont eux qui soignent les vaccinés aux soins intensifs et dans les unités covid) et sa dangerosité (ce sont également eux qui prennent en charge les victimes d'effets secondaires comme les péricardites, qui nécessitent un passage aux soins intensifs et laissent des séquelles au muscle cardiaque, à vie).
Quand les soignants refusent un traitement médical, curatif ou préventif, qu?il faille les menacer de licenciement, de répression économique et que beaucoup d'entre eux (ok, c'est une affirmation gratuite*, je n'ai pas de statistiques officielles à ce sujet) se sont fait injecter sous pression est très révélateur.
C'est révélateur, à la fois d?un dysfonctionnement démocratique mais également d?une profonde méfiance pour le produit proposé.
*[Edit de novembre 2023: en France, la campagne de vaccination s'est ouverte sans pression. Voici ce que cela donne lorsque les autorités n'extorquent pas le consentement. "Les couvertures vaccinales chez les professionnels de santé pour la campagne d?automne 2023 à l?issue de la semaine 40 étaient estimées à 0,5 % pour ceux exerçant en Ehpad, 1 % pour les libéraux et 0,6 % pour ceux exerçant en établissement de santé", précise Santé Publique France".
?#5 Nous sommes des cobayes, les essais ont été bâclés.
C'est en partie vrai.
Bâclés et surtout entachés de fraudes, comme on a pu le découvrir grâce au British Medical Journal, ayant mis en lumière le Pfizer Gate.
Et, en plus, ils ne sont effectivement pas terminés.
L?Agence Européenne des Médicaments explique que l?autorisation de mise sur le marché conditionnelle est un outil pragmatique permettant une approbation plus rapide de médicaments pouvant répondre à un besoin urgent non-satisfait mettant en péril la santé publique, mais dont on dispose d?informations moins fournies et complètes que pour une autorisation classique.
Notez le cynisme de cette justification après que les molécules anciennes aient été discréditées à grand renfort d'études bidon.
L'EMA continue en spécifiant cependant que les essais cliniques de phase III n?ont pas pu, faute de temps, être menés à terme, raison pour laquelle l?autorisation de mise sur le marché n?est que conditionnelle.
Si l?on ne prend pour exemple que le vaccin Pfizer/BioNTech COMIRNATY, l?essai clinique de phase II/III sur lequel la commission européenne s?est basée pour évaluer la demande d?autorisation de mise sur le marché conditionnelle ne devrait prendre fin, selon la base de données américaine des essais cliniques, que fin 2023.
On peut conclure raisonnablement que cette vaccination est encore expérimentale et que de nombreux critères de qualité ont été abaissés pour pouvoir mettre ces médicaments sur le marché au plus vite.
Les circonstances imposaient cette précipitation?
Nous ne partageons pas ce point de vue mais admettons que les circonstances étaient telles qu'il fallait abaisser ces critères de sécurité et de qualité (au point que les fabricants aient à inclure dans les contrats des clauses d'exonération qui les dédouanant de leurs responsabilités): dès lors, il n'est pas envisageable de vouloir imposer ces injections à qui que ce soit.
?#6 Les scandales sanitaires prouvent que c?est l?argent qui est roi.
Les expériences du passé devraient effectivement sonner la sonnette d'alarme de toute urgence.
Un ancien vice-président du marketing international de Pfizer devenu lanceur d?alerte après que la compagnie eut ignoré ses plaintes à propos du marketing illégal nous dit :
« Il est effrayant de constater toutes les similitudes qui existent entre cette industrie et la pègre. Le monde interlope génère des montants d?argent obscènes, tout comme cette industrie. Les effets secondaires du crime organisé sont des assassinats et des décès, et les effets secondaires sont identiques pour cette industrie. La mafia soudoie des politiciens et beaucoup d?autres, et il en va de même dans cette industrie. »
Peter C Gotzsche continue, dans Remèdes mortels et crimes organisés, Ed. Broché :
« La corruption est routinière et implique d?importantes sommes d?argent. Presque toutes les catégories de gens qui peuvent affecter les intérêts de l?industrie ont été corrompues : médecins, administrateurs hospitaliers, ministres, officiels de l?homologation, fonctionnaires."
Emer Coocke, actuellement directrice l?EMA, occupait auparavant le poste de présidente du principal lobby pharmaceutique auprès de l?Europe?Dans une civilisation soucieuse des intérêts de ces citoyens, jamais un tel conflit d'intérêt ne pourrait être justifié.
Douter de la volonté de l'industrie pharmaceutique à sauver notre santé est un doute raisonnable et les sommes colossales en jeu sont suffisantes pour justifier qu'on ait abaissé tous les critères de qualité de mise sur le marché.
1. si la corruption n'avait pas fait son ?uvre pour discréditer les molécules anciennes, les vaccins n'auraient pas eu d'AMM conditionnelle,
2. un médicament pour lequel on rapporte autant d'effets secondaires, avec un système de surveillance sain, serait immédiatement retiré du marché.
?#7 Les gestes barrières suffisent, pas besoin d?un vaccin, j?ai le masque?
Grandiose.
Le journal suisse nous apprend que les mesures non médicamenteuses de lutte contre la propagation du virus ne fonctionnent pas et qu'ils sont parfaitement au courant!
Il y a des procès en responsabilité, envers les gouvernements et les rédactions journalistiques qui se perdent.
Concernant la dernière question, je cite "laquelle de ces expositions [au virus ou au vaccin] sera d?après vous la plus dangereuse?»
La réponse est: "la balance risque/bénéfice s'évalue au cas par cas", par un médecin de confiance.
Il est tout à fait raisonnable, en ayant 86 ans, des comorbidités comme le surpoids, l'asthme et une pathologie auto-immune, de ne pas vouloir prendre le risque d'être exposé au virus.
Il est tout autant raisonnable, en ayant 86 ans, des comorbidités comme le surpoids, l'asthme et une pathologie auto-immune, de ne pas vouloir prendre le risque d'être exposé à vaccin expérimental et de tenter sa chance avec une exposition au virus.
Et il est tout à fait raisonnable, au même âge, sans aucune comorbidité, avec une bonne hygiène de vie, de ne pas vouloir prendre le risque d'être exposé aux effets secondaires potentiels de la vaccination.
De nombreux scientifiques ont alerté les autorités d?une part des dangers d?exposer les populations qui n?ont que très peu de risques de développer une forme sévère de Covid-19 à des risques encore inconnus, mais potentiels, des vaccins, comme l?amplification dépendante des anticorps ou d?autres déstabilisations du système immunitaire, et d?autre part des risques qu?une vaccination de masse en pleine pandémie pourrait faire peser sur l?évolution du virus, à travers le processus bien connu d?évasion immunitaire. (extrait de l'excellent article du collectif ami CovidRationnel)
Et cela, sans parler des risques sur le long terme, totalement inconnus, pour ces nouvelles technologies, notamment (#1) au niveau cancéreux puisque cette pharmacovigilance spécifique n?a pas eu lieu (page 8 du rapport de l?EMA).
?#8 J?ai déjà eu le covid, donc, je suis protégé.
Journaliste pris en flagrant délit de désinformation: propagande qui pique les yeux.
Le journal suisse "Le Temps" explique en citant cette étude parue dans la prestigieuse revue Nature que, je cite:
"[l'immunité naturelle] pourrait dans certains cas s?avérer insuffisante pour éviter une nouvelle infection, en particulier par le variant Delta [...] Une étude récente parue dans la revue Nature a montré que six mois après l?infection initiale, la capacité des anticorps à neutraliser le variant Delta était réduite de 4 à 6 fois par rapport au variant Alpha."
Raison pour laquelle, d'après le journal, même après avoir été malade en 2020 et/ou 2021, vous devez courir chercher votre précieux vaccin.
Mais ce n'est pas ce que dit cette étude !
Cette étude dit que les personnes ayant reçu une dose de Pfizer ou d'AZ ont à peine inhibé le variant delta. On parle donc de l'immunité vaccinale des vaccinés une dose!
Cette dit que les vaccinations doubles doses ont une efficacité divisée par 3 à 5 contre le variant delta par rapport au variant anglais, contre lequel l'efficacité était déjà divisée par 3 à 6 par rapport à la souche originelle.
Cette étude ne parle donc pas de l'immunité naturelle mais de l'immunité vaccinale. ??
Or, dans cette publication-ci, de la même prestigieuse revue Nature, on apprend que même si vous n'avez pas été malade en 2020 et/ou en 2021 à cause du SARS-Cov-2, vous êtes malgré tout potentiellement protégé grâce à votre immunité croisée entre SARS et SARS-Cov-2.
Merveilleuse immunité naturelle.
Dans celle-ci, publiée dans le New England of Medicine, on peut lire que les infections naturelles au Covid-19 protègent à 83% plusieurs mois après la contamination, soit davantage que le vaccin AstraZeneca et presque autant que les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna.
On peut également découvrir les résultats de l'eurosurveillance annonçant que les personnes avec un historique covid (avec et sans anticorps mesurables) ont une immunité naturelle suffisante pour faire face à une seconde infection.
Merveilleuse immunité naturelle.
Game Over!
?#9 J?ai peur de faire une réaction allergique.
Et pas que...
Il ne s'agit pas que du risque anaphylactique. Les effets secondaires se découvrent au fur et à mesure que le temps avance, même si on sait que:
1. les autorités n'ont pas rempli l'obligation légale qui consiste à mettre en place une pharmacovigilance active pendant cette phase d'essais cliniques,
2. la pharmacovigilance passive est de moins de 10%.
Plus d'informations sur les effets adverses dans nos bibliothèques.
On vous laisse analyser le #10...
Vous pouvez le constater, l'information est bien plus nuancée que ce qui est décrit dans l'article initial.
Ce manque de nuance fait de cet article un article de propagande incapable d'aider les lecteurs dans leur démarche de choix libre et éclairé dans une société démocratique.
Pour résumer cette première partie:
Si les médias n'ont été que les vecteurs d'une information contrôlée, par qui cette information a-t-elle été manipulée?
Dans ce chapitre, nous verrons que derrière ceux qui contrôlent l'information se cachent encore d'autres institutions dont les motivations restent obscures.

Le Monsieur Pandémie belge, Marc Van Ranst, est aux commandes depuis H1N1. Fort de son expérience lors de la gestion de la "pandémie" de H1N1, expliquait lors d'une conférence à la très select Chatham House, comment manipuler la presse afin de mieux faire adhérer la population aux mesures prises par les dirigeants.
Rappelez-vous, l'été 2020, le journal La RTBF titrait "On a pu éviter que cette vaguelette ne devienne une deuxième vague".
Le journaliste tentait de convaincre, d'après les informations reçues du collège d'experts belges, que nous avions évité la catastrophe d'une deuxième vague estivale grâce aux mesures prises à Anvers: couvre-feu et confinement de la ville.
C'est ce qu'on appelle une Fake News ou une Manipulation de l'opinion publique. Explications.
Ca, c'est ce qu'on vous dit, graphique à l'appui.

Pour avoir une courbe exponentielle croissante, il faut à la fois une dérivée première positive et une dérivée seconde positive.
La courbe, une fois corrigée, ressemble plutôt à ceci:

Depuis mi-juillet, on voit que la dérivée seconde est négative.
Non seulement la courbe n'est pas exponentielle (tout le contraire) et en plus, le taux de croissance était décroissant.
Le journaliste n'a rien vu venir parce qu'il dormait, au cours de math de 4e secondaire: il n'a pas vu la supercherie et n'a pas essayé de remettre en question la parole des experts. Il n'aurait pas pu: il n'avait ni les compétences ni les connaissances pour s'apercevoir qu'il a été grugé.
Les experts contrôlent donc l'information grâce à l'absence de compétences et de connaissances de la part du quatrième pouvoir.
Ce phénomène est encore plus marqué lorsqu'on s'intéresse de plus prêt aux "fact checkers".
Les journalistes qui se consacrent au fact-checking n'ont généralement aucune compétence ou connaissance dans le sujet qu'ils traitent.
Le fact-checking consiste simplement à interroger des experts sur ce qu'ont affirmé d'autres experts et à décréter que leurs explications ont plus de valeur scientifique que l'affirmation fact-checkée, uniquement sur base des systèmes de croyances des fact-checkers.
Toute personne remettant en question la validité du fact-checking est alors traitée d'antiscience, de charlatan, de fanatique, jusqu'à ce qu'on confirme qu'elle avait raison de remettre en question la validité du fact-checking.
On a connu des périodes d'obscurantisme scientifique dans le passé, quand le consensus prétendait prévaloir sur les faits qu'on ne voulait pas croire, comme, par exemple, le fait que la Terre tourne autour du Soleil et non l'inverse.
Tout le monde ne dormait pas, en 4e secondaire, au cours de math: des citoyens comme Joseph Juncker ont envoyé des cartes blanches aux médias, pour dénoncer ce contrôle et cette manipulation de l'information.
"Vous la voyez cette menaçante et mortelle courbe extrapolée de cas confirmés, montant jusqu'au ciel comme pour y envoyer ad patres autant de victimes innocentes ? Et vous le voyez, ce miraculeux aplatissement du 26/07, fruit de nos durs efforts et sacrifices sous la houlette de nos preux virologues ? Qui pourrait encore douter après cela de la justesse de leur science (...)
Sauf que? ce graphique ne dit en fait rien du tout, et même plutôt le contraire de ce qu?on lui fait dire." Pour au moins 5 raisons à lire dans l'article original.
Ces avertissements ont-ils changé la ligne directrice des journalistes?
Absolument pas.
Les experts ont continué à faire la pluie et le beau temps, comme si l'Etat de Droit n'est qu'une vue de l'esprit et la presse a massivement relayé: la fabrique du consentement et de l'opinion publique en pleine action.
La question des rapports entre élus, experts et citoyens se posent plus que jamais aujourd'hui.
La question de la responsabilité des hommes politiques est tout particulièrement mise en scène dans les médias.
Ca fait de l'audience et l'audience fait de l'argent.
Dans ce contexte, des comportements politiques seront stigmatisés par les adversaires politiques comme une question de responsabilité politique, par les magistrats comme une faute pénale, par les experts scientifiques comme une erreur technique et scientifique.
Les hommes politiques n'hésitent pas à diluer les responsabilités lorsqu?ils font valoir leur état de dépendance à l?égard d?experts dans des processus de prise de décision de plus en plus techniques. Cette dépendance avouée constitue un moyen (de tenter) d?éviter des poursuites judiciaires éventuelles.
Mais qui gouverne, au final?
Des hommes politiques qui ne savaient pas ?
Une administration chargée d?appliquer des textes qu?elle ne maîtrise pas ?
Une science irresponsable ou qui prétend l?être ?
Des médias, voix du bloc politique?
Des conseillers politiques au statut incertain ?
Mc Kinsey aux commandes.
En Belgique, nous apprenions avec le documentaire "Ceci n'est pas un complot", de Bernard Crutzen, en 2021, que le cabinet de consultance Mc Kinsey accompagnait notre gouvernement dans sa gestion de crise covid.
En France, le 17 mars 2022, le Sénat publiait son rapport sur « un phénomène tentaculaire : l?influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques ».
Les conclusions de cette enquête dénoncent l?influence grandissante des cabinets de conseil au plus haut sommet de l?État. Selon les estimations minimales des sénateurs, pour la seule année 2021, les dépenses en conseil de l?État aurait dépassé la barre du milliard d?euros dont près de 894 millions d?euros uniquement pour les ministères.
On l'a vu plus haut, le recours au conseil n?est pas une nouveauté en politique.
Mais il y a plusieurs nouveautés.
1. Mc Kinsey s'est retrouvé comme cabinet conseil de plusieurs pays européens, ce qui explique sans doute l'étonnante concordance des décisions "politiques" de lutte contre l'épidémie.
2. Les autorités ayant fait appel à Mc Kinsey l'ont fait de façon massive et, en France comme en Belgique, pas uniquement en ce qui concerne la gestion du covid. En Belgique, Mc Kinsey est l'auteur de la réforme de l'enseignement appelée "Pacte d'Excellence".
3. Le cabinet choisi est au c?ur de polémiques de fraudes fiscales, de conflits d'intérêts et de trafic d'influence.
Le cabinet Mc Kinsey ne paye aucun impôts en France depuis 10 ans, alors qu'il est soumis à l'impôt des sociétés et que la société enregistre un CA de 330 millions d'euros rien qu'en 2020.
Dans la gestion de la crise sanitaire, il semble que les États soient devenus dépendants des consultants de Mc Kinsey. Ainsi, le rapport français nous apprend que les consultants maîtrisaient les outils nécessaires au suivi de la campagne de vaccination et de la logistique sanitaire. Contrairement aux services d?État.
Les arbitrages menés par les cabinets de conseil dont Mc Kinsey ont pu influencer les prises de décisions publiques. Le Sénat révèle ainsi que les consultants ont pour habitude de préconiser certaines solutions au détriment d?autres.
Le même rapport nous apprend que Mc Kinsey travaille également pour Pfizer.
C'est un problème éthique et démocratique, en plus d'être un conflit d'intérêt.
Comment ne pas imaginer que les solutions préconisées par le cabinet de conseil Mc Kinsey favorisaient de préférence son autre client que des solutions comme le protocole précoce à base d'AZ et d'HQ, molécules tombées dans le domaine public?
En avril 2022, le New York Times nous apprenait également que certains membres de Mc Kinsey sont particulièrement proches de la FDA, cet organisme chargé de donner les autorisations de mise sur le marché conditionnelle et temporaire des produits Pfizer, notamment.
C'est un problème éthique et démocratique, en plus d'être un potentiel problème de trafic d'influence qui pose question sur les liens entre Mc Kinsey et l'EMA.
Pourquoi la presse française ne s'intéresse-t-elle qu'au problème de fraude fiscale au détriment des questions de conflits d'intérêt et de trafic d'influence?
Pourquoi la presse belge n'enquête-t-elle pas sur l'influence de Mc Kinsey (comme elle l'avait fait à l'époque du Pacte d'Excellence, même si c'était plutôt mou)?
Pourquoi l'information est-elle manipulée?
Cette question est importante mais secondaire.
Il n'est pas nécessaire de pouvoir répondre à cette question pour poser le constat de la manipulation.
A la lecture du scandale Mc Kinsey, étouffé par la presse, une autre question se pose: qui gouverne encore si les citoyens sont obligés, à grands frais, de saisir le juge pour qu'il devienne l?arbitre de responsabilités insaisissables ?
La justice, dernier contre-pouvoir?
Un choix politique qui a particulièrement été critiqué dans la gestion de la Covid19 a consisté à imposer l'utilisation d'un outil diagnostic (outil diagnostic = pour personnes symptomatiques) à des fins de dépistage de masse (dépistage = pour personnes en bonne santé) alors que les PCR ne sont pas conçus pour cela.
C'est sur base des résultats de ces tests que des décisions politiques ont été prises, c'est également sur base du résultat de ces tests que certaines personnes se sont retrouvées dans l'incapacité de participer à certains événements.
Avec la dissolution des responsabilités, vers qui le citoyen qui se considère lésé peut-il se retourner?
Manifestement pas vers la presse: elle avait le pouvoir de faire cesser la pandémie de tests dès l'été 2020 et s'est abstenue.
Vers la justice.
Ainsi, le FPÖ, parti politique autrichien, s'est vu interdit de réunion, fin janvier 2021, à Vienne.
Le parti a donc décidé d'une action en justice pour contester cette interdiction devant le tribunal administratif de Vienne, qui vient de lui donner raison.
Le jugement est sensationnel puisque le juge a estimé que les tests PCR ne prouvent pas qu'une personne est infectée par la Covid 19 et qu'aucun résultat valable n'est fondé sur des preuves.
Les juges ont critiqué massivement la politique du gouvernement autrichien dans la gestion de crise Covid 19.
Sur la base des connaissances, la police ne pourra plus interdire les rassemblements anti-mesures Covid 19 sur la base des chiffres de contamination.
Le tribunal est arrivé à la conclusion que les chiffres de contamination du département de la santé de Vienne, sur lesquels la police se base pour interdire les rassemblements «ne constituent aucune preuve valable dans le cadre de l?épidémie».
Le tribunal a déclaré: «Sur la base des définitions du ministre de la Santé, "Définition de cas Covid-19" du 23 décembre 2020, on considère qu? un "cas confirmé" est :
1. toute personne ayant des preuves du SRAS-CoV-2 -acide nucléique spécifique (test PCR), quelle que soit la manifestation clinique ou
2. toute personne avec détection d'un antigène spécifique du SRAS-CoV qui répond aux critères cliniques ou
3. toute personne avec détection d'un antigène spécifique du SRAS-CoV qui répond aux critères épidémiologiques.
Ainsi aucun de ces trois "cas confirmés" définis par le ministre de la Santé, ne répond aux critères de l'OMS permettant de confirmer l?existence d?une «personne malade / infectée». En effet, l'OMS refuse de se fier uniquement aux tests PCR (cas confirmé 1) pour déterminer si une personne est malade ou infectée.
Selon le rapport, le tribunal a également critiqué les données relatives à la politique de santé publique. Les juges ont indiqué que les mesures Covid 19 n?avaient jusqu'à présent montré aucune preuve quant à leur efficacité.
Les détracteurs de la politique Covid 19 en Autriche parlent d'une «décision révolutionnaire», d'un «jugement sensationnel» et d'une «gifle retentissante».
Le juge dans son verdict rejette toute la politique Covid 19 en Autriche, qui est basée sur les tests PCR.
Pour conclure ce chapitre:
La question de la transparence administrative est une interrogation d?actualité car la crise du covid n'a pas dérogé à la tradition du secret, à l'opacité de l'Administration réticente à partager toutes les informations permettant de contrôler la bonne gestion de la crise.
Cependant, la transparence administrative est une exigence inscrite dans bon nombre de dispositions, tant constitutionnelles que légales.

L'amélioration de la gouvernance exige une stratégie intégrée à long terme, fondée sur la coopération entre le gouvernement et les citoyens. Elle implique à la fois la participation des citoyens et des institutions.
Une bonne gouvernance englobe les moyens légitimes, responsables et efficaces en vue d'obtenir et d'utiliser le pouvoir et les ressources publiques dans la poursuite d'objectifs sociaux largement acceptés.
L'État de droit, la responsabilité et la transparence sont nécessaires à un gouvernement légitime, efficace et largement soutenu par les citoyens, ainsi qu'une société civile forte, ouverte et capable de jouer un rôle positif dans la politique et le gouvernement.
L'État de droit, c'est l'exercice du pouvoir de l'État en utilisant et en étant guidé par des normes écrites publiées qui incarnent des valeurs sociales largement soutenues, qui évitent le particularisme et bénéficient d'un large soutien public.
La Transparence est un outil de bonne gouvernance permettant aux informations de fond et de procédure concernant les activités officielles d'être disponibles et largement compréhensibles par les personnes et les groupes de la société (sous réserve de limites du RGPD).
L'État de droit, la transparence et la responsabilité ne sont pas simplement des questions techniques de procédure administrative ou de conception institutionnelle.
Ce sont les résultats de processus de démocratisation menés non seulement par des dirigeants engagés, mais aussi par la participation et la contestation des citoyens.
Nous avons évoqué plus haut la problématique de la dissolution des responsabilités.
La Transparence permet de rendre plus "traçable" les responsabilités de chacun, grâce à des procédures exigeant des fonctionnaires et de ceux qui cherchent à les influencer qu'ils suivent des règles établies définissant des processus et des résultats acceptables, et qu'ils démontrent qu'ils ont suivi ces procédures.
La Transparence est également un outil de démocratie participative car elle repose sur un partenariat : les fonctionnaires doivent rendre les informations disponibles, et il faut que des personnes et des groupes aient des raisons et des possibilités d'utiliser les informations.
Les règles et procédures doivent être ouvertes à l'examen et compréhensibles : un gouvernement transparent indique clairement ce qui est fait, comment et pourquoi les actions ont lieu, qui est impliqué et selon quelles normes les décisions sont prises.
Il démontre ensuite qu'il a respecté ces normes.
La Transparence a également des limites nécessaires : les questions légitimes de sécurité et le droit à la vie privée des citoyens en sont deux. Mais sans elle, la "bonne gouvernance" n'a guère de sens.
Cette Transparence n'est possible qu'avec un système judiciaire indépendant et une presse libre, compétitive et responsable, et une société civile active.
Il existe un consensus général sur le fait que la transparence - une situation dans laquelle les informations sur un processus décisionnel sont rendues publiques et peuvent être facilement vérifiées à la fois en termes de règles et d'identité des décideurs - augmente la probabilité de détection de la corruption.
La transparence permet la détection et réduit la probabilité d'un comportement corrompu car elle abaisse la barrière de l'information, permettant un examen et une surveillance.
La transparence décourage également la corruption en augmentant les chances de se faire prendre.
Selon la Banque asiatique de développement (BAD) et l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) (2014), la transparence est essentielle pour cultiver la confiance du public dans le gouvernement et pour dissuader, prévenir et détecter efficacement la corruption.
La promotion de la transparence est l'un des outils politiques les plus importants contre la corruption: plus le nombre de tentations auxquelles est exposé l'exercice du pouvoir politique est grand, plus il est nécessaire de donner à ceux qui le possèdent les raisons les plus puissantes de leur résister.
Exemple vécu pendant la "pandémie": le quotidien Spiegel pointe du doigt un possible conflit d'intérêt au plus haut niveau en Allemagne, où le ministère de la santé a acheté 570.000 masques de protection FFP2 à Burda GmbH l'année dernière.
Or, le mari du ministre dirige le bureau berlinois de Burda...
Au niveau européen:
Au cours de la pandémie de COVID-19, la Commission a conclu des contrats avec des entreprises pharmaceutiques, notamment CureVac, AstraZeneca, Sanofi-GSK, Janssen Pharmaceutica NV et BioNtech-Pfizer, et mène actuellement (fin d'année 2020) des discussions exploratoires avec Moderna.
Afin de soutenir la recherche sur ces vaccins, le Parlement européen a approuvé des paiements anticipés en faveur de ces entreprises (Projet de budget rectificatif no 8/2020.).
Étant donné que ces vaccins sont développés également avec l?argent des contribuables de l?Union et des États membres, il importe que l?intérêt public soit pleinement préservé et que la rigueur scientifique, la sécurité et la transparence soient respectées.
Néanmoins, la Commission n?a pas encore répondu à plusieurs lettres envoyées par des députés au Parlement européen pour réclamer la transparence sur ces contrats.
Ainsi, dans sa résolution sur le budget 2021 (Résolution du Parlement européen du 12 novembre 2020 relative à la position du Conseil sur le projet de budget général de l?Union européenne pour l?exercice 2021, adoptée à une large majorité), le Parlement a demandé, en décembre 2020, à la Commission, d?accorder à l?autorité budgétaire l?accès aux contrats relatifs aux vaccins contre la COVID-19 avant la fin 2020.
1. Quand la Commission répondra-t-elle à la demande du Parlement en matière de transparence sur les documents relatifs aux vaccins, y compris les contrats? La Commission peut-elle garantir qu?ils seront accessibles à tous les députés au Parlement européen qui souhaitent les consulter?
2. Qui est le représentant de la Commission au sein de l?équipe conjointe de négociation pour les contrats relatifs aux vaccins contre la COVID-19?
L'opacité est de mise entre la Commission européenne, le Parlement européen et les gouvernements des Etats membres, au nom de qui les contrats ont été négociés. Les élus européens n'ont pu consulter, dans des conditions très sévères, que des contrats d'achat caviardés.
Que cachent donc ces contrats?
L'argent des contribuables européens ainsi que l'argent récolté grâce à leur générosité, via des téléthons, ne suffira pourtant pas à combler le gouffre financier engendré par l'achat des vaccins anticovid.
En effet, la Banque centrale européenne a décidé d'augmenter le budget de son plan d'urgence de 500 milliards. Il a désormais passé la barre des 1 850 milliards.
Pourquoi autant d'argent public doit-il être débloqué au profit des firmes pharmaceutiques qui, elles, s'organisent afin de partager les plantureux bénéfices.
Pourquoi les labos ont-ils été exonérés de leurs responsabilités en cas d?effets secondaires?
Pourquoi les eurodéputés ont-ils autant dû insister pour avoir accès aux contrats et pourquoi n'y ont-ils pas eu accès dans leur intégralité?
Au nom des principes de transparence administrative, peut-on accepter que la Commission européenne considère que ce n?est « pas dans notre intérêt de dévoiler à certains laboratoires ce que l?on a négocié avec d?autres. »
Au niveau belge:
Afin de prendre une décision libre et éclairée sur la vaccination contre le covid, nous avons besoin d?évaluer la balance bénéfice/risque personnelle de cette intervention médicale.
Les données communiquées par les médias provenant des publications des entreprises pharmaceutiques, il est important de baser cette décision de façon objective, en se basant sur des données précises et brutes.
Près d?un an après le début de la campagne de vaccination, l?Administration devrait être en possession d?informations permettant une évaluation de l'efficacité de la campagne de vaccination.
Certains de nos collaborateurs ont donc listé les données nécessaires pour ces calculs. Ils ont ensuite identifié les organismes et les personnes susceptibles de disposer de ces données: Sciensano, le SPF Santé Publique, le Ministre de la Santé, le Premier Ministre, et la Présidente de la Chambre où des discussions sur l?obligation vaccinale se tiennent.
Ils ont envoyé leur demande à chacun de ces intervenants le 30 décembre 2021, par courrier recommandé.
M. Philippe Mortier de Sciensano a répondu le 12 janvier 2022 qu?une réponse nous parviendrait au plus tard le 3 février, sans aucune suite à ce jour.
Mme Tillieux a répondu le 18 janvier 2022 que, ne disposant pas des données demandées, elle conseillait de contacter le ministre Vandenbroucke.
Comment les discussions sur l'obligation vaccinale ont-elles pu avoir lieu si nos députés n'ont pas reçu les données (pourtant basiques) que nous demandons?
M. Peter Moors, chef de cabinet du premier Ministre, a répondu dans un courrier du 25 janvier 2022 que les données recherchées étaient facilement accessibles sur le site de Sciensano. Or, si certaines données sont effectivement disponibles en open data, celles que nous avions demandé ne le sont pas (...).
Le courrier adressé personnellement au ministre Vandebroucke nous fut retourné avec la mention « mauvaise adresse », qui, après vérification, est pourtant bien exacte.
Au final, après 15 recommandés transmis (trois courriers similaires envoyés par des expéditeurs différents aux cinq autorités), nous voilà toujours au même point et dans l?impossibilité de définir cette efficacité vaccinale.
Dans ce contexte et à l?heure où la technologie le permet, nous étions en droit d'espérer la transparence et la mise à disposition de ces données: l?accès à l?information est un prérequis à la prise de décision et à l?action.
En attendant, "No data, no jab".
Pour conclure,
Si la Transparence administrative nécessite une presse libre et compétitive, elle nécessite également la volonté et l'action de citoyens engagés.
La pression menée par un groupe de citoyens ayant à c?ur de défendre l'Etat de Droit peut faire toute la différence, aussi bien dans le maintien de nos valeurs démocratiques que dans la restauration d'une presse libre, au service de la communauté.
