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L'automne 2021 est marqué par la recherche d'un bouc émissaire.
Celui-ci est tout trouvé: le "non vacciné".

Le Président Macron, en France, désire fortement les emmerder. 

Notre Premier Ministre, De Croo, ment ouvertement dans les médias en parlant d'une épidémie de non- vaccinés.

Le Président de la région wallonne, Di Rupo les appelle à faire leur examen de conscience.

Le Président des socialistes flamands, Rousseau, souhaite les punir.

Experts et médecins y vont de leur tweet suggérant de taxer les non- vaccinés, de cesser de les soigner ou encore de leur interdire l'accès à la liste d'attente des greffes d'organes.

En octobre, The Lancet publie une large étude de cohorte qui annonce la chute rapide de protection individuelle conférée par la vaccination, ce qui est également confirmé par les données anglaises qui démontrent la chute rapide de cette protection individuelle.

Parallèlement, un groupe de travail du Center For Desease Control and Prévention (CDC) américain arrive à la conclusion que la vaccination contre la Covid19 à ARN-m augmente le risque de myocardite et de péricardite chez les 12- 39 ans.

Les risques liés à la vaccination, pour les plus jeunes dépassent largement les risque de faire une forme grave de la Covid19. Pourtant, le consentement à la vaccination des jeunes est particulièrement mis sous pression, notamment en Belgique, dès 12 ans, avec l'obligation d'obtenir un Covid Safe Ticket pour avoir une vie sociale. 

Les cartes blanches se succèdent (le Soir, le Vif notamment) pour rendre la vaccination obligatoire dans les Universités belges.

Pourtant, en Belgique, comme ailleurs dans le monde, l'effet négatif de la vaccination sur le système immunitaire apparaît dans les données officielles.

Sciensano fait d'ailleurs rapidement disparaître les diminutions du risque négatives au profit de la mention "indétectable".